Remise en état d’une section du GR.

 

A-t-on le droit de baliser un jour de premier mai, occupation qui n’entre pas dans la catégorie des travaux autorisés ce jour si particulier ?

Mais doit-on considérer cette activité comme une besogne ou un labeur ?

Nous avons été vite rassurés. La première personne que nous avons rencontrée nous a interpellés avec une familiarité que certains ignares dont il faisait certainement partie réservent d’ordinaire aux artistes dont ils ne comprennent pas la profondeur de la réflexion. : « Alors, on peinturlure ? »

Nous étions des artistes, des tagueurs champêtres méritant d’être autant reconnus que leurs confrères des villes.

C’est tout un art de marquer notre passage de rectangles de 10 cm sur 1 cm, placés en des endroits mûrement réfléchis, tantôt jaunes ou blancs ou rouges.

Ainsi, sur 4,2 km, de la Croix de Montrion au Chêne du Lot, nous avons restauré le balisage du GR 131 et d’une partie d’un de nos circuits d’AMUR.

Nous sommes passés, sans même nous arrêter, à proximité de l’auberge d’Uchon où il y avait foule. Nous aspirions au calme, satisfaits d’avoir, malgré nos âges avancés, accompli notre mission sans la moindre anicroche (pot renversé, chute malencontreuse suite à l’escalade d’un talus enherbé, oubli d’un outil nécessaire en plus des trois pinceaux, de la râpe et du sécateur).

 


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