Mois d'août pas doux.

C'est une séance de rattrapage qui aura permis à 8 randonneurs de découvrir la marche du 2 août en Arroux-Mesvrin qu'ils n'avaient pas pu effectuer.

Des capucines tapissent tout un mur, de quoi révolter certains d'entre nous qui doivent se contenter d'une maigre touffe.



Au sommet du Mont Jenot
Le contexte est un peu différent. Aujourd'hui, pas d'orage mais malgré tout une petite averse qui ne tire pas à conséquence, abrités que nous sommes par la futaie. Et puis, surprise, quelques arbres majestueux ont été abattus par le vent depuis le début du mois ce qui nous oblige à quelques exercices de gymnastique.
L'œil magnétique de Martine est attiré par une girolle que personne n'a remarquée. Aurait-elle une vision latérale ?
 
 En conséquence, chacun marche tête baissée, orientée à gauche ou à droite, là où l'on suppose découvrir le précieux champignon.
L'arrêt au bassin de Choselin permet à Daniel de prendre une énième photo des Combards et de la Louvetière, de Saint Guinot et de Bière.

 
Nous apercevons dans la pénombre de la forêt des cavaliers qui empruntent le GR 131. Nous nous rapprochons. Ce sont les habitants du hameau de La Bonde qui mettent aimablement à notre disposition leur cour lors de nos randos gourmandes. Nous échangeons quelques  mots surtout pour les informer des arbres tombés, obstacles infranchissables pour leurs montures.

 
Nous voyons souvent des sceaux de Salomon en fleurs, rarement en fruits.
 

Nous passons sur l'autre versant de la vallée du Rançon. Il faut que je compte les lacets de la voie forestière ce qui m'évitera l'illusion d'être enfin au sommet de la côte.
Nous voici presque arrivés. Le château de Mont d'Arnaud marque l'amorce du dernier kilomètre.


Ces marches matinales permettent de profiter pleinement d'un long après-midi.

Aucun commentaire: