Première marche 2025 à Saint Désert.

Dimanche 12 janvier, 19 présents pour la première randonnée 2025.

Le groupe des 19 moins la photographe.
 

 Il nous avait traînés dans la boue le 24 novembre dernier, jour de la randonnée des Mille Bouddhas ; il a récidivé ce 12 janvier sur le circuit des Sources du Reuil : gadoue, liquide par endroits, boue glacée et/ou grasse, glissante dans les vignes, merveilleusement collante aux semelles. Sans compter la bise mordante venant tout droit du grand Nord.

Mais comment en vouloir à Jacques L. ?

Il nous a fait découvrir un très beau circuit d’environ 8 km au départ du village viticole de Saint Désert, avec une traversée du plateau calcaire du même nom. Il nous a fait profiter de beaux points de vue sur le Mont Avril, sur le Mont Brogny, sur le hameau perché de Cruchaud en direction du Sud ainsi qu'une échappée sur la Plaine de Saône. Il avait tout prévu, même l’esquisse du Mont Blanc dans le lointain.

Grâce à lui, nous avons pu apprécier le patrimoine architectural du village de Rosey, ses maisons cossues en pierre ocre jaune de Buxy, son château du XVIIIe et le très beau Lavoir de Nourice.   

Ce lavoir communal, conçu pour 18 laveuses, a été construit en 1829 selon les plans de l'architecte chalonnais Zolla. Il est couvert d’une toiture en laves reposant sur une voûte de pierre. Sa forme “en haricot” est unique en Bourgogne. Grande harmonie des courbes et des ellipses se reflétant dans le bassin. Le lavoir a été restauré entre 2001 et 2010 par des chantiers internationaux de bénévoles.

Nous terminons cette randonnée devant l’église de St Désert et les coffres ouverts des voitures regorgeant de gâteaux et boissons. Nous levons nos gobelets pour entonner un joyeux « Joyeux anniversaire » à l’adresse de Michel.

Quelques mots sur St Désert…                                                                        Certains pensent que Saint-Désert n'est qu'une déformation de Saint-Isidore, d'autres que le mot « Désert » dérive de Désiré (moine ayant vécu à Gourdon au VIe siècle).  En bourguignon-morvandiau (patois de la Côte chalonnaise), Saint-Désert se prononce Saint d'sert ou Saint d'zert. Le village fut, dès le XIIIe siècle, une possession de l’évêché de Chalon-sur-Saône. Un siècle plus tard, le chapitre de la cathédrale Saint Vincent de Chalon en est le seul seigneur. Cette absence de propriétaire laïc jusqu’au XVIe siècle explique sans doute l’inexistence de château-fort et le caractère défensif de l’église St Isidore avec ses deux tours crénelées.





 














 
Mont Blanc dans le lointain
 
Autres photos







12 décembre, marche douce entre Montcenis et Le Creusot

Jamais deux sans trois. Une nouvelle fois, l’adage sera confirmé. C’est la troisième marche douce consécutive que nous effectuerons dans le brouillard.

Martine (39) guide les participants sur les hauteurs du Creusot à partir de Montcenis. Nous sommes 14 dont 2 ex Amuriens que nous retrouvons avec plaisir. Tous emmitouflés, gants protégeant nos doigts et bonnets enfoncés au ras des yeux, nous partons en direction des Combes par une température de -2°.

Soumis à l’autorité bienveillante de Michelle, un chien affectueux très docile appartenant à son fils, complète le groupe.  Physiquement il nous rappelle Dante, déjà amené par Michelle, chien guide d’aveugle en retraite que nous avons vu avec tristesse décliner peu à peu.

Nous empruntons la route ancienne de la diligence, actuellement chemin caillouteux en balcon sans dénivelé d’où nous avons des vues splendides sur le Mont Blanc nous affirme-t ’on. C’est « raté » pour aujourd’hui. Le paysage est masqué par le givre et le brouillard mais nous imaginons la scène car nous avons tous dans nos mémoires le souvenir du spectacle de ce sommet mythique.

C’est également un terrain de choix pour les membres de la Société d’Histoire Naturelle du Creusot autant pour l’aspect géologique que botanique de la lande dont la flore est protégée. Cela n’a pas privé Catherine de cueillir juste avant cette zone et en bordure de chemin quelques branchettes de houx nanties de belles boules rouges, bouquet destiné à décorer sa table de Noël à Marseille. Avant d’entamer une descente piégeuse, nous avons droit à une petite douceur sucrée. Elle offre également, à l’intérieur des papillotes, une petite énigme un peu « cucul » qui se veut didactique mais qui ne vaut pas les blagues amusantes habituelles.

 Petite parenthèse. L’affleurement de la houille du Creusot a permis l’exploitation du charbon dès le XVIème siècle. Son exploitation industrielle est, quant à elle, envisagée au XVIIIème siècle.

Le gisement de charbon du Creusot était composé d’une couche importante, comprise entre 8 et 15 mètres d’épaisseur, qui pouvait atteindre parfois jusqu’à 30 mètres. Cette couche avait la particularité d’effleurer le sol dans la partie nord du gisement et de s’enfoncer vers l’est pour atteindre des profondeurs allant jusqu’à 430 mètres. L’affleurement de la houille a permis une exploitation dès le XVIème siècle. Ces petites exploitations à ciel ouvert ont donné lieu à une jolie expression locale, on dit au Creusot que l’on « jardinait le charbon ».

 Faute de vastes paysages à admirer, nous nous intéressons à ce qui se passe à nos pieds. Les mousses, les herbes rases, les graminées observées de près nous révèlent toute la finesse de bijoux naturels des plus précieux.

Les arbres dénudés ne sont pas tristes. Ils ont une beauté sobre, équilibrée. Le noir leur va bien.

Nous longeons les bâtiments de l’espace de loisirs et nous descendons prudemment le sentier qui ne pardonnerait pas le moindre faux pas. Merci à Laurent et Jacques L qui prennent soin de nous assurer dans un passage délicat juste avant de traverser la route du Creusot à Montcenis. Nous prenons une traverse qui nous amène au pied d’une côte. Martine, sans doute pour ne pas nous effrayer ou parce qu’elle la jugeait facile ne l’avait pas mentionnée. Chacun la monte à son rythme.

 A l’arrivée, nous dérogeons à une règle maintes fois rappelée. Pas de gâteries à la fin des marches douces.

Mais, comment ne pas craquer quand on nous présente des pâtes de coing, des douceurs chocolatées, des fruits secs, du vin chaud, de la tisane ou du thé aromatisé alors que nous avons eu les doigts gelés pendant tout le parcours, car il gèle de plus en plus, Et puis c’est la dernière marche douce avant Noël. Il ne faut pas vexer les pâtissières en dédaignant leur offre. Le côté convivial d’AMUR a été respecté.   


 











Merci aux photographes qui étaient obligés d'enlever leurs gants, de sortir l'appareil de leur poche, de se geler les mains et de faire l'opération inverse pour chaque cliché. Il fallait le signaler.   

Des nouvelles de la marche nordique

 La marche nordique a repris mi-octobre sous la houlette de Bruno ou Michel en alternance le mercredi ou le samedi matin une semaine sur deux.

Parcours plus courts avec un maximum de 8/9 km kilomètres sur une plage horaire plus courte tenant compte des déplacements des uns et des autres : départ en général à 9h , retour à midi maximum.

Boucles sur: Marmagne-Saint Sulpice, le bois des Feuillies, la Certenue, Broye-Montjeu...

Jusqu'à maintenant, les effectifs sont plus réduits : 4 à 6 personnes.

La communication pour les rendez-vous se fait toujours par le groupe whatsapp "Nordicwalkers".

Si des adhérents veulent connaître cette discipline, on peut leur prêter des bâtons .

Nhésitez pas à contacter Bruno ou Michel.









AMUR sur une randonnée pour le Téléthon

Dimanche matin à 9h15, une douzaine d'Amuriens ont rejoint la Salle Beaucarnot à St Symphorien pour gonfler les rangs des randonneurs de Saint-Symp’Animation. Ils proposaient une balade d'environ 9 km avec possibilité de la réduire de moitié, option choisie par les deux doyens de notre club.
Le beau temps était de la partie, le brouillard persistant des jours précédents se cantonnant rapidement sur les sommets.
A l'arrivée, nous avons pu prolonger les discussions autour d'un vin chaud ou d'un potage aux potimarrons.
Merci aux organisateurs, tout était parfait. 
 
 



 

 

Autun Le Creusot, une maison bien gardée.

 Comme chaque année une randonnée est organisée sur le territoire de l'une des communes situées sur un axe entre Autun et Le Creusot.

Cette année, elle aura lieu le 13 Avril 2025, partira de Broye et le projet sera porté par AMUR. Nous proposons 5 circuits pédestres de 4 km , 7km, 13km, 16km et 25 km 

Deux circuits VTT de 25 et 43 km partant également de Broye passent sur Chapey, la Planoise et Marmagne.

Dans les 15 jours/3 semaines précédant la manifestation, des séances de nettoyage- débroussaillage seront organisées, puis le balisage des circuits 2 jours avant ou la veille de l'événement avec une insistance particulière sur la sécurité des randonneurs.

Le débalisage et la vérification de l'état de propreté des sentiers se fera au cours de la semaine qui suivra.

Depuis fin juin 2024, notre association s'active à vérifier les circuits et à les rendre opérationnels. Ce premier décembre, Bruno et Michel sont passés à proximité d'une maison bien gardée, plus impressionnante que dangereuse.