Un week-end bien rempli

Voici un petit reportage en images pour rendre compte de ces 21 et 22 juillet ayant permis un débroussaillage léger avec 13 participants sur le Chemin du Facteur, un barbecue convivial et une randonnée culturelle à 15 marcheurs.







































ASSEMBLEE GENERALE

26 juin 2012  BROYE

Approbation de la dernière assemblée générale


Le C.R. de l’Assemblée Générale du 12 septembre 2011 à La Tagnière est approuvé à l'unanimité.

Rapport moral

Une organisation qui ne s’interroge pas régulièrement sur son projet et ses valeurs est appelée à disparaître. C’est d’autant plus important que nous vivons une période d’incertitudes. Quel est l’avenir du territoire qui nous concerne ? Nos projets fondateurs, porteurs de nos valeurs, sont-ils encore appropriés et motivants ? Qu’attendent les 66% d’adhérents qui ont rejoint l’association en cours de route ? Qu’est-ce qui motive les vétérans de l’association ?

Nous avons anticipé la naissance de la CCAM suggérant et réalisant des actions marquantes qu’elle s’est appropriées depuis en matière de tourisme, de culture, d’environnement.

Que ce soit la promotion des restaurants, la réalisation d’œuvres d’art ou de signalétique, la sauvegarde des sentiers, leur entretien, leur mise en valeur par la réalisation de circuits balisés répertoriés sur des fiches, la création de randonnées intercommunales, nous avons fait à l’époque un travail fructueux associant élus et monde associatif. Des maires ou des élus pionniers comme Messieurs Bouvier, Bredel, Briet, Charles, Galeste, Gien, Labonde, Nouveau, Paul, Vannier sont malheureusement disparus ou ont cessé leurs mandats et leurs successeurs toujours bienveillants à notre égard ont des projets tout aussi importants mais plutôt conduits par l’équipe technique communautaire qui s’est peu à peu mise en place.  

Même si la randonnée pédestre demeure comme par le passé notre fil conducteur, nous sommes aujourd’hui impliqués différemment notamment en matière d’environnement et de culture individuelle. Nous sommes présents à l’Office Intercommunal du Sport d’Arroux-Mesvrin, à l’OTBVAM. Nous participons aux Commissions tourisme et enfance-jeunesse de la CCAM qui est notre interlocuteur privilégié de par ses compétences. Cela permet d’entretenir des contacts réguliers avec les représentants de toutes les communes. Il nous arrive de participer à des actions dans le milieu scolaire ou municipal.

L’objet de l’association affirmé dans les statuts n’est pas remis en cause et perdure. De même, un seul mot, « convivialité » que l’on retrouve en tête du ressenti dans le club résume et englobe des valeurs morales prônées par les mêmes statuts et nos fédérations. Pour conserver ce bon esprit il est rappelé que l'association s'interdit toute discussion ou manifestation présentant un caractère politique ou confessionnel ainsi que toute discrimination illégale et veille au respect des règles de la déontologie du sport, établies par le CNOSF.

Notre effectif reste stable avec un renouvellement en moyenne de 10% chaque année et les âges moyens des adhérents se situent toujours dans la tranche de la cinquantaine et de la soixantaine.

On constate, et c’est lié à l’évolution de notre mode de vie que, s’il y a toujours la volonté de s’engager, cette volonté se situe plus sur des actions ponctuelles de groupe que sur des engagements dans la durée.

Des idées innovantes continuent de voir le jour et mériteraient d’être accomplies mais pour être menées à leurs termes elles nécessitent de s’entourer d’une équipe, de construire un canevas structuré et de se donner des échéances.

L’animation d’une association requiert des tâches d’administration et d’animation contraignantes et répétitives. Portées par un minimum de personnes, elles deviennent très lourdes. Réparties entre un maximum d’individus, elles seraient supportables. Ce serait le moyen d’être plus proche de la vie du club et surtout de faciliter le renouvellement de l’encadrement de l’Association.

Ce rapport moral pointe la différence entre un établissement commercial qui vend des services et une association d’éducation populaire qui nécessite une part d’engagement. Il est évidemment admis que cet engagement soit à taille et forme variables selon les disponibilités et les motivations de chacun.

Sommes-nous prêts à rassembler encore davantage nos énergies pour maintenir le dynamisme d’un club qui nous est cher et pour lequel je prône l’alternance, source d’innovation et de développement ?

Le rapport moral est approuvé à l’unanimité.

Rapport d’activités
Les randonnées habituelles

43 sorties ont été proposées sur l’année dont 14 marches douces.

11 accompagnateurs ont préparé et guidé chacun de une à 19 sorties.

6 fiches d’« Escapades » ont été réalisées.

Les activités marquantes
Activités

Exploration du sentier thématique de la Louvetière

Plantation d’une haie avec l’école de Broye

Des sorties marquantes

Stage de marche nordique

Challenge UFOLEP - Le Tournugeois et Cormatin

Sortie familles des Jonquilles.

Le Mâconnais – Vergisson Solutré

Volvic, (16 participants) : Scientifique et gastronomique.

Sortie guidée à Alesia par Rob URIE, guide en Morvan  (45 participants) : Visite de la ville et du musée.

L'implication dans des domaines divers

Marche Autun Le Creusot

Les marches de l’UFOLEP : 5 personnes en moyenne (marche découverte culturelle et fête de la randonnée.)

Tour en Arroux-Mesvrin

Pédagogie : Stage de marche nordique et orientation.

Rappelons que Pascal, Jacqueline et Daniel participent aux activités départementales et régionales des fédérations auxquelles nous sommes affiliés.

Balisage Entretien des circuits

Compte tenu du peu d’implication des veilleurs et baliseurs, l’équipe des «Attilas» a assuré, dans la mesure de ses informations et de ses disponibilités :

Interventions hors de nos circuits

Agrément de trois nouveaux circuits :

La Louvetière (B4) : Le circuit est ouvert et balisé.

Une visite de botanistes a identifié 166 espèces végétales. Il y a donc matière à pédagogie.

Les Pierres aux Saints (Ma4) : Suite à la mise en place d’une passerelle sur le Rançon au Pont d’Ajoux, le circuit est balisé. Le topo est prêt à imprimer.

Chemin de Bellevue (S6) : Le chemin rural a été rouvert, des échelets ont été posés (6 matinées d’Attilas). Nous sommes en attente des cultivateurs qui doivent déplacer des clôtures. Le balisage est fait dans la partie rouverte ; le topo est en cours de rédaction.

GR : Les engagements pris n’ont pas été tenus. Les seuls balisages révisés l’ont été par le Président et le Secrétaire.

Divers : Nettoyage aux Périzans, à la rue Chauvet

Vente de pochettes
Vente des pochettes : Le prévisionnel est légèrement déficitaire. La vente par fiches est davantage prisée que la vente par pochettes complètes.

Activités conjointes

Avec la CCAM : Participation aux réunions de mise en place des Balades Vertes.

Avec l’OISAM : Participation de 2 adhérents aux jeux de l’OISAM, et de 3 pour l’ouverture d’un sentier pour le cross du Rallye-Nature. Secrétariat assumé par un membre d’AMUR.

Le blog

Il est tenu à jour régulièrement depuis février 2007 et constitue la mémoire du club. Cette année, le Président a vu quelques adhérents le seconder dans la rédaction des articles.

QUELQUES STATISTIQUES
Le pic d’âge est entre 50 et 69 ans.

La parité hommes femmes penche en faveur des dames (32/24).

Près de 30% des adhérents viennent du bassin Creusot-Montceau, 57 % de la CCAM.

Nous avons parcouru 6812,5 km cette année. Le prix de la fidélité revenant au Président avec 368,5 km, sans compter les reconnaissances qui représentent 260 km supplémentaires. Chez les dames, Marie-.Thérèse.a parcouru 247,5 km.

Rappel des documents à fournir et des informations nécessaires : Licence, Certificat médical précisant l’aptitude au sport souhaité.

Information sur le dopage et sur des assurances complémentaires.

Statuts, règlement intérieur, droit à l’image, charte du randonneur, droits et devoirs du marcheur sont autant de documents à remettre aux nouveaux adhérents et à rappeler aux anciens …

Fixation des cotisations : 21 € adultes, 10 € jeunes de moins de 16 ans et 20 € membres de soutien.

Approuvé à l'unanimité

Elections
Compte tenu du renouvellement souhaitable des postes à responsabilités, tous les membres sont invités à réfléchir à une participation active à la vie de l’association et à proposer des candidatures dans leurs domaines de compétences.

Le Conseil d’Administration est démissionnaire chaque année et ses membres peuvent à nouveau faire acte de candidature. Catherine souhaite intégrer le C.A.. Elle est élue à l’unanimité

Bureau

Aucune candidature n’ayant été enregistrée pour pallier les départs, le bureau n’est pas constitué.

Une réunion exceptionnelle du Conseil d’administration est décidée pour le 4 juillet et il est fait appel à tous les membres de l’association pour réagir au plus tôt et présenter des candidatures.

Pilotes d’activité

Le pilote, ou personne-ressource prend en charge un domaine d’activité particulier en s’entourant si nécessaire d’aides (acteurs) de son choix. Il rend compte au Président.

Exemples de postes de pilotes à pourvoir :

Accompagnateurs                                                                                                                           

Concevoir, reconnaitre et accompagner des sorties

Gestion certificats médicaux

Gestion des licences


Obtenir les adhésions, (certificats et cotisations) et gérer avec la FFR

Gestion des déplacements

Tenir un tableau des participants aux sorties et des distances parcourues

Etc.


Exemples de postes de pilotes pourvus :

Gestion des circuits

Organiser la veille, l’entretien et le balisage des circuits

Organisation de la sortie bus

Organisation du week end type Volvic

Etc.

Conclusion

Le nombre et la nature des activités de l’association sont fonction des bénévoles disponibles pour les piloter. Leur variabilité ne met pas en cause la pérennité de l’association.

Par contre les tâches propres au fonctionnement (présidences, secrétariat, trésorerie) conditionnent son existence même. Il est donc évident que faute de candidats pour assurer ces postes, la cessation de l’association serait inéluctable, et ce, avant la date de renouvellement des licences.

Recherche pelotes de réjection

Je suis un naturaliste, j'étudie les micromammifères à partir de l'analyse des pelotes de chouette.
Il y a quelques années, j'ai étudié du matériel (transmis par la Société d'Histoire Naturelle d'Autun dont je suis membre) provenant de Marmagne dont quelques individus présentaient une morphologie dentaire particulière.
Afin de confirmer cette observation, je suis à la recherche de nouvelles pelotes provenant de Marmagne ou d'une commune adjacente.

Transmettez le résultat de vos découvertes à Brigitte.

Marche douce à la Comelle

13 PORTE-BONHEUR

Nous sommes 13, ce jeudi 5 juillet, pour la marche douce "sous le regard de Notre-Dame" à la Comelle. Le ciel gris et les prévisions pessimistes des Cabrol, Dhéliat, Kessler et autres Albert Simon,  ne nous impressionnent plus, ni les quelques gouttes de pluie qui nous accueillent devant l'église de la Comelle où nous laissons nos voitures.

La D262 nous conduit dans le bois de la montagne de la Garde, et nous suivons un sentier qui sent bon la forêt, l'humus, l'herbe fraîche et, tiens, ne serait-ce pas le parfum de la girolle ? Un coup d'oeil sur le talus, à droite, de belles taches orangées dans les feuilles... L'opinel n'est jamais loin dans ces cas-là. D'aucuns ne résistent pas au chant de la girolle au fond des bois. La cueillette est rapide (il ne faut pas retarder le groupe ) mais relativement abondante.

Le chemin nous conduit au sommet de la montagne où depuis 1889, Notre-Dame de la Garde veille, non pas sur la rade de Marseille, mais sur la commune de la Comelle. La Bonne Mère est effectivement très bonne puisque nous trouvons encore quelques girolles et le ciel s'éclaircit. A la sortie du bois, le sentier  longe un grand champ de céréales dorées, au loin le Mont Beuvray fait son timide sous un grand chapeau de nuages et de brume. Le Mont Touleur, lui,  fait son beau avec sa couronne d'arbres. Nous descendons jusqu'à la D114 que nous suivons un petit moment. Puis nous empruntons un sentier à l'angle du bois de la Cane, pour rejoindre le hameau de Sénavelle et rejoindre la Comelle.

 Chemin faisant, on ne lésine pas sur les plaisanteries, les souvenirs, les bons mots, on observe, on s'interroge. Et on apprend toujours quelque chose,  par exemple qu'une pleureuse chez les ch'tis est une "brailleuse" ,que la gale ( ou galle) de l'églantier est provoquée par une guêpe, et surtout, on apprend que, pour lacer ces chaussures il faut une queule !

Marche douce oblige, pas de remontant à l’arrivée mais Catherine qui redescend dans son Midi natal pour plus d’un mois nous offre un pot de vacances à Mesvres. Merci Catherine !

LES GALLES ou CECIDIES
La galle de l’Eglantier ou Bédégar
Les Galles sont des excroissances tumorales provoquées par des agents cécidiogènes (le plus fréquemment des insectes et des acariens) et qui pondent leurs oeufs dans les tissus du végétal.
La morphogenèse de la galle résulte de la réaction des tissus du végétal aux substances secrétées par les larves nées des oeufs introduits par piqûre.

La Galle de l’églantier ou Bédégar a un aspect chevelu d’où encore son nom de "barbe de 
St Pierre."
L’agent cécidiogène est un Hyménoptère de la famille des Cynipidae : le Diplolepis eglanteriae ou Diplolepis rosae.
Une section au travers de la galle montre une succession de loges, chacune occupée par une larve unique, et dont s’échapperont les imago après métamorphose.

Le Bédégar a été utilisé en médecine populaire contre certains troubles de l’appareil digestif et urinaire.
www.orchidee-poitou-charentes.org ›

 Le sac se remplira petit à petit
Je l'ai vue le premier
 Echantillons représentatifs
N.D. de la Garde
A qui ces pieds ?

SFO Poitou-Charentes et Vendée. Photos Nature. Les Galles ou Cécidies. La Galle de l'Eglantier ou Bédégar.
Photographie :  Jean-Pierre Ring
Galle de l'églantier






Le régal du randonneur

C'est riche ! Radical en cas de coup de pompe.
Vous  étiez un certain nombre à demander la recette du gâteau du randonneur.
La voici, expérimentée par Claudine et appréciée lors de la marche sur Broye du 23 juin.

Le régal du randonneur
250 gr sucre
250 gr farine
200 gr poudre amandes, pralin, coco etc....
50   gr de beurre
200 gr de fruits confits, raisins etc...
100 gr d’écorces d’oranges ou citrons confits
1 Cuillère à café de cannelle

Battre le tout, surtout bien mélanger, ajouter les fruits confits, les écorces d’oranges coupées en petits morceaux, ensuite la cannelle. Bien travailler le tout.
Etendre la pâte obtenue dans un moule ou plaque beurrée
Cuire au four à 175° pendant 10 mn puis à 150° 15 à 20 mn
Pendant la cuisson préparer le glaçage :
Dans une casserole mélangez 150 gr de sucre glace avec 2-3 cuil à soupe de rhum et 2-3 cuil. d’eau.
Etendre le glaçage sur le gâteau dès la sortie du four et laissez refroidir avant de découper des petits carrés

Bonne dégustation.



 

24 juin, visite à Montmort

Traîne savates, suite !...
Pour la seconde journée, il fallait faire court. Donc, 8 km et 340 m de dénivelée suffiraient à ne pas trop malmener les genoux durement mis à l’épreuve la veille. Pour contraster avec les ombrages de nos forêts, notre choix s’est porté sur les grands espaces de Montmort. Et pour nous accompagner, Vic, le guide officiel local, un labrador qui escorte tous les randonneurs passant devant sa ferme moyennant le partage du casse-croûte.
Jacques a donc été relégué au rôle de commentateur. Heureusement, les sujets n’ont pas manqué :
Tel l’Arroux, sur lequel les Romains ont navigué jusqu’à Autun et qui faillit être canalisé au XVIIème siècle.
Telle cette tour à l’entrée du village, dernier vestige d’un château qui en comptait onze. Et si vous avez la chance de rencontrer son habitant – véritable mémoire vivante de Montmort -, il vous fera faire le tour de l’église, vous en dévoilant les curieux détails. Saviez-vous, par exemple, que la banquette de pierre, sous le porche est un « banc de miséricorde » où un individu qui s’y perchait était inaccessible aux autorités (mais malheur à lui s’il posait un pied à terre !...).
Et enfin, face au village, le lieu de la bataille de Bibracte, qui a vu s’affronter 40 000 légionnaires romains et  environ 100 000 guerriers helvètes en 58 avant JC et qui, indépendamment d’avoir expédié 230 000 helvètes ad patres a marqué le début de la conquête de la Gaule.(Voir sur internet les nombreux articles concernant la bataille et qui prêtent à différentes interprétations concernant le nombre de victimes).
Reconnaissons que ce n’est pas mal pour un modeste village.
Les Traîne – Savate, quant à eux, s’en sont retournés dans leur Nièvre natale ravis de leur séjour et remerciant l’AMUR (enfin, ce qu’ils en ont vu) pour l’accueil, la chaleur des contacts et l’accompagnement des balades.

 Vic, guide fidèle
 La pierre de miséricorde

La dernière tour du château ?
 Chat perché ou justiciable en sursis ?
 La bataille a eu lieu ici ou dans les environs
Arbre séculaire


23 juin : Marche sur la journée à Broye

AMUR reçoit… ce samedi le club de Châtillon en Bazois baptisé « Les Traine-savates» appellation injustifiée puisque les 24 participants ont gaillardement accompli les 18 km de la balade et les 650 m de dénivelé. Quand on dit « AMUR a reçu », il faut relativiser puisque seulement 5 adhérents se sont joints au groupe. Les 51 autres sont accaparés par de multiples occupations, certaines moins réjouissantes qu’une rando sur la journée. Le Maire sera passé nous rendre une petite visite de courtoisie au moment du pique-nique et nous l’en remercions car entre encadrement d’activités sportives, fête des écoles, travail en Mairie et alimentation de ses lapins, il aura eu bien peu de temps pour se reposer.
Le parcours aura permis de découvrir les deux versants de la vallée du Rançon. A 9 heures et quart, le groupe est prêt. Et il faut l’être pour attaquer le Tarde et la côte de Fontenotte, une entrée en matière concoctée par le guide du jour, Jacques. Heureusement, la halte devant le menhir de Charmeau permet de récupérer un peu. Ce sont ensuite les deux kilomètres totalement plats et ombragés du chemin de la conduite pour arriver au bassin de Choselin. Ici, nouvelle halte consacrée à l’histoire des captages de sources destinées à alimenter Le Creusot et à l’observation du paysage bocager typique du village. Le périple se poursuit par le passage à Choselin et à La Bonde après une descente accidentée. Une photo s’impose sur le petit pont de pierre voûté qui permet de traverser le Rançon. Après La Fontaine St Laurent il faut se résigner à monter, d’abord à Préau puis aux Périzans. Bernard et Daniel avaient tondu l’herbe la semaine précédente, en particulier les orties et les ronces. Nous passons ensuite par le Bois Perrin pour arriver à la « Maison des Chasseurs » lieu choisi pour l’apéritif et le pique-nique. Justement, ils sont là, occupés à pister renards et blaireaux. Pourquoi s’enfermer quand il fait beau ? Nous descendons quelques mètres pour obliquer dans le bois et nous installer sur des rochers, sièges un peu durs mais autrement plus solides que ceux que l’on peut se procurer chez un producteur d’origine nordique mondialement connu. Claudine s’est chargée de l’intendance, Marc a apporté quelques bouteilles qui suscitent l’enthousiasme déjà à la vue des étiquettes puis lors de la dégustation. Le gâteau du randonneur, une pâtisserie à retaper n’importe quel marcheur moribond obtient un franc succès. La recette devrait se retrouver un de ces quatre sur le blog. Du tonus, il en faut pour longer le ruisseau de la Louvetière qui dévale  la pente en cascades  de rochers en rochers. Nous parcourons à présent le futur sentier thématique dont on parle beaucoup mais qui ne se concrétise pas vite. Les arbres têtards suscitent quelques commentaires tout comme le mur de Montjeu. La tempête a couché de grands arbres et de nombreuses branches jonchent le sol. Le sentier disparaît sous les feuilles mais le balisage parfait évite la moindre hésitation. Aux Vernes de Lyre nous obliquons en direction de la Queue de Maine puis du Fou. Le château de Montjeu demeure toujours aussi secret. Nous visitons les ruines du domaine du Fou qui nous donnent une idée de son importance. Comme toujours nous nous arrêtons un instant face aux deux étangs du Fou intrigués par un objet flottant et mobile non identifié : poisson, canard, minicrocodile, morceau de bois ? Les jumelles sont formelles. Ce n’est qu’un morceau de bois qui change d’aspect au gré du courant. Un dernier effort nous amène au sommet de la côte et c’est la longue descente par Le Tronchet, Bellevue, Champmartin. Au passage nous retrouvons, le bureau œuvre d’art contemporain, perdu, placé ou abandonné en pleine forêt. La descente du Champ de la Croix sera le Chemin de Croix de nos genoux déjà bien éprouvés puis c’est l’arrivée dans le bourg et nos retrouvailles avec les voitures, nos chaussures légères, la perspective d’une douche et d’un grand verre rempli à ras bord de la boisson préférée de chacun.
Ce  groupe de Châtillon ressemble assez au nôtre et nous avons vite sympathisé. Ce sera à notre tour de rendre visite à cette association le samedi 8 septembre. Espérons que la représentation d’AMUR sera conséquente.        
 Menhir de Charmeau
Sur le GR 131
 En file indienne
 St Guinot et Bière
 Digitale
Le groupe
Traversée à risque
 L'apéritif
Visite du Maire
 Ruisseau de la Louvetière
Quoi qui n'y a là haut ?
Etang du Fou




Marche douce à St Sernin

Rien qu’une ch’tite goutte.
Décidément, on n’en finit pas avec les sautes d’humeur de la météo. J’aimerais vous parler d’autre chose mais en ce premier jour de l’été, nous nous interrogeons au moment de nous lancer sur la balade prévue à St Sernin. Ne sommes-nous pas en vigilance orange avec menace d’orage et de grêle ?
Après étude du parcours, nous constatons que l’on peut revenir assez rapidement aux voitures en cas d’urgence.
L’aménagement de l’ensemble prieuré, église et tour du 11ème siècle est à nos yeux pleinement réussi. Nous traversons ensuite une zone résidentielle coquette pour rejoindre le stade. St Sernin s’embourgeoiserait-il ? Ou le cadre naturel n’incite-t-il pas à ne pas commettre de fautes de goût ?
Nous voici tous les huit à l’orée de la forêt domaniale. Première entorse au parcours initialement prévu, nous évitons une boucle qui nous aurait un peu trop éloignés des voitures. Nous suivons un agréable sentier conduisant à la cascade de la Pissoire, site incontournable pour les habitués des balades concoctées par Gilbert. Nous sommes un peu déçus, le ruisseau étant à sec. Nous évoquons les acrobaties nécessaires pour traverser son large lit en période de gel.
Le tonnerre gronde. Il faut rejoindre la route de St Sernin à l’étang de la Noue sans trop se préoccuper des champignons poussant sur les bas-côtés. Nous arrivons à la digue de l’étang de la Velle après une forte descente qui permet d’accélérer le rythme car les éclairs zèbrent le ciel du côté du Creusot. Les restaurateurs de la Tour sécurisent leur terrasse. Il nous reste 200 mètres à parcourir. Nous recevons la première goutte au moment où nous nous engouffrons dans les voitures. Encore une fois, nous éprouvons un sentiment de frustration à l’idée de n’avoir pas pu accomplir tout le trajet mais également de soulagement en échappant à la tornade qui transforme maintenant la route en torrent. 

 Entrée en forêt.
deux cèpes bien abrités.
Le Prieuré, l'églse, la tour, un ensemble bien restauré.

Un seul tour a suffi

17 marcheurs un 17 juin ; si nous attachions de l’importance à la symbolique des nombres, nous aurions dû attendre le 30.
 Michel nous proposait le tour de l’étang de Montaubry, une balade de 13 km au dénivelé insignifiant puisque nous serrions au plus près le bord.
Les premiers baigneurs, les amateurs de barbecue, les joueurs de boules, les canoïstes nous rappelaient que nous étions à la veille de l’été mais également à la fin d’un printemps qui n’aura que trop rarement mérité son appellation.
Cette masse liquide de 5 millions de mètres cubes est destinée à réapprovisionner en eau le canal du Centre. Ce lac possède trois anses, la queue des Coutots plutôt sauvage, la queue des Lavauts, protégée des vents dominants et la queue de Morande, la plus vaste. Il n’est pas très profond ce qui explique son réchauffement assez rapide. On y pratique le ski nautique, mais aujourd’hui il n’y avait ni skieur sur l’eau ni naturiste sur les berges puisque, paraît-il, il arrive à ces adeptes de la nudité d’occuper un espace bien précis.
Aujourd’hui, associés habituels de nos sorties hivernales, pas de chasseurs en vue, mais associés habituels de nos sorties estivales, trois pilotes de quads très corrects, croisés à deux reprises. Si nous avions su dans quel état ils avaient mis une partie particulièrement boueuse du parcours, nous les aurions salués de manière moins aimable. Michel ne cessait de nous répéter que ce bourbier était le dernier et nous, confiants et naïfs, nous le croyions. Il fallait bien pimenter un peu ce parcours qui aurait fini par être monotone mis à part le franchissement d’une passerelle qui n’inspirait pas très confiance. Pascal, toujours bardé de ses grigris habituels nous informait de notre moyenne, de la durée des pauses, de la distance parcourue. Nous savions même à quelle heure nous allions retrouver les voitures.
Nous n’allions pas nous quitter sans une petite dégustation de gâteaux dont un savoureux clafoutis préparé par Isabelle malheureusement privée de randonnée au dernier moment. Il nous restait à remercier Michel et à nous donner rendez-vous pour une date très proche puisque  3 balades nous attendent la semaine prochaine, une marche douce à St Sernin du Bois, une sortie sur la journée à Broye et une escapade d’une matinée à Montmort.
   
 Michel conduit le groupe sur un parcours ombragé.
Première halte.
 Le lac n'est pas à son meilleur niveau.
Elle n'est pas encore très chaude.
 Intermède. On papote, on se désaltère, on téléphone.
Un Montaubry encore bien calme.
 Les voitures si proches et pourtant inaccessibles.
Passage peu engageant.
 Un des rares passages en plein soleil.
Comme un petit air de jungle.