C’est une tradition à AMUR, nous célébrons les reines et les rois courant janvier mais les fêter par un temps aussi printanier ne nous était encore jamais arrivé. Nous partons en deux groupes. 22 randonneurs vont attaquer d’entrée le 7 km par un fort dénivelé montant. 5 doux marcheurs qui ont choisi le 4 km démarrent à l’opposé par 1 km relativement plat.
C’est un parcours archi connu mais aujourd’hui nous prenons notre temps et découvrons des détails qui nous échappent d’habitude : un épouvantail censé dissuader le renard de s’approcher d’un poulailler, un hêtre aux racines hors sol, 2 compagnons à 4 pattes prêts à entamer une causette, un portail ouvragé mais accusant son âge, le château de Mont d’Arnaud et ses séquoias, quelques panoramas sur la vallée. A Champmartin, les jonquilles plantées par nos soins il y a une vingtaine d’années commencent de pointer hors du sol.
Les 2 groupes se retrouvent à l’arrivée presque en même temps sur le coup de 15h30. La buvette du stade, aménagée par un petit groupe, est prête à nous accueillir. Les tables sont recouvertes de nappes en papier, les parts de galettes sont réparties sur des assiettes en carton, les bouchons des bouteilles de cidre sautent. Chacun trouve sa place, qui sur des bancs, d’autres sur des chaises plus confortables. Les têtes couronnées apparaissent, reines et rois choisis grâce au hasard d’une fève et aussitôt acclamés par le peuple magnanime.
La fête se prolonge un peu, il y a du rab. Il est temps de se séparer. Les tables sont débarrassées. Tout le monde rentrera de jour.














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