Activités printanières

Une partie des randonneurs sur la reconnaissance des 16 km d'Autun Le Creusot. Pique-nique arrosé.
Une pause.
Vaste panorama.
Les eaux bouillonnantes du ruisseau de la cascade.
Autun, sa cathédrale, ses remparts.
Vue depuis le Mont Avril.
Plaque d'anémones pulsatilles.
Elles fleurissent sur des sols calcaires fin mars, début avril.
L'abri pique-nique à Jambles.

Quelques nouvelles en vrac.

Jacques, saisi d’une frénésie de balisage avant de repartir sillonner les canaux a ressorti les pinceaux. Le circuit de la Louvetière est bien défini et validé par la Municipalité mais nous tablons sur fin août pour qu’il soit totalement opérationnel, c'est-à-dire que le marquage soit terminé, que le chemin soit bien visible suite à un ratissage des feuilles mortes, que les ronces piégeuses soient coupées, que des rigoles soient canalisées et que les obstacles (branchages gênants, troncs couchés) soient supprimés. On pourra peut-être envisager un appel au peuple sur une matinée pour avancer un peu plus vite.
Cela ne vous empêche pas de vous y promener, même si vous devez avoir quelques hésitations. Ce serait l’occasion de réfléchir à la signalétique qui pourrait être implantée. Il n’y a d’ailleurs pas de honte à faire demi-tour si vous n’êtes pas sûrs du tracé. Mais vous devez parfaitement maîtriser les cartes puisque vous snobez la formation proposée en mai !
Dimanche, AMUR était sur deux fronts : à la reconnaissance du parcours de 16 km de la Marche entre Autun et Le Creusot et sur le circuit pédestre du Morvandiau, épreuve de nos amis du club cyclo d’Autun affilié à l’UFOLEP.
Ce mardi, Daniel a effectué une pré reconnaissance du parcours de l’étape Montagny les Buxy-Aluze du 19 juin, surtout pour s’assurer de la sécurité et du lieu du pique-nique. La reconnaissance à pied aura lieu le dimanche 3 avril. Avis aux amateurs pour cette étape de 22 km.
Le 10 avril, ce sera Autun-Le Creusot, le 16 Azé-Blanot , le 17 Messeugnes Montagny, le 1er mai, la marche des Jacinthes à Toulon, le 8 mai, la fête de la rando UFOLEP à St Vallier, le 15 mai, Etang-Broye, le 22 mai, l’initiation à la boussole et les 28 et 29 mai le week-end à la Bourboule. Pas de quoi s’ennuyer.
Mais n’oubliez pas la marche des jonquilles du 27 mars à 14 heures au Monument Magnard, d’autant que notre populaire adhérent, Conseiller Général, en nous évitant un second tour, nous libère totalement notre dimanche.

Assemblée Générale de l'UFOLEP

L'article de journal joint résume assez bien la spécificité de la fédération à laquelle nous adhérons.



Balisage définitif du circuit de la Louvetière

On longera ce ruisseau à respecter absolument
Ces rochers doivent abriter bien des hôtes sauvages
Allée naturelle
Jacques a tout son attirail dans une baoule faite sur mesure
Cet arbre va bientôt être attaqué par de nombreux insectes qui nourriront plusieurs variétés de pics
Cette flèche nécessaire pour se repérer
sera remplacée par un balisage officiel et discret.

Jacques a peint hier, 14 mars, les premières marques normalisées, maintenant que le tracé du futur sentier thématique a été validé par la municipalité de Broye. Ce sera un travail de longue haleine. Outre le marquage, il faudra sectionner des branchages et définir à l'aide d'un râteau le tracé idéal. Deux petits pontons aideront à franchir des ruisseaux.

Marche des Jonquilles


Dimanche 27 Mars à 13 heures 45
Rendez-vous : Place de la Mairie de Broye
ou
Monument Magnard (au carrefour de l’allée de l’Epousée et de la Nationale 80 à la fin du Plateau d’Antully côté Autun) à 14 heures
Environ 7 km plus le temps de cueillir quelques jonquilles: 3 h environ
Passages humides.

Quelle était cette fleur ?

Après propositions de Jacqueline et Ella puis vérifications, on penche pour une scille à 2 feuilles.


Marche sur Broye le 7 mars

Le petit pont est tout nu sans son habillage d'arbres
Quelle est cette fleur ?
Une partie des ruines du Fou
Difficile d'apprécier la beauté du château de Montjeu
Ces moutons sont un peu farouches
Allée de marronniers
Poste de chasse personnalisé
Me permettrai-je d'évoquer le ciel bleu, les petites fleurs, le chant des oiseaux alors que la moitié de nos adhérents trimaient en ce lundi de mars ? Nous étions 12 ; 11 retraités et un jeune vacancier citadin convaincu par sa grand-mère des bienfaits de l'air pur de Broye. A 14 heures nous nous retrouvons dans la cour de Jean-François à Préau et, sous la conduite de Bernard, nous partons en direction de la Fontaine Saint Laurent. Les bûcherons se sont activés cet hiver et le petit pont sur le Rançon semble tout nu sans son habillage d'arbres. Il faudra s'habituer. Celles qui seront contentes, ce sont les ronces et les orties qui profiteront de la lumière pour envahir le sentier. Première côte dans ce petit chemin qui grimpe à travers les rochers en direction de la Bonde. Nous tournons à droite pour rejoindre la Cadole. Malgré une quinzaine de jours sans pluie, nous traversons des passages boueux. Ce ne seront pas les seuls. Nous quittons la D 120 pour attaquer la longue montée qui nous conduira à Champmartin puis au Fou. Nous stationnons un long moment devant les ruines de l'ancienne ferme, estimant son importance. Le poteau des Balades Vertes que Bernard et Daniel ont mis en place à la Porte de Broye a toujours fière allure, bien vertical à la différence d'un autre planté à Champmartin par des professionnels que nous avons redressé au passage. Nous longeons la belle allée de marronniers qui nous amène à une autre ruine, celle de la Queue de Maine. Le château de Montjeu est bien caché. Nous en découvrons une toute petite partie à la faveur d'une trouée étroite. Nous apprécions le calme. Le chemin qui nous conduit aux Périzans est solidement dallé. Ce devait être dans les temps anciens une voie de passage importante. La boucle est bouclée. Christiane et Geneviève ont préparé des gâteaux. Ils sont fort appréciés. Julien a bien marché. Nous demandons à son grand-père, vice-président d'AMUR et expert en informatique de lui offrir un diplôme du jeune randonneur.
Prochaines marches, le 20 mars, (voyez l'aide-mémoire en haut du blog) en attendant la marche des jonquilles que Pascal nous fera découvrir en temps utile.

Réunion de la Commission Technique Randonnée UFOLEP


Le Mont Saint Vincent
Les membres de la CTD rando UFOLEP

Elle a eu lieu le 4 mars. En voici les points marquants.

Reconnaissance Montagny Aluze
22 mars, préreconnaissance, Jacques de Louhans et Daniel . R.V. à Montagny.
3 avril : reconnaissance complète. Appel à des volontaires
Il faudra en particulier évaluer le lieu du pique-nique.
Date de la randonnée, le 19 juin. Responsable AMUR

Messeugnes –Montagny
Rendez-vous à 9 heures le 17 avril pour une prise en charge par le bus à 9 h 15 à proximité du cimetière de Montagny les Buxy et dépôt à Messeugnes (Camping)
Le pique-nique aura lieu à l'aire de loisirs de Culles les Roches . Il y a un petit abri Possibilité de marcher depuis Culles. Gestion des déplacements hors UFOLEP. La gratuité est prévue pour ces personnes
Bien penser aux passeports.
Un passage sur route nécessitera une grande prudence. Prévoir des chasubles fluo pour la sécurité.

8 mai, fête de la randonnée

Inscriptions pour le 25 avril dernier délai. Tarif de 13 euros, repas compris.
Matin, rendez-vous à 9 heures aux Mazilles à St Vallier.
Pot d’accueil :
Balade au départ des Mazilles, 11 km environ.
Apéritif à table. Repas convivial
Après-midi : départ pour Mt St Vincent en voiture (15 mn) 14 h 45
Balade 2 h 30
Retour aux Mazilles 17 h 45.
Pot de retour
Sinon visite du château de Digoine. 7,50 €
Tournoi de pétanque.
Voir Gérard club cyclo d'Autun pour les cyclos.
Les personnes ne marchant que l’après-midi mais participant au repas ont rendez-vous à 12h30 aux Mazilles.

Formation : Ma boussole est azimutée.

Date : 22 mai 2011
Lieux : Jambes (71)
Horaires : 12h-17h30
Objectif : Initiation à l’utilisation de la boussole
Contenu de la formation :
- Orienter la carte
- Prendre un azimut sur la carte
- Faire des visées
- Parcours à la boussole
A prévoir pour le stage :
- Pique-nique du midi
Coût par stagiaire : 3 €
Inscription : auprès d’AMUR
Date limité d’inscription : 10/5/2011

PERSPECTIVES 2010 / 2011

Les résultats du Challenge se feront le 8 octobre à Autun à partir de 18 heures. La réunion sera suivie d’un repas amical. Le lieu est à confirmer.
La traversée est-ouest du département est évoquée. Les randonneurs concernés par le territoire traversé sont invités à cogiter pour proposer des itinéraires. Des obstacles (autoroute ou ligne TGV,…) obligeront peut-être à des impasses..
Peut-on imaginer un support permettant de collecter nos coups de cœur, que ce soit en matière d’hébergement ou de parcours ?

Circuit sur Saint-Romain

Samedi 19 février ; nous abandonnons une nouvelle fois la sortie traditionnelle du dimanche et une nouvelle fois un groupe important se retrouve au départ : 22 adhérents et trois randonneurs venus de l'extérieur dont deux personnes de Givry. Il faut une petite heure pour aller de Broye à Saint-Romain mais c'est le prix à payer pour connaître le dépaysement. Le calcaire, la vigne, les falaises remplacent le granit, la forêt et nos sommets arrondis.
Jacques guide. C'est grâce à ses recherches que je peux émailler ce compte-rendu de commentaires pointus. Le village est partagé en deux ; pour gagner la partie haute et les ruines du château, nous grimpons parmi les buis et quand j'écris grimper, je n'exagère pas. C'est le souffle court que nous arriverons enfin sur le plateau d'où nous dominons le vallon.
Nous avons emprunté le passage très escarpé de la grotte de la Tartebouille (traquenard diabolique où les retardataires de la messe de minuit étaient harcelés par un démon jusqu'à ce qu'un sacristain le noie dans le bénitier de l'église Saint-Hilaire – autre version : Ste Marguerite l’enchaîna avec sa ceinture).
Le château, initialement propriété des seigneurs de Saint-Romain (sa présence est attestée au XIIème siècle), est ensuite acquis par les ducs de Bourgogne au XIVème siècle. Il est démantelé à la Révolution et les pierres servirent à reconstruire les maisons du village. Une nécropole mérovingienne fut mise à jour. Nous apprenons en déchiffrant le texte gravé sur une croix que M.Ponsot était l'inventeur du papier d'Arménie. Nous passons près d'un puits comblé. Heureusement car il était si profond qu'en regardant au-dessus de la margelle de grès, on y entendait les poules chanter dans l'autre monde.
Notre regard est attiré par deux stèles curieuses incluses dans un mur de la rue du presbytère, l'une en anglais, l'autre en hébreu mais transcrite en caractères latins.
Nous voici maintenant en pleine nature. Le calme règne, seulement interrompu par les exclamations claironnantes de nos exubérantes creusotines au passage d'inoffensifs vététistes quand soudain un tintamarre pétaradant retentit. Nous n'avions pas attaché trop d'importance à une pancarte anodine signalant un terrain de trial. Mais ces motards sont corrects et ils se défoulent loin de toute habitation. Nous allons d'ailleurs tomber de Charybde en Scylla. Cette fois, ce sont des aboiements furieux qui attirent notre attention. Pas de doute, ce gilet fluo le long du bois ne peut qu'habiller un chasseur. Nous en prenons notre parti. A chaque sortie, où que nous allions, entre septembre et février, nous avons droit à une battue. Entre gens bien élevés tout se passe au mieux d'autant que nous sommes concernés par des territoires différents. Nous avons longé une carrière de dolomie, amendement calcaire et magnésien bien utile pour améliorer nos sols lourds et argileux.
Nous voici à présent en plein vignoble. Auxey-Duresse, Saint-Romain. A quand une randonnée souterraine dans les caveaux de la région ? Nous contournons la colline de Saint-Romain le Haut et remontons la rue principale de Saint-Romain le Bas. Des peintures en trompe l'oeil égaient des façades qui, sans ces décors, seraient plus quelconques quoique la pierre donne du cachet aux constructions. Martine se singularise. Louise joue les victimes consentantes. Toutes deux s'intègrent parfaitement dans une fausse vitrine de débit de boissons.
Je ne dirai rien de la fin de la balade. C'est comme d'habitude et comme d'habitude c'est la température frisquette qui nous incitera à nous séparer.

Balade à St Romain, des photos

Le groupe au départ
on commence par une belle côte
Ruines de l'ancien château
Peu courant dans le vignoble bourguignon
Un des nombreux calvaires
Cadole
Tilleul déjà adulte en 1791
Derrière la barrière

Balade à Saint Romain en photos, suite et fin

Vue générale de St Romain le Bas
Ammonite
Trompe l'oeil immortalisant notre passage
Pour qui le contenu de l'arrosoir ?
Martine, toujours aimée

Randonnée du 6 février

On commence par une longue côte
Première pause bienvenue
Mais il reste encore quelques hm à gravir
Le Morvandiau a la réputation d'aimer chaparder le bois
Voie sans issue. Pourtant c'est un chemin rural
Bonne visibilité
La Safrane n'est pas là. Gilbert est à la chasse.
Le groupe.
Maison morvandelle isolée
Cette ligne droite n'en finit pas
Les arbres à gauche marquent l'ancienne ligne du tacot.
Le temple.
Nous partons du parc de stationnement du temple bouddhiste de La Boulaye.
Dashang Kagyu Ling est un centre d'étude et de méditation. Il se situe à côté du Château de Plaige. Fondé en 1974 par Kalou Rinpoché, il a été inauguré le 22 août 1987.
L'histoire débute en 1974. Kalou Rinpotché, maître tibétain fonde Kagyu Ling en Bourgogne du sud, une congrégation tibétaine. Mais ce n'est qu'en 1987 que la communauté s'installe officiellement sur le domaine du Château de Plaige. Dragons et oriflammes font désormais partie du paysage.
Après les courtes sorties de décembre et janvier, suivant en cela l'augmentation des heures d'ensoleillement, nous allongeons le parcours. 13 km nous attendent dont 4 km de montée pour arriver à proximitéé du bourg de Dettey. Auparavant, nous passons par le hameau deValveron. Nous aurions bien aimé saluer le Maire de Dettey qui y a sa maison mais le maître des lieux est à la chasse. Nous retrouvons Philippe qui a manqué le départ. Les téléphones portables sont parfois utiles. Nous sommes maintenant 19. Notre randonnée est concurrencée par la percée du vin jaune, Martine ayant organisé un car pour se rendre à Arbois. Il faut compter également avec les vacances des retraités, les rencontres familiales et le travail du dimanche pour quelques-uns.
Nous allons maintenant descendre ou marcher sur du plat. La visibilité est bonne, la température exceptionnellement douce pour un mois de février. Dommage que nous ayons un peu trop de goudron. Il faut d'ailleurs se montrer discipliné à cause de la circulation pas trop importante cependant.
Un bâtiment attire notre attention.
En bordure de l’Arroux, au sud de la commune, se trouve un très beau domaine agricole, « En deça de Chevannes », près d’un étang et d’un vieux moulin. Les bâtiments d’exploitation et d’habitation sont couverts de tuiles canal, héritières des tuiles romaines, tout à fait exceptionnelles dans la région. On les rencontre habituellement dans la vallée du Rhône et de la Saône, mais pas au nord de Tournus. Dans notre région, seules les églises étaient couvertes parfois de ces tuiles canal, et ce jusqu’au XIXe siècle. Chevannes était, avant la Révolution, propriété d’un prieuré de Montmort sur la rive droite de l’Arroux, aujourd’hui détruit.
Nous longeons également la ligne de l'ancien tacot qui reliait Etang sur Arroux à Gueugnon puis Digoin. Par endroits, le terrain a été annexé et le projet de voie verte sur l'ancien tracé est bien compromis.
Il est assez tard quand nous retrouvons les voitures car nous avons un peu musardé en chemin mais cela ne nous empêche pas de terminer comme d'habitude par une pause autour de quelques gâteries.