Sur les terres du Président

Marche douce du 31 mars.

En quelques chiffres (liste non exhaustive) :

Départ de Fragny 14h, 8 km, 80 m de dénivelé, 2 chiens, 1 grand, 1 petit, 4 groupes de 6 = 24 participants,  2 fontaines - Molaine et Bois Mathey -, 3 ou 4 ânesses et 1 ânon…

 

En quelques mots (liste encore moins exhaustive) :

Du soleil, les allées forestières de la forêt de Planoise, des ornières et le plaisir de patauger dans quelques flaques d’eau et de boue, des tapis blancs d’anémones sylvie, des baignoires dans un pré, des jonquilles, des masques, des arbres, encore des arbres,  des prés encore des prés et un beau point de vue sur les monts alentour.



















Marche nordique par une belle matinée de printemps

 Pas de problème d'itinéraire ce matin, les 11 marcheur.euse.s nordiques sont à l'heure au rendez-vous après les Thomas Louis au lieudit "Les Bas de Chêne" prêts à découvrir un nouveau parcours inédit guidé par Catherine.

Après un rapide échauffement aidé par la température de cette belle journée printanière, nous emboîtons le pas de Catherine, assuré, dynamique et régulier qui nous emmène au travers des dédales et labyrinthes des différentes sommières des Germenets, du Moy, de l'étang Grillot sans réussir à perdre personne. Bien malin (maligne) celui (celle) qui réussira à retrouver le parcours de mémoire. 

(J'ai un peu de mal avec l'écriture inclusive)

 Certain.e.s surprennent un discret "yo tout à mouè çè" exprimé dans un Morvandiau parfait, destiné à nous faire comprendre fièrement sa parfaite maîtrise des lieux.

Superbe marche de 6 km au milieu de jeunes forêts de feuillus qui ne tarderont pas à sortir de l'hiver. 

L'ardeur du soleil, le chant des oiseaux et le bourdonnement des abeilles nous rappellent que nous sommes au printemps mais.... ah : c'est le premier chant du coucou, le 31 Mars : avez-vous de l'argent dans vos poches ? non, je l'ai laissé dans la voiture... je n'ai pas d'argent sur moi ! Dommage, nous n'aurons pas encore de milliardaire cette année, quoique...

Passage devant la fontaine Bayard dont nous apprenons la légende et c'est tout de suite le retour aux voitures.

Quelques étirements de rigueur et c'est le retour.

D'autres remettent ça cet après-midi avec la marche douce.

Merci Catherine.

M.T.





Suivi de deux de nos circuits.

La Louvetière:

Les panneaux ont reçu leur lessivage de printemps et ont fait l'objet d'une intervention outillée. En effet, quelques vis de fixation se sont trouvées cassées pour des raisons qui ont échappé à l'analyse des experts.

Notons également que grâce à l'intervention de la Commune, l'ensemble du circuit a été débarrassé des branches et arbres tombés.

 

Circuit Ma3:

La variante entre Velay et les Pierres aux Saints est établie sur un terrain privé.

Le propriétaire à tracé énergiquement un chemin d'exploitation pour ses besoins.

Notre tracé n'est pas modifié, même s'il est intercepté sur une centaine de mètres.

Le Maitre Baliseur s'est fait un devoir de donner du pinceau pour lever toute ambiguïté.





Quand marche nordique et ornithologie font bon ménage…


Mercredi 24 mars, journée idéale tant le ciel était bleu et doux le soleil pour aller observer les oiseaux du côté de l’étang de Brandon. Si l’envie vous en avait pris, vous en auriez vu des foulques, des colverts, des cormorans, des aigrettes blanches et des cygnes. Vous en auriez vu des hérons emmanchés d’un long cou et des héronneaux perchés dans leurs nids ! Vous en auriez entendu des cuicuis, des gazouillis, des tambourinades de pic épeiche et des TGV !

Cerise sur le gâteau, vous auriez pu étudier le comportement étrange d’une dizaine d’individus aptères : en cercle sur le parking, ça lève la jambe, ça tourne la tête à gauche, à droite, ça balance les bras dans tous les sens, ça imite le kayakiste avec un bâton, ça sautille sur place, puis ça s’élance sur le chemin qui borde l’étang. Vous les auriez vu peiner un peu dans la côte puis faire une halte à la queue de l’étang avant de prendre dans le bois des Niolets. Quel beau spectacle d’en voir certains se mettre à galoper dans l’Allée des Chevaux! Vous auriez pu les regarder, dans le Bois des Mouille Claude, redescendre allègrement jusqu’à la rive et faire le tour complet de l’étang avant de rejouer leur étrange parade sur le parking : ça s’étire les bras, le dos, les jambes, ça imite un grimper de corde lisse comme pour sortir d’un puits… enfin ça s’égaille, se disperse, chacun vers son nid.

Déambulation de 8 km500, spectacle vivant unique à l’heure où malheureusement, la culture bat de l’aile…

CB.





 

21 mars, marche des jonquilles.

Après la marche douce du jeudi 18 mars à Autun, c’est la marche des jonquilles à Uchon ce dimanche 21. Mais nous pourrions aussi bien l’appeler la marche des grandes retrouvailles après de si longs mois entre parenthèses.

Quel plaisir de deviner les 31 sourires sous les masques, d’échanger les bonjour-comment-ça-va-après-tout-ce-temps et de parcourir le beau circuit des étangs ! Le groupe s’étire, se rapproche, joue de l’accordéon sur les 6km5 de la boucle.

Le soleil et la douceur ne sont pas de la partie mais les jonquilles dans un vallon humide oui, et le houx aux baies rouges aussi…

Ni gâteaux, ni boissons dans les coffres à l’arrivée, mais le bonheur de se dire à très bientôt pour une prochaine marche.

C





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Autun, entre ville et forêt.


Le Petit Montjeu au pied du chemin de la Mine. Remarquez l'échauguette partiellement masquée par un arbre sur la partie complètement à droite du bâtiment.








Pour cette nouvelle reprise, nous étions 14 plus Dante, notre mascotte, et c'est avec bonheur que nous nous sommes retrouvés. 

Nous avons repris les choses là où nous les avions laissées à l'automne dernier. En effet, cette marche était initialement prévue le jeudi 5 novembre…  

5.92 Km entre ville, forêt et campagne : ça grimpe mais on respecte le rythme de chacun pour que cela reste une partie de plaisir.   

Des points de vues inédits, la redécouvertes de la campagne autunoise, l’observation de l'architecture ont rythmé cette marche douce. 

Pour ceux qui seraient tentés par cette balade, voici l’Itinéraire :

* départ de la place d'Hallencourt par la rue Bouteiller puis à droite sur quelques mètres la rue du Faubourg St Pancrace et encore à droite celle du Vieux Colombier, (rue au soleil en contrebas de l’évêché et des remparts de "la ville haute").  

* au bout de la rue du Vieux Colombier, tourner à gauche et tout de suite à droite vers l'ancien moulin réhabilité en logements. On le longe par la gauche. Prendre tout de suite le chemin à droite. Vous êtes sur le bucolique chemin dit des Moulins, que longe un ruisseau. Tout droit jusqu'à sortir par la rue du Moulin des places (balisage jaune) 

* traverser la route et monter la rue Paul Cazin. A la fourche avec le lycée, prendre à gauche et longer la ferme Labonde ou ferme de Rivault. Au niveau de trois très gros poteaux en béton, tourner à gauche.

Cette partie offre une autre vue imprenable sur la ville. 

* grimper encore un peu sur la montagne Saint-Sébastien et prendre à gauche la portion du GR en balcon sur la ville, jusqu'à sortir de la forêt par la rue Victor-Terret.

Le GR descend de la croix de la libération mais il est très peu marqué. 

* redescendre la rue V-Terret et accéder au chemin de la mine (ou chemin du ruisseau ;) sur la droite, en passant devant l'une des entrées du Petit Montjeu.

Au passage, on reconnaitra la rue du Moulin des Places précédemment empruntée. 

* monter en pente douce et redescendre à gauche par le chemin dit des noisettes, avant la seule grosse maison sur le chemin, et tout droit jusqu'à la rue du Petit Pont (ultime « crapuchot »).

Retour en ville à la jonction de la rue du faubourg St-Blaise et de la rue Dufraigne. 

* rester sur le trottoir de droite jusqu'à tourner à droite dans la rue Chaffaut.

S'égayer dans les venelles du quartier, en observant l'archange Gabriel sur la cheminée d'une maison de la rue Ste-Barbe, les lions de la façade du musée Verger Tarin rue des Sous-Chantres. Prendre la place du Refitou et le square Gislebertus. Les jaunes, les verts, les bleus et les rouges des façades de maisons rénovées égaient le quartier ... 

Le ruisseau de la Cascade était exploité par de nombreux artisans qui exploitait son eau comme source d’énergie pour actionner divers outils ou moulins.






Modification GR 137

Le GR 137 qui traverse une partie du domaine d'AMUR a été modifié dans sa partie sud.

En effet, la traversée de la route D680 au niveau du Plateau (lieu dit Le Brisotin) était dangereuse à cause du manque de visibilité.

La traversée s'effectue maintenant dans la ligne droite de l'étang de La Noue.

La section entre la passerelle et la route sera donc veillée et balisée par AMUR et l'ancienne partie effacée.

Un détachement restreint mais efficace d'AMUR a effectué ce jour la réception des travaux !

 

Carte de la modification.


Il faut donc bientôt tourner à gauche.

Qu'est-ce qu'il y a d'écrit sous le balisage ? Je n'ai pas mes lunettes.



Arbres tombés entre Fontenotte et Choselin

 

Il a suffi d’un mercredi après-midi ensoleillé de Janvier pour que quelques marcheurs individuels néanmoins appartenant à l’AMUR se rendent compte de l’ampleur des transformations voulues ou non sur le secteur Chapey - Mont Jenot :

-        Nouvelle piste forestière sur une partie du sentier de Velay transformant le sentier bucolique défriché il y a quelques années en autoroute boueuse (voulue).

-        Arbres tombés sur la portion de GR entre Fontenotte et Choselin (non voulus).

Pour le premier cas, nous nous contenterons du constat et peut-être que nos marcheurs apprécieront le bien-fondé de cette transformation dans quelques semaines ou quelques mois.

En revanche pour le deuxième cas, nous nous devons d’intervenir. Ce sera la tâche de trois attilas : un novice Bruno, un ancien Michel et un chef Jacques.

C’est donc armés de trois tronçonneuses et quelques outils à main que les trois compères se rendent sur les lieux à bord d’une monture sans âge qui ne demande pourtant qu’à cirer ses pneus agraires sur les pentes du Mont Jenot : un Renault P70 des années 50.

C’est l’affaire de 2 heures prétend Michel. Après 25 minutes de cahots sur les cailloux et dans les ornières boueuses, nous arrivons sur les lieux et constatons l’ampleur de la tâche, effectivement, le passage pour les marcheurs est impossible. Nous dégageons l’essentiel en prenant la précaution de laisser quelques arbres tombés au sol, non gênants pour les marcheurs mais interdisant le passage des quads.

Nous prenons la route du retour, Jacques en profite pour rafraîchir ou ajouter quelques balises et nous arrivons au point de retour : 2 heures pile !

Les passagers de la benne du tracteur se souviendront que dans les années 50, il n’y n’avait ni direction assistée ni amortisseurs.