Parc des Combes en marche toute douce

Une malencontreuse averse a freiné les ardeurs des "extra-doux" marcheurs. Ils ne sont que quatre. Dommage car à peine dix minutes après le départ la pluie a cessé définitivement.
Le cahier des charges a été respecté : à peine quatre kilomètres, un dénivelé très faible et deux pauses.
Au cours de celles-ci, Michelle nous a tout d'abord régalés avec un texte humoristique, tout en finesse, de François Morel sur une escapade secrète de notre Président avide d'un peu de liberté. Au deuxième arrêt, Daniel a lu le compte-rendu de la mésaventure d'un enfant envoûté par une envie irrésistible de cueillir des fleurs de glais, évoquée dans un texte de Frédéric Mistral, écrivain et lexicographe français provençal de langue d'oc, né le 8 septembre 1830 à Maillane, où il est mort le 25 mars 1914.  Rien de sportif dans ce type de randonnée, seulement un moment de détente et de bien-être. 



 

 

8 mai, Grand tour d'Uchon.

RDV à la mairie d'Uchon pour une reconnaissance du grand circuit proposé en septembre pour les " Rocs d'Uchon".
Nous somme huit. Jacques Lejeune et moi-même menons cette marche sous le soleil. 
Départ 10h00 de la Mairie. Nous descendons le long de la mairie jusqu'à l'Oratoire où nous empruntons une route goudronnée direction les Josserands. Là pas de difficultés, que de la descente. Attirés par leurs odeurs printanières, nous admirons les genets en fleurs et d'autres petites fleurs des prés. Des paysages magnifiques nous conduisent à l'ancien Moulin d'Aizy. Nous passons devant une grange. Une ancienne pompe à essence, une vielle Peugeot 403 attirent notre attention. En passant devant l'étang d'Aisy, magnifique, nous bifurquons à droite en direction des Bois de Champignolle ; le dénivelé augmente, on entend les mouches voler, enfin la montée terminée nous faisons une halte rafraichissante en admirant le paysage du Mont Rousseau, nous rejoignons le château de Champignolle, nous offrant une petite collation devant les grilles.
 Allez, direction la Tagnière où une pause déjeuner à l'ombre sur le GR 131, nous permet de reprendre des forces. Nous repartons sachant qu'une partie avec un bon dénivelé positif nous attend pour atteindre les Rochers du Carnaval en passant tout près du rocher sur lequel le diable a laissé la trace de ses griffes, mais c’est une autre histoire. Sur le chemin, Jacques nous dit qu'un sigle bizarre est inscrit sur un rocher. Nous nous y rendons, effectivement un cercle avec une espèce de casque romain et une date sont incrustés dans la roche, mystère? Aux rochers du Carnaval nous empruntons le Chemin du Facteur, descendant fortement jusqu’à l'église d'Uchon. Certaines personnes râlent, détestant les descentes abruptes. Nous atteignons rapidement la Mairie, notre point de départ. Nous dégustons des gâteaux concoctés par Marie Thérèse et Magali sur une table, à l'ombre d'un châtaignier. Nous, les guides, recevons les félicitations des marcheurs pour ce beau parcours et ses paysages magnifiques.

Le circuit.

LE CARNAVAL : Facebook, Photo de Pierre Deloince




















 


Marche douce du 5 mai : changement d'itinéraire.

Ce n’était pas la marche douce prévue, l’accompagnatrice ayant dû se désister, victime d’une tendinite. Elle est cependant venue nous souhaiter une bonne balade et en responsable zélée des adhésions récupérer quelques informations auprès des nouveaux membres d’AMUR. 
La Mesvrienne fait partie de nos randonnées incontournables. Elle prendra la place de l’itinéraire initialement prévu à Etang sur Arroux. Nous la verrons sous un jour nouveau ; d’ordinaire, elle a plutôt lieu en hiver. C’est alors une nature en noir et blanc sur fond gris. Aujourd’hui elle est toute de vert vêtue, parsemée dans les prairies des boutons d’or des renoncules et tachée du jaune lumineux des genêts à balais qui occupent les terres en pente abandonnées par l’homme. 
Nous sommes 14 à nous retrouver au lieu de rendez-vous sur l’ancien plateau sportif du chef-lieu de canton qui aura servi en son temps aux épreuves du Brevet Sportif pour les candidats au Certificat d’études. L’épreuve sportive qui nous attend est relativement modeste : 6,800 km pour un dénivelé de 46 m à parcourir à une moyenne d’environ 3 km/heures car il faut être capable de parler en marchant donc ne pas être essoufflé. 
Nous longeons le ruisseau du Moulin qui interprète une mélodie pour galets pleine d’imprévus. Premier regroupement afin que tout le monde franchisse le petit pont qui nous permet d’emprunter un chemin de terre. Il est bordé de prairies occupées par un troupeau de charolaises surveillées par un taureau qui semble un peu trop s’intéresser à notre groupe et surtout aux deux chiens que nous devons rappeler pour les tenir en laisse. Bien dressés, ils sont obéissants. Il y a Dante, un vieillard pacifique de 14 ans et un jeune adolescent de 18 mois noir et blanc aux poils longs, joli comme tout mais dont je n’ai pas bien compris le nom : Snooky, je crois. 
Avoir 2 retraités du monde agricole dans notre groupe permet des échanges intéressants et instructifs que ce soit avec eux ou avec les exploitants rencontrés. Reviennent régulièrement les contraintes administratives pas toujours adaptées aux situations locales, les prix à la production et les incertitudes liées aux évolutions du climat. 
Les séquoias et les arbres majestueux de la propriété du Mousseau méritent notre admiration. Nous franchissons le Mesvrin. Dante adore l’eau. Son jeune confrère hésite un peu puis rejoint son aîné avec un enthousiasme grandissant. Il faut user d’autorité pour les décider à nous suivre à nouveau.
Nous abordons maintenant la partie la plus ennuyeuse du trajet. Nous devons suivre la D.61 très passagère sur 1 km. Les 2 Daniel revêtent leurs gilets de sécurité, l’un devant, l’autre derrière. Les marcheurs sont disciplinés et acceptent sans rechigner de marcher à gauche en file indienne sur le bas-côté de la route très enherbé sur une bonne longueur. Nous le déplorons. Les automobilistes croisés se déportent pour éviter le moindre incident. Merci à eux. 
Daniel nous a prévenus. Le sentier que nous prenons d’habitude pour rejoindre le chemin du Crôt au Chien est encombré de branchages fraîchement coupés. Cela nous oblige à faire 100 m de plus sur la départementale. De larges flaques rappellent qu’une averse est tombée il y a peu. Le ciel reste menaçant et le temps est lourd. Pourtant nous échapperons à la pluie. 
C’est à nouveau le goudron pour rejoindre le bourg de Mesvres. Une dernière halte est de rigueur près des ponts de Madame de Sévigné avant de rejoindre les voitures. Pas de pâtisserie à l’arrivée au-dessous de 10 km et de 4,5 km/h de moyenne. Soyons raisonnables. 















Vous les auriez vus s'activer dans la bonne humeur !

La 30ème marche entre Autun-Le Creusot 2022 organisée par St Symp’Animation a eu lieu ce dimanche 1er mai ; à la grande satisfaction de tous, après deux longues années blanches. Amur a apporté son soutien aux organisateurs et volontiers pris en charge le ravitaillement de la Croix Blanchot, tâche qui ne s’improvise pas au dernier moment ! Nous nous sommes réunis à deux reprises dès le mois de mars. Il nous fallait faire la liste du matériel à prévoir, à vérifier, organiser les tâches avant et le jour de la marche. Une trentaine de bénévoles (d’Amur et de quelques amis couchois de Martine) ont répondu présents. Merci à toutes et tous ! Ah ! Vous les auriez vus, dès la fin mars, rassembler les brocs, les laver, vérifier tripattes et bouteilles de gaz, compter les piquets, chercher les chaudrons et les jerrycans, la rubalise, la corde et les pancartes dans le gourbi ! Quel entrain ! Ah, vous les auriez vus, les costauds, la veille du grand jour, empiler dans le camion bancs et tables, charger pagodes, barres à mine, masses et piquets plus tout le reste. Quelle énergie ! Ah, vous les auriez vus, à 7h du matin, jour de la fête du travail, décharger le camion, monter les pagodes, jouer de la masse, planter les piquets, tendre la rubalise, installer la banderole ! Quelle dextérité ! Ah, vous les auriez vus, à 7h30 décharger les oranges, le pâté, le fromage, Le chocolat, le pain d’épices et les confitures ! Ah, vous l’auriez vu Philippe de Couches, préposé aux boissons et maître des tripattes et des chaudrons ! Que dire de la brigade des tartineurs et tartineuses attelés à la tâche, tartinant sans relâche ! Ah, vous l’auriez vu le comité d’accueil, confortablement installé, gobelets, tampon et stylo à la main, souhaiter la bienvenue aux randonneurs ! Quel enthousiasme, tout ce petit monde ! Ils arrivent en courant vers 8h30 les amateurs de trails et marathons. Les assiettes se vident, vite remplacées par d’autres. Suivent un peu plus tard les marcheurs et une flopée de chiens de toutes tailles et couleurs. Ils défilent à La Croix Blanchot jusqu’à environ 14h30, accueillis par la brigade tout entière avec comme toile de fond un panaroma 5 étoiles. Nous aurons servi plus de 700 assiettes. Ah, vous l’auriez vue notre grande tablée se régaler du repas préparé par Martine, arrosé de quelques bons vins, et que dire des desserts qui ont suivi… Quel banquet, encore merci Martine ! Le muguet porte bonheur, dit-on ; ces moments de retrouvailles et de convivialité chère à Amur en donnent sûrement davantage ! Un grand merci aussi à Mme J. Duverne qui nous a gentiment permis d’envahir son site et d’utiliser son eau. 













                           

















24 avril : Les Riaux de Violle

RDV sur le parking en face la salle des fêtes de Symphorien de Marmagne.

 Nous sommes 8 courageux  malgré les élections et le temps incertain.

Nous empruntons une petite route goudronnée en direction de Marmagne pour un échauffement léger. Nous traversons une petite ferme, très agréable par son aspect architectural. Les langues se délient ; pour sûr, le terrain est plat. Très vite nous quittons le goudron et grimpons en direction des Etangs Marnay. Là c'est moins drôle, le dénivelé prend le dessus, le souffle s'accélère, mais que de paysages ravissants nous sont offerts par notre belle vallée ! Nous nous arrêtons afin de reprendre notre souffle près d'une petite ferme abandonnée et qui fait rêver... Là nous nous désaltérons  et prenons quelques photos. En repartant, nous décidons de choisir une variante contournant la Croix de la Messe et nous offrant une vue imprenable sur la vallée de la Brume. Les genets commencent de fleurir. Leur odeur nous parvient, mêlée à celles du bois humide, ajoutant une satisfaction supplémentaire à notre sortie. Des sous-bois  et des chemins magnifiques nous permettent de mieux accepter quelques dénivelés nous faisant quand même un peu transpirer. Enfin nous abordons une longue descente qui nous ramène au point de départ.

Une dégustation de gâteaux concoctés par nos deux Catherine et Michèle nous attend à l’arrivée pour clôturer cette agréable journée. Nous sommes tous satisfaits d'avoir parcouru ces 11 kms,  "LES RIAUX DE VIOLLE" que Jacques tenait à nous faire découvrir.


Le groupe au complet.