Marche douce du 5 févreier

 

De l'étang de Montchanin à celui de Longpendu 

Nous étions 10 à partir pour cette marche douce de 6,8 km un peu longue pour certains doux-marcheurs. Il est vrai que Jacques qui avait accepté de la guider est plutôt adepte des marches « normales » et nous le remercions de son initiative qui l’a obligé à adapter son rythme., Le dénivelé était pratiquement nul.

La pluie attendue pour la fin de la journée ne nous a pas contrariés. L’ambiance a été bonne comme toujours, les plus rapides n’oubliant pas de multiplier les haltes pour attendre les plus lents. 

Le groupe.

 




Le long du canal



Récupération à l'arrivée.

Entre Brandon et Champiteau.


Ce premier février, 11 Amuriens ont marché entre l’étang de Brandon et celui de Champiteau sur une petite dizaine de km par un temps gris et bruineux. Ils ont échappé aux averses qui mouillent vraiment !

Et bien sûr , ils ont terminé avec des gâteaux !

 

Depuis 2007, 1440 articles ont été publiés et il y a eu 468539 visites.

 Des commentaires élogieux nous ont été communiqués.

En voici quelques-uns

Nous avons fait la balade de la Louvetière et nous avons hâte de faire d'autres balades du site

Quel beau texte et que d'imagination.

L'esprit peut faire une belle échappée même dans un périmètre restreint quand on peut ouvrir tous ses sens à ce qui nous entoure. Et toi tu possèdes en plus l'écriture. Merci pour ce joli moment.

Le confinement a du bon, il permet des divagations poétiques et littéraires inattendues, à défaut de sentiers champêtres... Merci Catherine, pour cette belle récré dans un dimanche bien morne !

Bonjour, super blog, belles photos

Pouvait-on imaginer plus beau compliment à l'adresse du circuit de la Louvetière ? Promeneurs, artistes, scientifiques, poètes, sportifs, enfants, adultes, seniors, chacun y trouve son compte. A votre tour, venez découvrir ce site enchanteur. Laissez-vous séduire par Dame Nature.

Après 19 années de fonctionnement, nous souhaitons ralentir le rythme de nos publications tout en privilégiant certaines sorties originales.

Vous pouvez remonter à 2007 et redécouvrir au fil de vos relectures certains événements qui nous avaient particulièrement inspirés.

 


Marche douce du 22 janvier.

 Le classique Marmagne-St Sym.

Ce n’est pas notre parcours préféré, vous allez comprendre pourquoi. Nous quittons le stade du Chambon en direction du Mesvrin. En cette saison, le cours d’eau est magnifique. Il baigne les pieds des vernes et coule à plein régime. Le gué est impraticable. Heureusement une solide passerelle métallique permet de triompher de l’obstacle.

 


 Nous suivons un sentier champêtre qui débouche sur la départementale à proximité du Vieux Jambon, un restaurant réputé de Marmagne. Finis le calme et la liberté. Nous marchons en file indienne face à la circulation importante. C’est l’inconvénient de ce circuit dont la moitié longe des routes ou emprunte des rues. Nous saluons les corbeaux monumentaux qui occupent le square coincé entre route, rivière et voie ferrée. 

Ces voies de communication permettaient à Declan Field, le concepteur de cette œuvre, de voyager par la pensée en direction de sa chère Irlande. AMUR a installé sur ses Voies Celtes, dans le cadre des sentiers de l’Imaginaire créés par les Foyers Ruraux, 7 sculptures.

Nous subissons le bruit et les odeurs de la circulation entre Marmagne et St Sym en suivant le sentier piétonnier parallèle à la D61. Nous le quittons avec soulagement. 

La halte blagounette est assez pauvre. 


 Nous épluchons les tarifs de la Maison Bleue, un gîte destiné à l’origine à un tout autre usage, résultat de l’ouverture des mines d’uranium à St Symphorien. La loi du 13 avril 1946 loi dite Marthe Richard allait mettre fin à une institution vieille de 150 ans les « maisons closes » appelées encore « maisons de tolérance »

Nous voici maintenant sur un chemin qui domine à mi-pente la vallée du Mesvrin. Martine ne manque pas de héler l’agriculteur qui s’active auprès de ses charolaises pour lui rappeler que nous sommes l’AMUR, l’association qui avait visité sa ferme il y a quelques années.

 


Une maison située juste à la limite entre St Sym et Marmagne a du style mais elle est en très mauvais état. Elle semble abandonnée comme habitation mais la cour qui permet l’accès aux étables situées à proximité est un véritable bourbier.

Nous rencontrons 2 formes humaines maculées de boue, juchées sur des VTT à assistance électrique camouflés sous la gadoue. Ils aiment ça disent-ils mis ils redoutent un peu l’accueil à l’arrivée.

Notre mini périple prend fin. Nous étions dix, avons parcouru 6 km sans la moindre goutte de pluie malgré un ciel peu encourageant.

Marche des galettes.

C’est une tradition à AMUR, nous célébrons les reines et les rois courant janvier mais les fêter par un temps aussi printanier ne nous était encore jamais arrivé. Nous partons en deux groupes. 22 randonneurs vont attaquer d’entrée le 7 km par un fort dénivelé montant. 5 doux marcheurs qui ont choisi le 4 km démarrent à l’opposé par 1 km relativement plat.  

C’est un parcours archi connu mais aujourd’hui nous prenons notre temps et découvrons des détails qui nous échappent d’habitude : un épouvantail censé dissuader le renard de s’approcher d’un poulailler, un hêtre aux racines hors sol, 2 compagnons à 4 pattes prêts à entamer une causette, un portail ouvragé mais accusant son âge, le château de Mont d’Arnaud et ses séquoias, quelques panoramas sur la vallée. A Champmartin, les jonquilles plantées par nos soins il y a une vingtaine d’années commencent de pointer hors du sol.

Les 2 groupes se retrouvent à l’arrivée presque en même temps sur le coup de 15h30. La buvette du stade, aménagée par un petit groupe, est prête à nous accueillir. Les tables sont recouvertes de nappes en papier, les parts de galettes sont réparties sur des assiettes en carton, les bouchons des bouteilles de cidre sautent. Chacun trouve sa place, qui sur des bancs, d’autres sur des chaises plus confortables. Les têtes couronnées apparaissent, reines et rois choisis grâce au hasard d’une fève et aussitôt acclamés par le peuple magnanime.

La fête se prolonge un peu, il y a du rab. Il est temps de se séparer. Les tables sont débarrassées. Tout le monde rentrera de jour.