Voici un petit reportage en images pour rendre compte de ces 21 et 22 juillet ayant permis un débroussaillage léger avec 13 participants sur le Chemin du Facteur, un barbecue convivial et une randonnée culturelle à 15 marcheurs.
AMUR, un site internet : www.louvetiere.fr... Pour découvrir les circuits : Dans le menu, aller sur "Randonner alentour".
ASSEMBLEE GENERALE
26 juin 2012 BROYE
Approbation de la dernière
43 sorties ont été proposées sur l’année dont 14 marches douces.
Des sorties marquantes
Challenge UFOLEP - Le Tournugeois et Cormatin
Vente de pochettes
Vente des pochettes : Le prévisionnel est légèrement déficitaire. La vente par fiches est davantage prisée que la vente par pochettes complètes.
Activités conjointes
Le blog
La parité hommes femmes penche en faveur des dames (32/24).
Statuts, règlement intérieur, droit à l’image, charte du randonneur, droits et devoirs du marcheur sont autant de documents à remettre aux nouveaux adhérents et à rappeler aux anciens …
Approuvé à l'unanimité
Elections
Compte tenu du renouvellement souhaitable des postes à responsabilités, tous les membres sont invités à réfléchir à une participation active à la vie de l’association et à proposer des candidatures dans leurs domaines de compétences.
Par contre les tâches propres au fonctionnement (présidences, secrétariat, trésorerie) conditionnent son existence même. Il est donc évident que faute de candidats pour assurer ces postes, la cessation de l’association serait inéluctable, et ce, avant la date de renouvellement des licences.
Approbation de la dernière assemblée générale
Le C.R. de l’Assemblée Générale
du 12 septembre
2011 à La Tagnière est approuvé à l'unanimité.
Rapport moral
Une organisation qui ne
s’interroge pas régulièrement sur son projet et ses valeurs est appelée à disparaître.
C’est d’autant plus important que nous vivons une période d’incertitudes. Quel
est l’avenir du territoire qui nous concerne ? Nos projets fondateurs,
porteurs de nos valeurs, sont-ils encore appropriés et motivants ?
Qu’attendent les 66% d’adhérents qui ont rejoint l’association en cours de
route ? Qu’est-ce qui motive les vétérans de l’association ?
Nous avons anticipé la naissance
de la CCAM suggérant et réalisant des actions marquantes qu’elle s’est
appropriées depuis en matière de tourisme, de culture, d’environnement.
Que ce soit la promotion des
restaurants, la réalisation d’œuvres d’art ou de signalétique, la sauvegarde
des sentiers, leur entretien, leur mise en valeur par la réalisation de
circuits balisés répertoriés sur des fiches, la création de randonnées
intercommunales, nous avons fait à l’époque un travail fructueux associant élus
et monde associatif. Des maires ou des élus pionniers comme Messieurs Bouvier,
Bredel, Briet, Charles, Galeste, Gien, Labonde, Nouveau, Paul, Vannier sont
malheureusement disparus ou ont cessé leurs mandats et leurs successeurs
toujours bienveillants à notre égard ont des projets tout aussi importants mais
plutôt conduits par l’équipe technique communautaire qui s’est peu à peu mise
en place.
Même si la randonnée pédestre
demeure comme par le passé notre fil conducteur, nous sommes aujourd’hui
impliqués différemment notamment en matière d’environnement et de culture
individuelle. Nous sommes présents à l’Office Intercommunal du Sport
d’Arroux-Mesvrin, à l’OTBVAM. Nous participons aux Commissions tourisme et
enfance-jeunesse de la CCAM qui est notre interlocuteur privilégié de par ses
compétences. Cela permet d’entretenir des contacts réguliers avec les
représentants de toutes les communes. Il nous arrive de participer à des
actions dans le milieu scolaire ou municipal.
L’objet de l’association affirmé
dans les statuts n’est pas remis en cause et perdure. De même, un seul
mot, « convivialité » que l’on retrouve en tête du ressenti dans le
club résume et englobe des valeurs morales prônées par les mêmes statuts et nos
fédérations. Pour conserver ce bon esprit il est rappelé que l'association s'interdit toute
discussion ou manifestation présentant un caractère politique ou confessionnel
ainsi que toute discrimination illégale et veille au respect des règles de la
déontologie du sport, établies par le CNOSF.
Notre effectif reste stable avec
un renouvellement en moyenne de 10% chaque année et les âges moyens des
adhérents se situent toujours dans la tranche de la cinquantaine et de la
soixantaine.
On constate, et c’est lié à
l’évolution de notre mode de vie que, s’il y a toujours la volonté de
s’engager, cette volonté se situe plus sur des actions ponctuelles de groupe
que sur des engagements dans la durée.
Des idées innovantes continuent
de voir le jour et mériteraient d’être accomplies mais pour être menées à leurs
termes elles nécessitent de s’entourer d’une équipe, de construire un canevas
structuré et de se donner des échéances.
L’animation d’une association
requiert des tâches d’administration et d’animation contraignantes et
répétitives. Portées par un minimum de personnes, elles deviennent très
lourdes. Réparties entre un maximum d’individus, elles seraient supportables.
Ce serait le moyen d’être plus proche de la vie du club et surtout de faciliter
le renouvellement de l’encadrement de l’Association.
Ce rapport moral pointe la
différence entre un établissement commercial qui vend des services et une
association d’éducation populaire qui nécessite une part d’engagement. Il est
évidemment admis que cet engagement soit à taille et forme variables selon les
disponibilités et les motivations de chacun.
Sommes-nous prêts à rassembler
encore davantage nos énergies pour maintenir le dynamisme d’un club qui nous
est cher et pour lequel je prône l’alternance, source d’innovation et de
développement ?
Le rapport moral est approuvé à l’unanimité.
Rapport d’activités
Les randonnées habituelles43 sorties ont été proposées sur l’année dont 14 marches douces.
11 accompagnateurs ont préparé et guidé chacun de une à 19 sorties.
6 fiches d’« Escapades » ont été réalisées.
Les activités marquantes
Activités
Exploration du sentier thématique de la Louvetière
Plantation d’une haie avec l’école de Broye
Des sorties marquantes
Stage de marche nordique
Challenge UFOLEP - Le Tournugeois et Cormatin
Sortie familles des Jonquilles.
Le Mâconnais – Vergisson Solutré
Volvic, (16 participants) : Scientifique et gastronomique.
Sortie guidée à Alesia par Rob
URIE, guide en Morvan (45
participants) : Visite de la ville et du musée.
L'implication dans des domaines divers
Marche Autun Le Creusot
Les marches de l’UFOLEP : 5 personnes en moyenne (marche
découverte culturelle et fête de la randonnée.)
Tour en Arroux-Mesvrin
Pédagogie : Stage
de marche nordique et orientation.
Rappelons que Pascal, Jacqueline et Daniel participent aux
activités départementales et régionales des fédérations auxquelles nous sommes
affiliés.
Balisage Entretien des circuits
Compte tenu du peu d’implication des veilleurs et baliseurs,
l’équipe des «Attilas» a assuré, dans la mesure de ses informations et de ses
disponibilités :
Interventions hors de nos circuits
Agrément de trois nouveaux circuits :
La Louvetière (B4) :
Le circuit est ouvert et balisé.
Une visite de botanistes a identifié 166 espèces végétales. Il y a
donc matière à pédagogie.
Les Pierres aux Saints (Ma4) :
Suite à la mise en place d’une passerelle sur le Rançon au Pont d’Ajoux, le
circuit est balisé. Le topo est prêt à imprimer.
Chemin de Bellevue (S6) :
Le chemin rural a été rouvert, des échelets ont été posés (6 matinées
d’Attilas). Nous sommes en attente des cultivateurs qui doivent déplacer des
clôtures. Le balisage est fait dans la partie rouverte ; le topo est en
cours de rédaction.
GR : Les
engagements pris n’ont pas été tenus. Les seuls balisages révisés l’ont été par
le Président et le Secrétaire.
Divers : Nettoyage
aux Périzans, à la rue Chauvet
Vente de pochettes
Vente des pochettes : Le prévisionnel est légèrement déficitaire. La vente par fiches est davantage prisée que la vente par pochettes complètes.
Activités conjointes
Avec la CCAM : Participation aux réunions de mise en place des
Balades Vertes.
Avec l’OISAM : Participation de 2 adhérents aux jeux de
l’OISAM, et de 3 pour l’ouverture d’un sentier pour le cross du Rallye-Nature.
Secrétariat assumé par un membre d’AMUR.
Le blog
Il est tenu à jour régulièrement depuis février 2007 et constitue
la mémoire du club. Cette année, le Président a vu quelques adhérents le
seconder dans la rédaction des articles.
QUELQUES STATISTIQUES
Le pic d’âge est entre 50 et 69 ans.La parité hommes femmes penche en faveur des dames (32/24).
Près de 30% des adhérents viennent du bassin Creusot-Montceau, 57 %
de la CCAM.
Nous avons parcouru 6812,5 km cette année. Le prix de la fidélité
revenant au Président avec 368,5 km, sans compter les reconnaissances qui
représentent 260 km supplémentaires. Chez les dames, Marie-.Thérèse.a parcouru
247,5 km.
Rappel des documents à fournir et des informations nécessaires :
Licence, Certificat médical précisant l’aptitude au sport souhaité.
Information sur le dopage et sur des assurances complémentaires.
Statuts, règlement intérieur, droit à l’image, charte du randonneur, droits et devoirs du marcheur sont autant de documents à remettre aux nouveaux adhérents et à rappeler aux anciens …
Fixation des cotisations : 21 € adultes, 10 € jeunes de moins
de 16 ans et 20 € membres de soutien.
Approuvé à l'unanimité
Elections
Compte tenu du renouvellement souhaitable des postes à responsabilités, tous les membres sont invités à réfléchir à une participation active à la vie de l’association et à proposer des candidatures dans leurs domaines de compétences.
Le Conseil d’Administration est démissionnaire chaque année et ses
membres peuvent à nouveau faire acte de candidature. Catherine souhaite
intégrer le C.A.. Elle est élue à l’unanimité
Bureau
Aucune candidature n’ayant été enregistrée pour pallier les départs,
le bureau n’est pas constitué.
Une réunion exceptionnelle du Conseil d’administration est décidée
pour le 4 juillet et il est fait appel à tous les membres de l’association pour
réagir au plus tôt et présenter des candidatures.
Pilotes d’activité
Le pilote, ou personne-ressource prend en charge un domaine
d’activité particulier en s’entourant si nécessaire d’aides (acteurs) de son
choix. Il rend compte au Président.
Exemples de postes de pilotes à pourvoir :
Accompagnateurs
Concevoir, reconnaitre et accompagner des sorties
Gestion certificats médicaux
Gestion des licences
Obtenir
les adhésions, (certificats et cotisations) et gérer avec la FFR
Gestion des déplacements
Tenir
un tableau des participants aux sorties et des distances parcourues
Etc.
Exemples de postes de pilotes pourvus :
Gestion des circuits
Organiser
la veille, l’entretien et le balisage des circuits
Organisation de la sortie bus
Organisation du week end type Volvic
Etc.
Conclusion
Le nombre et la nature des activités de l’association sont fonction
des bénévoles disponibles pour les piloter. Leur variabilité ne met pas en
cause la pérennité de l’association.
Par contre les tâches propres au fonctionnement (présidences, secrétariat, trésorerie) conditionnent son existence même. Il est donc évident que faute de candidats pour assurer ces postes, la cessation de l’association serait inéluctable, et ce, avant la date de renouvellement des licences.
Recherche pelotes de réjection
Je suis
un naturaliste, j'étudie les micromammifères à partir de l'analyse des pelotes
de chouette.
Il y a quelques années, j'ai étudié du matériel (transmis par la Société d'Histoire Naturelle d'Autun dont je suis membre) provenant de Marmagne dont quelques individus présentaient une morphologie dentaire particulière.
Afin de confirmer cette observation, je suis à la recherche de nouvelles pelotes provenant de Marmagne ou d'une commune adjacente.
Transmettez le résultat de vos découvertes à Brigitte.
Il y a quelques années, j'ai étudié du matériel (transmis par la Société d'Histoire Naturelle d'Autun dont je suis membre) provenant de Marmagne dont quelques individus présentaient une morphologie dentaire particulière.
Afin de confirmer cette observation, je suis à la recherche de nouvelles pelotes provenant de Marmagne ou d'une commune adjacente.
Transmettez le résultat de vos découvertes à Brigitte.
Marche douce à la Comelle
13 PORTE-BONHEUR
Nous sommes 13, ce jeudi 5 juillet, pour la marche douce
"sous le regard de Notre-Dame" à la Comelle. Le ciel gris et les
prévisions pessimistes des Cabrol, Dhéliat, Kessler et autres Albert
Simon, ne nous impressionnent plus, ni
les quelques gouttes de pluie qui nous accueillent devant l'église de la
Comelle où nous laissons nos voitures.
La D262 nous conduit dans le bois de la montagne de la
Garde, et nous suivons un sentier qui sent bon la forêt, l'humus, l'herbe
fraîche et, tiens, ne serait-ce pas le parfum de la girolle ? Un coup d'oeil
sur le talus, à droite, de belles taches orangées dans les feuilles... L'opinel
n'est jamais loin dans ces cas-là. D'aucuns ne résistent pas au chant de la
girolle au fond des bois. La cueillette est rapide (il ne faut pas retarder le
groupe ) mais relativement abondante.
Le chemin nous conduit au sommet de la montagne où depuis
1889, Notre-Dame de la Garde veille, non pas sur la rade de Marseille, mais sur
la commune de la Comelle. La Bonne Mère est effectivement très bonne puisque
nous trouvons encore quelques girolles et le ciel s'éclaircit. A la sortie du
bois, le sentier longe un grand champ de
céréales dorées, au loin le Mont Beuvray fait son timide sous un grand chapeau
de nuages et de brume. Le Mont Touleur, lui,
fait son beau avec sa couronne d'arbres. Nous descendons jusqu'à la D114
que nous suivons un petit moment. Puis nous empruntons un sentier à l'angle du
bois de la Cane, pour rejoindre le hameau de Sénavelle et rejoindre la Comelle.
Chemin faisant, on
ne lésine pas sur les plaisanteries, les souvenirs, les bons mots, on observe,
on s'interroge. Et on apprend toujours quelque chose, par exemple qu'une pleureuse chez les ch'tis
est une "brailleuse" ,que la gale ( ou galle) de l'églantier est
provoquée par une guêpe, et surtout, on apprend que, pour lacer ces chaussures
il faut une queule !
Marche douce oblige, pas de remontant à l’arrivée mais
Catherine qui redescend dans son Midi natal pour plus d’un mois nous offre un
pot de vacances à Mesvres. Merci Catherine !
LES GALLES ou CECIDIES
La galle de l’Eglantier ou Bédégar
La galle de l’Eglantier ou Bédégar
Les Galles sont des excroissances tumorales
provoquées par des agents cécidiogènes (le plus fréquemment des insectes et des
acariens) et qui pondent leurs oeufs dans les tissus du végétal.
La morphogenèse de la galle résulte de la réaction des tissus du végétal aux substances secrétées par les larves nées des oeufs introduits par piqûre.
La morphogenèse de la galle résulte de la réaction des tissus du végétal aux substances secrétées par les larves nées des oeufs introduits par piqûre.
La Galle de l’églantier ou Bédégar a un aspect
chevelu d’où encore son nom de "barbe de
St Pierre."
L’agent cécidiogène est un Hyménoptère de la
famille des Cynipidae : le Diplolepis eglanteriae ou Diplolepis
rosae.
Une section au travers de la galle montre une succession
de loges, chacune occupée par une larve unique, et dont s’échapperont les
imago après métamorphose.
|
Le Bédégar a été utilisé en médecine populaire contre certains troubles de l’appareil digestif et urinaire.
|
Le sac se remplira petit à petit
Je l'ai vue le premier
Echantillons représentatifs
N.D. de la Garde
A qui ces pieds ?
| Photographie : Jean-Pierre Ring |
Galle de l'églantier
Le régal du randonneur
C'est riche ! Radical en cas de coup de pompe.
Vous étiez un certain nombre à demander la recette du gâteau du randonneur.
La voici, expérimentée par Claudine et appréciée lors de la marche sur Broye du 23 juin.
250 gr farine
200 gr poudre amandes, pralin, coco etc....
50 gr de beurre
200 gr de fruits confits, raisins etc...
100 gr d’écorces d’oranges ou citrons confits
1 Cuillère à café de cannelle
Cuire au four à 175° pendant 10 mn puis à 150° 15 à 20 mn
Pendant la cuisson préparer le glaçage :
Dans une casserole mélangez 150 gr de sucre glace avec 2-3 cuil à soupe de rhum et 2-3 cuil. d’eau.
Etendre le glaçage sur le gâteau dès la sortie du four et laissez refroidir avant de découper des petits carrés
Vous étiez un certain nombre à demander la recette du gâteau du randonneur.
La voici, expérimentée par Claudine et appréciée lors de la marche sur Broye du 23 juin.
Le régal du randonneur
250 gr sucre250 gr farine
200 gr poudre amandes, pralin, coco etc....
50 gr de beurre
200 gr de fruits confits, raisins etc...
100 gr d’écorces d’oranges ou citrons confits
1 Cuillère à café de cannelle
Battre le tout, surtout bien mélanger, ajouter les fruits
confits, les écorces d’oranges coupées en petits morceaux, ensuite la cannelle. Bien
travailler le tout.
Etendre la pâte obtenue dans un moule ou plaque beurréeCuire au four à 175° pendant 10 mn puis à 150° 15 à 20 mn
Pendant la cuisson préparer le glaçage :
Dans une casserole mélangez 150 gr de sucre glace avec 2-3 cuil à soupe de rhum et 2-3 cuil. d’eau.
Etendre le glaçage sur le gâteau dès la sortie du four et laissez refroidir avant de découper des petits carrés
Bonne dégustation.
24 juin, visite à Montmort
Traîne savates, suite !...
Pour la seconde journée, il fallait faire court. Donc, 8 km
et 340 m de dénivelée suffiraient à ne pas trop malmener les genoux durement
mis à l’épreuve la veille. Pour contraster avec les ombrages de nos forêts,
notre choix s’est porté sur les grands espaces de Montmort. Et pour nous
accompagner, Vic, le guide officiel local, un labrador qui escorte tous les
randonneurs passant devant sa ferme moyennant le partage du casse-croûte.
Jacques a donc été relégué au rôle de commentateur.
Heureusement, les sujets n’ont pas manqué :
Tel l’Arroux, sur lequel les Romains ont navigué jusqu’à
Autun et qui faillit être canalisé au XVIIème siècle.
Telle cette tour à l’entrée du village, dernier vestige d’un
château qui en comptait onze. Et si vous avez la chance de rencontrer son
habitant – véritable mémoire vivante de Montmort -, il vous fera faire le tour
de l’église, vous en dévoilant les curieux détails. Saviez-vous, par exemple,
que la banquette de pierre, sous le porche est un « banc de
miséricorde » où un individu qui s’y perchait était inaccessible aux
autorités (mais malheur à lui s’il posait un pied à terre !...).
Et enfin, face au village, le lieu de la bataille de
Bibracte, qui a vu s’affronter 40 000 légionnaires romains et environ 100 000 guerriers helvètes en 58
avant JC et qui, indépendamment d’avoir expédié 230 000 helvètes ad patres
a marqué le début de la conquête de la Gaule.(Voir sur internet les nombreux
articles concernant la bataille et qui prêtent à différentes interprétations
concernant le nombre de victimes).
Reconnaissons que ce n’est pas mal pour un modeste village.
Les Traîne – Savate, quant à eux, s’en sont retournés dans
leur Nièvre natale ravis de leur séjour et remerciant l’AMUR (enfin, ce qu’ils
en ont vu) pour l’accueil, la chaleur des contacts et l’accompagnement des
balades.
Vic, guide fidèle
La pierre de miséricorde
La dernière tour du château ?
Chat perché ou justiciable en sursis ?
La bataille a eu lieu ici ou dans les environs
Arbre séculaire
23 juin : Marche sur la journée à Broye
AMUR reçoit… ce samedi le club de Châtillon en Bazois baptisé
« Les Traine-savates» appellation injustifiée puisque les 24 participants
ont gaillardement accompli les 18 km de la balade et les 650 m de dénivelé.
Quand on dit « AMUR a reçu », il faut relativiser puisque seulement 5
adhérents se sont joints au groupe. Les 51 autres sont accaparés par de
multiples occupations, certaines moins réjouissantes qu’une rando sur la
journée. Le Maire sera passé nous rendre une petite visite de courtoisie au moment
du pique-nique et nous l’en remercions car entre encadrement d’activités
sportives, fête des écoles, travail en Mairie et alimentation de ses lapins, il
aura eu bien peu de temps pour se reposer.
Le parcours aura permis de découvrir les deux versants
de la vallée du Rançon. A 9 heures et quart, le groupe est prêt. Et il faut l’être
pour attaquer le Tarde et la côte de Fontenotte, une entrée en matière
concoctée par le guide du jour, Jacques. Heureusement, la halte devant le
menhir de Charmeau permet de récupérer un peu. Ce sont ensuite les deux
kilomètres totalement plats et ombragés du chemin de la conduite pour arriver
au bassin de Choselin. Ici, nouvelle halte consacrée à l’histoire des captages
de sources destinées à alimenter Le Creusot et à l’observation du paysage
bocager typique du village. Le périple se poursuit par le passage à Choselin et
à La Bonde après une descente accidentée. Une photo s’impose sur le petit pont
de pierre voûté qui permet de traverser le Rançon. Après La Fontaine St Laurent
il faut se résigner à monter, d’abord à Préau puis aux Périzans. Bernard et
Daniel avaient tondu l’herbe la semaine précédente, en particulier les orties
et les ronces. Nous passons ensuite par le Bois Perrin pour arriver à la « Maison
des Chasseurs » lieu choisi pour l’apéritif et le pique-nique. Justement,
ils sont là, occupés à pister renards et blaireaux. Pourquoi s’enfermer quand
il fait beau ? Nous descendons quelques mètres pour obliquer dans le bois
et nous installer sur des rochers, sièges un peu durs mais autrement plus
solides que ceux que l’on peut se procurer chez un producteur d’origine
nordique mondialement connu. Claudine s’est chargée de l’intendance, Marc a
apporté quelques bouteilles qui suscitent l’enthousiasme déjà à la vue des
étiquettes puis lors de la dégustation. Le gâteau du randonneur, une pâtisserie
à retaper n’importe quel marcheur moribond obtient un franc succès. La recette
devrait se retrouver un de ces quatre sur le blog. Du tonus, il en faut pour
longer le ruisseau de la Louvetière qui dévale
la pente en cascades de rochers
en rochers. Nous parcourons à présent le futur sentier thématique dont on parle
beaucoup mais qui ne se concrétise pas vite. Les arbres têtards suscitent
quelques commentaires tout comme le mur de Montjeu. La tempête a couché de
grands arbres et de nombreuses branches jonchent le sol. Le sentier disparaît
sous les feuilles mais le balisage parfait évite la moindre hésitation. Aux
Vernes de Lyre nous obliquons en direction de la Queue de Maine puis du Fou. Le
château de Montjeu demeure toujours aussi secret. Nous visitons les ruines du domaine
du Fou qui nous donnent une idée de son importance. Comme toujours nous nous
arrêtons un instant face aux deux étangs du Fou intrigués par un objet flottant
et mobile non identifié : poisson, canard, minicrocodile, morceau de bois ?
Les jumelles sont formelles. Ce n’est qu’un morceau de bois qui change d’aspect
au gré du courant. Un dernier effort nous amène au sommet de la côte et c’est
la longue descente par Le Tronchet, Bellevue, Champmartin. Au passage nous
retrouvons, le bureau œuvre d’art contemporain, perdu, placé ou abandonné en
pleine forêt. La descente du Champ de la Croix sera le Chemin de Croix de nos genoux
déjà bien éprouvés puis c’est l’arrivée dans le bourg et nos retrouvailles avec
les voitures, nos chaussures légères, la perspective d’une douche et d’un grand
verre rempli à ras bord de la boisson préférée de chacun.
Ce groupe de
Châtillon ressemble assez au nôtre et nous avons vite sympathisé. Ce sera à
notre tour de rendre visite à cette association le samedi 8 septembre. Espérons
que la représentation d’AMUR sera conséquente.
Menhir de Charmeau
Sur le GR 131
En file indienne
St Guinot et Bière
Digitale
Le groupe
Traversée à risque
L'apéritif
Visite du Maire
Ruisseau de la Louvetière
Quoi qui n'y a là haut ?
Etang du Fou
Marche douce à St Sernin
Rien
qu’une ch’tite goutte.
Décidément,
on n’en finit pas avec les sautes d’humeur de la météo. J’aimerais vous parler
d’autre chose mais en ce premier jour de l’été, nous nous interrogeons au
moment de nous lancer sur la balade prévue à St Sernin. Ne sommes-nous pas en
vigilance orange avec menace d’orage et de grêle ?
Après
étude du parcours, nous constatons que l’on peut revenir assez rapidement aux
voitures en cas d’urgence.
L’aménagement
de l’ensemble prieuré, église et tour du 11ème siècle est à nos yeux
pleinement réussi. Nous traversons ensuite une zone résidentielle coquette pour
rejoindre le stade. St Sernin s’embourgeoiserait-il ? Ou le cadre naturel
n’incite-t-il pas à ne pas commettre de fautes de goût ?
Nous
voici tous les huit à l’orée de la forêt domaniale. Première entorse au
parcours initialement prévu, nous évitons une boucle qui nous aurait un peu
trop éloignés des voitures. Nous suivons un agréable sentier conduisant à la
cascade de la Pissoire, site incontournable pour les habitués des balades
concoctées par Gilbert. Nous sommes un peu déçus, le ruisseau étant à sec. Nous
évoquons les acrobaties nécessaires pour traverser son large lit en période de
gel.
Le
tonnerre gronde. Il faut rejoindre la route de St Sernin à l’étang de la Noue sans
trop se préoccuper des champignons poussant sur les bas-côtés. Nous arrivons à
la digue de l’étang de la Velle après une forte descente qui permet d’accélérer
le rythme car les éclairs zèbrent le ciel du côté du Creusot. Les restaurateurs
de la Tour sécurisent leur terrasse. Il nous reste 200 mètres à parcourir. Nous
recevons la première goutte au moment où nous nous engouffrons dans les
voitures. Encore une fois, nous éprouvons un sentiment de frustration à l’idée
de n’avoir pas pu accomplir tout le trajet mais également de soulagement en
échappant à la tornade qui transforme maintenant la route en torrent.
Entrée en forêt.
deux cèpes bien abrités.
Le Prieuré, l'églse, la tour, un ensemble bien restauré.
Un seul tour a suffi
17
marcheurs un 17 juin ; si nous attachions de l’importance à la symbolique
des nombres, nous aurions dû attendre le 30.
Michel nous proposait le tour de l’étang de
Montaubry, une balade de 13 km au dénivelé insignifiant puisque nous serrions
au plus près le bord.
Les
premiers baigneurs, les amateurs de barbecue, les joueurs de boules, les
canoïstes nous rappelaient que nous étions à la veille de l’été mais également
à la fin d’un printemps qui n’aura que trop rarement mérité son appellation.
Cette
masse liquide de 5 millions de mètres cubes est destinée à réapprovisionner en
eau le canal du Centre. Ce lac possède trois anses, la queue des Coutots plutôt
sauvage, la queue des Lavauts, protégée des vents dominants et la queue de
Morande, la plus vaste. Il n’est pas très profond ce qui explique son
réchauffement assez rapide. On y pratique le ski nautique, mais aujourd’hui il
n’y avait ni skieur sur l’eau ni naturiste sur les berges puisque, paraît-il,
il arrive à ces adeptes de la nudité d’occuper un espace bien précis.
Aujourd’hui,
associés habituels de nos sorties hivernales, pas de chasseurs en vue, mais
associés habituels de nos sorties estivales, trois pilotes de quads très
corrects, croisés à deux reprises. Si nous avions su dans quel état ils avaient
mis une partie particulièrement boueuse du parcours, nous les aurions salués de
manière moins aimable. Michel ne cessait de nous répéter que ce bourbier était
le dernier et nous, confiants et naïfs, nous le croyions. Il fallait bien
pimenter un peu ce parcours qui aurait fini par être monotone mis à part le
franchissement d’une passerelle qui n’inspirait pas très confiance. Pascal,
toujours bardé de ses grigris habituels nous informait de notre moyenne, de la
durée des pauses, de la distance parcourue. Nous savions même à quelle heure
nous allions retrouver les voitures.
Nous
n’allions pas nous quitter sans une petite dégustation de gâteaux dont un
savoureux clafoutis préparé par Isabelle malheureusement privée de randonnée au
dernier moment. Il nous restait à remercier Michel et à nous donner rendez-vous
pour une date très proche puisque 3 balades nous attendent la semaine prochaine, une marche douce à St Sernin du
Bois, une sortie sur la journée à Broye et une escapade d’une matinée à
Montmort.
Michel conduit le groupe sur un parcours ombragé.
Première halte.
Le lac n'est pas à son meilleur niveau.
Elle n'est pas encore très chaude.
Intermède. On papote, on se désaltère, on téléphone.
Un Montaubry encore bien calme.
Les voitures si proches et pourtant inaccessibles.
Passage peu engageant.
Un des rares passages en plein soleil.
Comme un petit air de jungle.
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