AMUR a participé à la Grande Randonnée vers Paris

 

Dimanche 7 Avril , neuf randonneurs ont rejoint Bruno sur la dernière étape de Saône et Loire entre Mercurey et Santenay avant de passer le relais à la Côte d’Or.

Merci à Muriel pour cette organisation minutée : Départs d’Autun, Broye et Le Creusot à deux par voiture, covoiturage de Santenay à Mercurey et même chose pour le retour. Par la force des choses, nous avons un peu oublié le bilan carbone.

Les paysages de la côte chalonnaise et la géométrie de ses vignobles sublimés par une météo lumineuse ont ravi les 80 randonneurs au départ de la mairie de Mercurey.

Au pique-nique de Nantoux que les papilles gustatives se réveillent en honorant un cru local, de quoi continuer la rando d’un pas un peu plus alerte.

L’arrivée à Santenay est l’occasion de transmettre le bâton de relais aux « Côte d’Oriens » sous l’arche de la FFRP.

Les Amuriens se séparent , certains rentrent directement, d’autres visiteront le château de Santenay et d’autres feront une petite halte chez un vigneron connu de l’un d’entre eux.

 











La Grande Traversée

 Bruno s'est lancé avec la FFRP dans une traversée de la Saône et Loire dans le sens Sud Nord.

Il en aura des choses à nous raconter quand il retrouvera les Amuriens sur l'étape de Santenay.

Bruno s'est placé sous la protection de la Madone.


La doyenne, 90 ans : chapeau !

C'est où ?

Village perché

Départ matinal

On ferait bien un peu de stop !

7 avril au matin


80 partants, 10 Amuriens.

Paysage de vignobles.

Il y a du relief en vue.

Une petite pause, ça fait du bien.


L'arrivée










Veille active sur le circuit B3.

 

Ce vendredi 5 avril, nous avons accompagné en nombre Michel dans la veille du circuit B3, seulement sur la rive droite du Rançon. Ce regain d'intérêt pour le balisage est-il dû au discours persuasif de Murielle, au charisme de Michel, aux appels insistants du Maître baliseur, à l'effet 30 ans de l'AMUR ?...

 La présence de Michel a permis aux 6 participants de s'essayer au balisage. Espérons des émules pour la prise en charge d'un autre circuit !

 Pendant ce temps, il paraît qu'un autre Amurien se trouvait sur le circuit de La Louvetière. Nous en avons reconnu les traces lors de notre cheminement, vers 18h, sur le tronçon commun aux deux parcours ! 

Et comme par hasard, au niveau de la Maison du Chinois...

 Bilan : 5 heures sur le parcours pour moins de 10 km, et seulement la rive droite du Rançon. 

Il vaut mieux avoir le sens de l'équilibre.


Est-ce la bonne hauteur ?


Leçon d'application.

Deuxième candidat.

Un peu de détente.
 
Tourne à gauche impeccable

La nature reprend ses droits.

Ce rappel est-il bien exécuté ?

Marche douce à Saint Emiland

La balade vue par l'oeil sélectif de Murielle.

Sur une idée originale de Jacques L, patrouilleur à vélo, nous voilà donc 12 sur les chemins du petit bois de St-Emiland, au plus près de la réserve d'eau potable du barrage de Pont du Roi, site classé Espace Naturel Sensible. Cette particularité implique un chemin pédagogique, "accessible uniquement en eaux basses"... ce n'est pas le moment !

 L’immensité de la retenue d’eau se mêle à la densité des forêts offrant un intérêt écologique exceptionnel sur l’ensemble de ce secteur. Puis nous arrivons aux autres particularités : la pierre dite "du sacrifice", un arbre tombé en cache l'essentiel, puis la pierre Guénachère et la fontaine au saint. D'aucune ne s'essaiera à boire de son eau à une exception près. Depuis, nous sommes sans nouvelle de l'assoiffée !

 Pas de pluie pendant la marche douce, mais que d'eau que d'eau parfois sur le chemin. 

 

 

 


La fontaine sainte

La Pierre Guénachère

Le groupe moins le photographe

L'église

Le bourg de Saint-Emiland abrite une église dont le chœur s’est inspiré de l’art roman de la cathédrale d’Autun. Le village s’appelait Saint-Jean-de-Luze au Moyen-âge et son église est toujours dédiée à Saint-Jean. Le chœur et le portail sont encore romans, bien que les chapelles latérales soient du 16e siècle et la nef plafonnée a été remaniée et agrandie au 19e siècle. Le clocher d’allure fortifié s’élève sur le chœur. Le portail simple a une voussure retombant sur deux colonnes avec chapiteaux de feuilles. Le chœur est voûté en berceau brisé sur deux arcs doubleaux à double rouleau. On y trouve des pilastres cannelés aux chapiteaux sculptés de feuilles simples. L’abside présente trois baies inscrites dans des arcatures sur colonnettes et pilastres décorés. Leurs chapiteaux sont intéressants : on y retrouve un feuillage de type corinthien et un chapiteau ionique probablement de provenance antique. Deux passages berrichons s’ouvrent latéralement vers les chapelles. On y conserve les reliques de saint Emilien qui, selon la légende locale, aurait été tué par les Sarrasins au 8e siècle. 

La pierre Guénachère est un vestige d'une pratique ancienne qui consistait à extraire des meules de pierres destinées aux moulins de la région. Sur une face du rocher une meule a été extraite et de l’autre, on ne sait pour quelle raison les carriers n'ont pas terminé leur besogne et l’on peut alors comprendre quelle était leur méthode de travail. Quelques pas plus loin, se trouve la fontaine du Saint : d'après la légende, Saint Émilien (Évêque de Nantes au VIIIe siècle) aurait perdu la vie à cet endroit; une source aurait alors jailli miraculeusement. Autrefois lieu de pèlerinage païen pour les bénéfices de l'eau de la source (stérilité, problèmes aux yeux...), une procession avait lieu chaque année à la fin du mois d'août. Aujourd'hui encore, on célèbre une messe dans le bois le dernier dimanche d'août.