14 mars, marche à Saint Prix

Cet après-midi nous étions 10 pour parcourir une jolie boucle de 7,5 km au départ de Saint-Prix. 

Depuis la place de l'église, nous avons descendu la rue Creuse et poursuivi  pour arriver ensuite aux lieux-dits "La Courte" et "Genetouse". 

Puis nous avons continué par un chemin de terre pour parvenir en bas du hameau de Crot-Morin.

Nous avons franchi "le pont de la cane" et son ruisseau qui rejoint le Méchet.

Nous avons ensuite grimpé jusqu'aux hameaux de La Petite Chaux puis de La Grande Chaux avant de redescendre sur Saint-Prix. Il faisait un temps frisquet normal au mois de mars mais les températures très douces des semaines passées nous avaient fait oublier que nous étions encore en hiver pour une huitaine de jours.

La marche a été vivifiante ! En effet, il fallait être bien couvert. Nous avons eu une petite averse de grésil, heureusement le soleil est vite revenu. 

Côté dénivelé, environ 240 positif.

 Merci aux accompagnateurs et à la photographe. 

Le Haut-Folin est le point culminant du massif du Morvan, situé sur le territoire de la commune de Saint-Prix, dans le massif du Bois du Roi. Il s'élève à 901 mètres d'altitude et supporte le relais de télévision Autun-Bois-du-Roi. C'est également le point culminant du département et de la Bourgogne. Wikipédia 

 Récit d’un fait divers tragique au cœur du Morvan à Saint Prix.

Il s’agit de l’affaire dramatique du braconnier du Morvan qui passionna la Bourgogne et la France entière en 1850/1851.

Ce fameux braconnier s’appelle Claude Montcharmont, né en 1822 à Saint-Prix, a d’abord été paysan puis maréchal-ferrant. C’est un passionné de chasse qui braconne, vu le prix exorbitant des permis. Le garde champêtre de Saint-Prix, François Gauthey le verbalise, il est arrêté puis condamné à 6 mois de prison. Il s’enfuit et se réfugie dans les bois, faisant, à la tombée de la nuit ou au petit matin, quelques furtives apparitions, chez ses parents ou chez de proches amis.

Jusque-là rien de très dramatique, sauf que le 7 novembre 1850, les gendarmes d’Autun, Emery et Brouet se trouvent à la Grande-Verrière pour aller à la Petite-Chaux où demeure le père de Claude.

Là ils aperçoivent un individu suspect portant d’un fusil. Comme il s’enfuit ils le poursuivent et finissent par le rattraper. Il s’agit de Claude Montcharmont qui menace les gendarmes, tire et blesse gravement Brouet, tue Emery et reprend la fuite. Il est donc condamné par contumace.

Deux jours plus tard Montcharmont accroit l’horreur en tuant François Gauthey, qui l’a souvent verbalisé pour non-respect de la loi lors de ses parties de chasse et qu’il tient pour responsable de ses condamnations.

La cavale dure 3 semaines car il est arrêté le 4 décembre 1850. Le 29 mars 1851 débute à Chalon-sur-Saône le procès de celui que la presse surnomme « le braconnier du Morvan ». Il se termine mal pour l’accusé car il est condamné à mort. Son exécution est prévue pour le 10 mai 1851.

Ça ne se passe pas du tout comme prévu. L’exécution est publique et la foule complètement sidérée voit le condamné se débattre avec une telle rage qu’il est reconduit en prison. Il fallut faire venir le bourreau de Dijon pour que la lame de la guillotine coupe enfin le cou de Montcharmont.

Une polémique nait de cette exécution particulière et Charles Hugo dans l’Événement, écrit « Vos guillotines sont aussi mal faites que vos lois. ». Le journal est immédiatement saisi et le fils de Victor Hugo condamné à 6 mois de prison. Il sera d’ailleurs souvent condamné pour ses opinions et sa lutte contre la peine de mort.

Gilles DESNOIX  https://linformationdebourgogne

 

                                           








Bruno rafraîchit le circuit de Runchy

 Bruno, en président consciencieux, donne l'exemple. Il est parti en solitaire ce dimanche 8 mars pour rénover le balisage du circuit ME6 de Runchy. Il était temps de le reprendre dans sa totalité. Après le plateau le long du mur de Montjeu, le balisage était devenu inexistant par endroits. Cela a représenté environ 4 heures 30 de travail, pause casse-croûte et temps de déplacement non compris. Il faut étoffer le groupe, des baliseurs officiels touchés par les méfaits divers de la vieillesse ne peuvent plus, malgré leur envie, assumer leur tâche et doivent être remplacés.   



Coup de main d'AMUR.

Le Pont de Broye a connu une belle animation entre midi et 15 heures ce samedi 7 mars.

Une dizaine d’Amuriens ont donné, dans la zone du Pont de Broye, un coup de main à nos copains de l’EALC organisateurs du trail des 3 Châteaux.

Ils ont enregistré 800 inscriptions, un chiffre en progression par rapport aux années précédentes. 171 coureurs partis d’Autun pour 61 km sont passés à l’égrenée entre midi et 14 heures au Pont de Broye alors que 288 concurrents partis de la zone de loisirs du village formaient encore un peloton impressionnant en ce lieu. AMUR a prêté du matériel pour le ravitaillement et a aidé à son installation. La traversée de la D61 nécessitait une présence importante de la majorité des Amuriens présents pour canaliser la circulation. 2 membres du club veillaient au bon déroulement de la traversée du passage à niveau 69 de la ligne Dijon-Nevers.

Un temps magnifique, quasi anormal pour un début mars, a beaucoup facilité le travail. Certains concurrents prenaient même le temps de nous remercier pour nos encouragements. Nous avons apprécié leur état d’esprit et surtout le courage de coureurs marqués par les efforts qui appréhendaient la montée éprouvante de La Certenue. 
 
 







                                  Merci à Geneviève D. et à Bernard T. pour les photos.

Randonnée en Haut Morvan à Cussy

Jacques L. a guidé hier, 1er mars, 16 participants sur une marche mi randonnée, mi promenade de 9km à Cussy en Morvan. Parti à 14 heures le groupe est revenu au point de départ aux environs de 17 heures. Un petit goûter réconfortant a eu lieu sur l’aire de repos. Nous avons profité  d’une vue magnifique sur le Morvan. Nous avons eu la chance de pouvoir visiter l’intérieur de la chapelle de Montcimet, un hameau remarquable du village, ce qui explique la durée de la balade.

Un soleil éclatant, contrastant avec la pluie continue de février incitait à prendre tout son temps….

Montcimet est un hameau important qui couronne les hauteurs entre Cussy et Anost. Il est situé sur l'ancienne voie romaine abandonnée vers 1843 dont on peut voir quelques vestiges et qui allait par le centre du Morvan d’ Augustodunum à Entrains-sur-Nohain, une ancienne ville gallo-romaine.

Quelques savants font venir l’origine de son nom (Mont Simélé) de celui de la mère de Bacchus : Sémélé.

Aux Rôpes il y avait des fourches patibulaires à quatre piliers où étaient exécutés les criminels d'Anost et de Cussy car ce hameau faisait partie, en alternance,  autrefois et jusqu'à un passé récent des deux paroisses

A Montcimet, de nombreux conflits de voisinage avaient lieu entre Anost et Cussy (il suffisait qu'un habitant de Cussy vienne faire paître ses bêtes dans un de ses champs situé sur Anost pour que le curé d'Anost en profite pour exiger une redevance, et le pasteur de Cussy de son côté agissait de même, d'où des procès qui se réglaient en justice.

La partie de Montcimet située sur Cussy a été entièrement détruite par un incendie en août 1828 ; les flammes n'ont épargné que la chapelle et la maison située le plus à l'est qui était couverte de tuiles.

La chapelle dédiée à Saint Sébastien, construite en 1620, a fait l'objet de réfections en 1847, 1957 et 1985.

La chapelle est située au milieu des maisons, des granges et des jardins. Elle est recouverte de tuiles plates et, si ce n'était son clocheton d'ardoises coiffé d'un fort "poulâ", on la prendrait pour une petite maison.

Sur son mur, se trouve un vieux cadran solaire en pierre calcaire, et une petite pierre blanche porte l'inscription "H 1620 G", il s'agit de la date de construction entre les deux initiales de Henri de GAUDRY, le seigneur du lieu, qui avait un château juste au-dessus et dont il ne reste rien. Les Gaudry furent notaires à Montcimet jusqu'en 1625, puis s'installèrent à Autun.

Le chemin de Croix, en émail, datant du XIX siècle, a été classé à l'inventaire des monuments historiques le 25 septembre 1995.

Le tilleul, âgé de plus de 300 ans, a fait l'objet d'une taille raisonnée, indispensable, en 2000.

Merci à Jacques pour ses recherches. 

 

Le pilori
 

 

 

Cadran solaire

 

 

Chapelle de Montcimet



 

 


Bernard veille !

 Pratiquement un mois de pluie et une bronchite bien gênante et tenace…

Bernard avait trouvé le temps long mais il a enfin pu profiter de cette belle journée d’hier, 25 février, pour remonter au sommet de sa chère Certenue. 

Depuis l’automne dernier, les marches qui permettent d’avoir accès à la fontaine « miraculeuse » attendaient d’être remises en état. Les morceaux de châtaigniers mis à disposition par Serge CZEREWKO étaient même préparés depuis la fin de l’été dernier ! Bernard a bien travaillé et il lui a fallu pas moins de quatre heures pour venir à bout de son chantier.

Aujourd’hui, il lui reste à faire une légère reprise après tassement du remblai qu’il a récupéré dans le bois !... Un coup de râteau et la fontaine aura retrouvé son éternelle jeunesse.

Il a constaté que la croix dont il avait consolidé l’emprise n’a pas été à nouveau arrachée (voir sur le blog les épisodes précédents : 11/06/2025, 02/09/2025, 18/09/2025).

Un grand merci à toi, Bernard qui veilles régulièrement sur ce site qui attire toujours autant de visiteurs. 


 



Marche douce du 5 févreier

 

De l'étang de Montchanin à celui de Longpendu 

Nous étions 10 à partir pour cette marche douce de 6,8 km un peu longue pour certains doux-marcheurs. Il est vrai que Jacques qui avait accepté de la guider est plutôt adepte des marches « normales » et nous le remercions de son initiative qui l’a obligé à adapter son rythme., Le dénivelé était pratiquement nul.

La pluie attendue pour la fin de la journée ne nous a pas contrariés. L’ambiance a été bonne comme toujours, les plus rapides n’oubliant pas de multiplier les haltes pour attendre les plus lents. 

Le groupe.

 




Le long du canal



Récupération à l'arrivée.