Marche santé sur Uchon

Petite maison dans la prairie
 Uchon et ses murets
Une belle queule
 En sous-bois
Premières jonquilles
 Dinosaure, lézard ou...
Au bord de l'Etang Neuf

Les marches-santé semblent avoir pris leur rythme de croisière et nous réunissons régulièrement une douzaine de participants. Il s'est constitué un noyau de fidèles autour duquel gravitent à tour de rôle des participants moins réguliers victimes d'imprévus de dernière minute. Cette sortie à Uchon n'avait rien à voir avec celle de janvier à tel point que nous envisageons de faire la marche des Rois à cette époque de l'année. Nous pouvons bien nous permettre quelques entorses avec les traditions. Le fait marquant aura été la découverte de nos premières jonquilles encore en boutons pour la plupart. Nous aurons le plaisir de les voir s'épanouir. Autre surprise, nous avons croisé des promeneurs alors que jusqu'à présent nous nous sentions seuls sur les chemins. La période des randonnées de masse reprend et chaque dimanche nous aurons l'embarras du choix pour sélectionner celle qui aura notre préférence.   


Stage marche nordique et orientation

Monique, Jean et Daniel ont participé à une formation de marche nordique, Daniel, animant également des séances d'orientation. Ce stage régional s'est déroulé à Autun dans le cadre de l'UFOLEP. La Saône et Loire était représentée par la Vaillante, nos copains louhannais et nous-mêmes d'AMUR. Nous avons pu faire la connaissance d'un bon contingent venu de l'Yonne. Nous avons unanimement apprécié ce week-end permettant de découvrir une activité nouvelle et de revoir quelques fondamentaux concernant l'utilisation de la boussole et de la carte.
La matinée du samedi aura été consacrée à de la théorie alors que l'après-midi aura permis de passer à la pratique. Paolo, notre formateur nivernais très compétent,  nous a enseigné les techniques de déplacement en marche nordique sans oublier l'échauffement très important et les étirements utiles en fin de séance. Une recherche de lieux précis en ville concluait les exercices d'orientation du matin.
Revenus en salle, nous avons subi le jugement impitoyable de la caméra qui a permis de déceler nos imperfections. Ensuite, nous avions à préparer en groupes une séance d'initiation à la marche nordique qui sera évaluée puis expérimentée le lendemain. Une présentation de deux logiciels terminait cette journée bien chargée. L'UFOLEP 71 offrait une partie détendue en passant le montage réalisé par Elise sur le Challenge UFOLEP de la randonnée, occasion de montrer à nos amis de l'Yonne une grande partie des facettes touristiques de notre département.
Après une nuit qui fut courte pour certains, nous avons pris la direction de la forêt de Planoise. Chacun, avec sa propre personnalité et ce qu'il avait retenu de la veille, devait diriger une séquence d'une séance type. Ce n'est pas facile de prendre en charge le groupe même si celui-ci se montre docile et bienveillant. Un petit trajet en sous-bois d'environ 3/4 d'heure permettait ensuite de concilier marche nordique et orientation. La tentation était grande pour le groupe de tête de déstabiliser les suivants en dissimulant la dernière balise ce que la plus taquine de cette équipe n'a pas manqué de faire. Mais ce n'était qu'un jeu et les représailles ne furent que virtuelles.

De retour en salle, nous avons complété nos fiches d'évaluation. Rémi, Président régional a su en quelques phrases (ce qui est plutôt inhabituel ! ) présenter l'UFOLEP et le monde associatif. Un pot de l'amitié concluait cette journée, pot qui méritait bien son nom étant donné l'ambiance qui a règné, ce qui n'a pas empêché un travail sérieux.
Nous étions rassemblés à l'Espace Saint Ex et les pensionnaires ont apprécié la qualité des aménagements de cet établissement remis à neuf il y a quelques années dans le cadre d'un projet du Pays de l'Autunois-Morvan.
Jean a tenu le coup malgré une bronchite accrocheuse. Monique qui avait eu recours aux manipulations d'un ostéopathe a travaillé prudemment. Quant à Daniel, à peu près d'aplomb au départ comme on peut l'être à son âge, il aura bien besoin d'une semaine pour se remettre de cette accumulation d'exercices.
Nous espérons fermement que cette formation ne sera pas sans lendemain et que nous serons capables de développer l'activité auprès de certains d'entre nous mais surtout d'attirer un public nouveau. Ce sera aussi l'occasion de faire des séances avec la Vaillante, notre association voisine.


Paolo nous enseigne les premiers rudiments
Exercice d'échauffement
René professe sous l'oeil attentif de Paolo
Le groupe est attentif
Déplacement
Qu'en pense la boussole ?
On en a fini avec la pratique

Brisecou

La consigne était claire : marcher à un rythme de promenade. Les 11 participants ont donc ralenti l'allure, profitant au maximum de cet après-midi printanier. Le ruisseau canalisé que nous longeons au départ rend le parcours toujours aussi agréable même en cette saison où la végétation n'est pas encore repartie. Mais quelle déception en découvrant un mince filet d'eau qui ne dévale même pas à l'emplacement initial de la cascade. Heureusement, le ruisseau toujours aussi sauvage saute de rochers en rochers. Nous découvrons un fauteuil abandonné en pleine nature, pas une épave mais un siège aux coussins en bon état, un peu trop humides pour accueillir nos postérieurs. Nous déplorons les dépôts d'immondices qui alternent avec les panneaux du sentier botanique de Montmain. Nous évoquons celui de la Gravetière toujours virtuel. Une heure et quelques minutes auront suffi pour que nous nous retrouvions face à la pyramide de Couhard qui reste une énigme permettant les interprétations les plus diverses, voire farfelues.
La pierre de Couhard : http://www.cestenfrance.net/art/La_pierre_de_Couhard
Ce vestige de l'époque romaine est le coeur de beaucoup de mystères et superstitions. Ell se situe à proximité de la cascade de Brisecou.
Histoire
Cet édifice daterait du premier siècle après Jésus-Christ. A ce jour on ne connait pas sa réelle destination.
En 1640, l'Abbé de Castille souhaite percer son secret. Souhaitant accéder à une salle secrète, il fait percer un orifice (que l'on voit encore aujourd'hui). La tentative est un échec. Le monument se révèle être totalement comble.
En 1803, Joseph Rosny rédige l'«Histoire de la ville d'Autun, connue autrefois sous le nom de Bibracte»,et y aborde la sujet. Il propose l'hypothèse que la Pierre aurait servi de sépulture à Divitiacus, un druide Eduen, ami de Cicéron et de César. A l'origine de cette idée, une découverte faite à proximité. Lors de fouilles ont y trouva une médaille d'or marquée de "Gloria Ædorum druidumque".
Plus controversé, d'autres affirment qu'il abriterait les restes d'un ancien chef gaulois, dont le nom pourrait être Vercingétorix.
De nouvelles fouilles sont engagées en 1840 par Mr Desplaces et Martigny. Les travaux consistèrent notamment à l'étude des fondations de La Pierre. En 1960, à l'occasion de travaux de consolidation de la base, une plaquette de plomb (15.8 x 5.8 cm) est découverte. Datant du IIe siècle, elle comporte une grande croix et trois listes d'inscriptions. Elle est conservée au musée Rolin d'Autun
Architecture
Il ne reste qu'une partie de ce monument qui se voulait imposant. Des extrapolations ont été effectuées à partir de sa base parallélépipédique, de ses fondations et du positionnement d'une pierre d'angle. Elle permettent d'affirmer que ce monument était de forme pyramidale.
Les intempéries, les prélèvements de pierres et le peu d'entretien ont produit d'importantes dégradations. Il ne reste de l'édifice que le blocage intérieur d'une hauteur de 22,65 mètres.
Sans que cela puisse être établi formellement, le monument était selon une tradition locale (plan de la ville datant de François Ier) recouvert de marbre blanc. Une galerie qui tournait autour conduisait à son sommet. Une urne cinéraire s'y trouvait.
Garibaldi a combattu à Autun
Le chemin de la cascade
 On se croirait dans le midi
eau vive
Qui a posé cette crotte ? On attend une réponse
insolite
L'homme au feutre noir est passé par là
Et si c'était une oeuvre d'art quelle interprétation en feriez-vous ?
Les randonneurs avaient l'habitude de déposer une pierre chaque fois qu'ils passaient  par ici.

26 février, randonnée à La Rochepot

Jacques nous a proposé une belle rando.
Pour la première fois depuis des lustres, il ne pleuvait pas, il ne faisait pas froid. Cela sentait même le début du printemps. Aussi, une vingtaine de randonneurs se retrouvent sur le coup de 14 heures à Melin, hameau important d’Auxey-Duresses. Après quelques explications rapides données par notre accompagnateur  sur la topographie du parcours, nous entamons une pente modérée qui nous permet de découvrir tour à  tour, abrités sous des falaises imposantes, les villages d’Orches, d’Evelles puis de Baubigny. La marche se poursuit sur un sentier bordé de buis inodores en cette saison  et nous surplombons le château de La Rochepot. Jacques fait un brillant exposé sur l’histoire de cette bâtisse et évoque les propriétaires les plus célèbres.
« Le Château de La Rochepot se dresse sur son piton rocheux depuis le XIIIe siècle, à proximité du château primitif d'Alexandre de Bourgogne (XIe siècle) dont on aperçoit les ruines en se promenant alentour.
http://www.larochepot.com/img/empty.gifA
u XVe siècle, il devient la demeure des Seigneurs Régnier et Philippe Pot, tous deux Chevaliers de la Toison d'Or et Conseillers des Ducs de Bourgogne.
Parmi les propriétaires successifs, on retient les noms des Montmorency et du Cardinal de Retz.
http://www.larochepot.com/img/empty.gifÀ la fin du XIXe siècle, le Colonel Sadi Carnot restaure avec grand soin, sur les plans de l'architecte Charles Suisse, l'ouvrage partiellement détruit à la Révolution. »  
Vu d’en bas, cerné par une végétation dense, il a des airs de château de la Belle au Bois Dormant.
Nous passons sur l’autre versant pour parvenir après une montée régulière à un beau chemin rural plat. Nous tombons comme souvent sur une battue. Nous faisions profil bas et regrettons nos gilets fluo restés dans les voitures. Pas d’incident à signaler. Nous palabrons pour déterminer le nom de la ville que nous découvrons en premier plan alors que Jacques préférerait que nous nous intéressions aux parcelles de vignes toutes proches destinées à produire le St Aubin apprécié de nous tous.   Nous rejoindrons Melin par une longue descente assez raide et nous nous félicitons d’avoir choisi ce sens pour la promenade.
Comme souvent dans ces villages bâtis sur le calcaire, il y a un lavoir. C’est l’endroit adéquat pour déguster de la pâtisserie faite maison bien plus originale que celle que l’on trouve dans le commerce mais dont la composition ne manque pas de nous inquiéter sur les effets secondaires qu’elle pourrait produire. A cet instant, nous avons une pensée pour Martine chargée de guider une association concurrente mais néanmoins amie sur un parcours qu’elle connaît bien. Nous imaginons que du coffre en forme de corne d’Abondance de sa voiture a dû sortir un saladier débordant de beignets.    















   

La goualante des défricheurs


" Le Défricheur de l'amur"

(sur l'air du "Poinçonneur des Lilas " de Gainsbourg )

 Je suis l' défricheur de l'amur
Le gars qui trime et qui s'prend des griffures
Y a pas de lézard, faut le faire, drôle de galère
Pour tuer la faim, dans ma sacoche
J'ai un bout d' lard et de brioche.
Et en taillant je me dis

Que des gars s' la coulent douce dans leur lit
Pendant ce temps que j'fais l'esclave
Dans c'bois pourrave
Parait qu' y a pas de sots métiers
Moi j' fais des tailles dans les bosquets

J'coupe du bois, du p'tit bois, encore du p'tit bois (bis)
Du p'tit bois, du p'tit bois, toujours du p'tit bois

Du bois et des ronces, des bois et des branches.
J'coupe du bois, du p'tit bois, encore du p'tit bois (bis)
Du p'tit bois, du p'tit bois, toujours du p'tit bois

Du petit bois, du petit bois, du petit bois.
 
Je suis l' défricheur de l'amur,
J'ouvre des sentiers, j'brûle la ramure
Je scie, j'ébranche, je bosse dur,
Et mêm' si j'en ai plein le dos
J'me donne à fond pour la rando.
 
J'coupe du bois, du p'tit bois, encore du p'tit bois (bis)
Du p'tit bois, du p'tit bois, toujours du p'tit bois

Du petit bois, du petit bois, du petit bois, du petit bois, du petit bois...

Catherine

 

La goualante des défricheurs

" Le Défricheur de l'amur"

(sur l'air du "Poinçonneur des Lilas " de Gainsbourg )
Je suis l' défricheur de l'amur
Le gars qui trime et qui s'prend des griffures
Y a pas de lézard, faut le faire, drôle de galère
Pour tuer la faim, dans ma sacoche
J'ai un bout d' lard et de brioche.
Et en taillant je me dis


Que des gars s' la coulent douce dans leur lit
Pendant ce temps que j'fais l'esclave
Dans c'bois pourrave
Parait qu' y a pas de sots métiers
Moi j' fais des tailles dans les bosquets

J'coupe du bois, du p'tit bois, encore du p'tit bois (bis)
Du p'tit bois, du p'tit bois, toujours du p'tit bois

Du bois et des ronces, des bois et des branches.
J'coupe du bois, du p'tit bois, encore du p'tit bois (bis)
Du p'tit bois, du p'tit bois, toujours du p'tit bois

Du petit bois, du petit bois, du petit bois.


Je suis l' défricheur de l'amur,
J'ouvre des sentiers, j'brûle la ramure
Je scie, j'ébranche, je bosse dur,
Et mêm' si j'en ai plein le dos
J'me donne à fond pour la rando.

J'coupe du bois, du p'tit bois, encore du p'tit bois (bis)
Du p'tit bois, du p'tit bois, toujours du p'tit bois

Du petit bois, du petit bois, du petit bois, du petit bois, du petit bois...



 
 

Ouverture du chemin de Bellevue (suite)

Daniel G. et Noël voulaient absolument venir à bout du passage totalement bouché par des prunelliers âgés d'environ 30 ans. Les esclaves attitrés, Jacques et Daniel D., aidés par Arnaud le farfadet, étaient chargés d'approvisionner un feu d'enfer attisé par un vent d'ouest nord-ouest plutôt frisquet. Parvenu à ce que Jacques a osé appeler une clairière, Noël a changé de rythme, slalomant à travers les troncs, soucieux d'épargner des essences plus nobles tout en permettant le passage des futurs randonneurs.
L'après-midi a été consacré à la pose, à Dettey, de 2 panneaux afin d'orienter sans équivoque les utilisateurs des Voies Celtes et des Balades Vertes. Le Maire que l'on tenait à avertir de notre passage nous a invités à découvrir sa nouvelle salle des fêtes, une réalisation dont on attend avec impatience l'inauguration officielle.
Un farfadet s'est joint à l'équipe
AMUR n'a pas aboli l'esclavage
Un feu d'enfer pour éliminer des épines malfaisantes 
Noël aura le dernier mot mais pas sans maux
2 nouveaux panneaux pour guider les promeneurs

  

Chemin de Bellevue


Ces deux clichés vous donnent une idée de l'ampleur du chantier que conduisent Daniel et Noël.
 La bonne humeur règne
Arnaud veille à ce que son grand-père respecte son régime.
L'ouverture du chemin de Bellevue a déjà occupé 3 matinées et ce n'est pas fini. Il faut frayer une piste dans un enchevêtrement d'épines noires et il n'est pas possible de travailler à plus de trois. AMUR a le souci de conserver à ce sentier un statut de voie piétonnière.