Chemin de la Conduite

Le Gr 131 qui emprunte le chemin de la conduite est toujours encombré depuis plusieurs mois sur 200 m environ par des troncs et des branchages. Quand on vient du bassin de Choselin et qu'on pénètre dans le bois, il faut enjamber quantité d'obstacles ou slalomer pour se frayer un passage.
Le chantier de coupe a l'air abandonné. Pour quelle raison ? On ne peut que formuler des hypothèses. Nous espérons que les travaux reprendront avant la fin de l'année.

Tour en Arroux-Mesvrin, jour 3

L'engouement pour les trois jours en Arroux-Mesvrin résiste à l'usure du temps. La formule s'est considérablement simplifiée depuis les origines il y a 10 ans. Partant d'un parcours en ligne avec hébergement et restauration nous en sommes arrivés maintenant à des randonnées très classiques en circuits. Mais l'esprit convivial demeure et les tarifs sont des plus abordables étant donné la qualité des ravitaillements.
41 randonneurs participent à cette dernière journée. Bernard et Dominique guident le groupe. Ils ont peaufiné la reconnaissance à deux reprises, sélectionnant les lieux les mieux adaptés pour le ravitaillement et le pique-nique, pointant les difficultés et envisageant un horaire de référence. C'est la première fois qu'ils ont en charge un groupe aussi conséquent et on peut dire que cette première est pleinement réussie. Deux habituées, Louise et Martine, veillent à l'intendance. Nous savons que nous ne manquerons de rien.
Les pique-niques sont chargés dans l'Agila reconnaissable à son logo rappelant les origines de sa propriétaire. Guy, le journaliste, a pris plusieurs photos du groupe. Nous voici prêts pour parcourir les 23 km au menu de ce dimanche. 4 gouttes sont tombées tôt ce matin et la température se révèle idéale. Nous commençons l'échauffement sur une partie plate et goudronnée et après un passage le long de l'étang de Vauvillard, nous abordons une descente assez prononcée pour atteindre les Theurets.




 Voilà qui laisse présager en contrepartie des montées. Après un arrêt devant le monument dédié à la mémoire du phytosociologue Emile Château, nous passons devant la digue quelque peu inquiétante de l'étang du hameau et nous entamons en effet une première côte qui nous conduit à la Gravetière d'Uchon.


 
 
Le chemin est ombragé. Nous trouvons un lucane cerf-volant, espèce à protéger. Un troupeau de moutons bêlants n'est-il pas en train de se moquer de notre troupe papotante ? 



 Depuis le départ, nous remarquons quelques maisons particulièrement fleuries et bien entretenues.
Nous redescendons, cette fois en direction des Gabets. L'arrivée dans le hameau se fait toujours par un chemin boueux même par temps sec. Le barde sort de sa cave : pas le temps de goûter une de ses bières.  D'ailleurs le ravitaillement est proche. Le voici. Même Gilbert serait obligé de reconnaître la qualité de ce que Martine et Louise proposent.




Il faut se caler l'estomac car une rude côte de 2 km nous attend.




Nous passons à proximité du tout nouveau gîte "la Source des Sylves" situé sur la Grande Traversée du Morvan à VTT. Le propriétaire nous donne des dépliants. On a envie de promouvoir ce cadre magnifique.
Le groupe monte à allure soutenue si bien que nos intendantes qui ont eu à faire un grand détour pour rejoindre la Certenue sont tout juste prêtes.
 
 
 
 
 Nous faisons honneur au classique rosé pamplemousse  agrémenté par les gougères de Bernadette et nous nous installons pour le repas. Les vertus supposées de la source ne concernent pratiquement plus aucun d'entre nous. Les quelques pièces au fond de l'eau ne méritent pas qu'on se mouille les bras. Une croix suspendue à un hêtre a remplacé la clochette qui siégeait au même endroit et rappelle la vocation religieuse du site. On peut penser que cette source et ce lieu ont été vénérés depuis des temps immémoriaux.
 

 
Michel, notre barde, sort son harmonica. On ne concevrait pas un pique-nique sans musique.
 
 
Nous repartons pour une étape plutôt plate qui va nous ramener aux voitures
 
 
 
mais nous faisons une halte approfondie à la Bréchotte qui nous intrigue avec ces rochers à cupules et ses murets délimitant un espace circulaire. Un passage rectiligne bordé de pierres empilées conduit d'une masure aux rochers. Nous laissons libre cours à notre imagination et en insistant un peu, on se verrait bien remettre au goût du jour certaines traditions barbares. Nous nous en tenons aux paroles.
 
 
 

 
Le passage aux voitures permet de se délester de nos sacs et de boire avant d'aborder la dernière boucle. Nous perdons quelques unités mais le groupe reste conséquent. Nous passons entre les 2 étangs du Prieuré toujours aussi attrayants surtout par cette chaleur et nous rejoignons les rochers du Carnaval, un des buts de cette journée. Le temps clair permet de distinguer nettement l'antenne du Haut-Folin.





Encore un petit effort et voici la récompense, la terrasse de l'auberge de la Croix Messire Jean. Chacun commande selon ses goûts. Les demis ont un certain succès. Monique, trésorière consciencieuse et rigoureuse a fait ses comptes. La caisse peut supporter la dépense.



 On resterait bien encore. Il reste une petite demi-heure de route. Nous longeons l'Etang Neuf. L'eau est  tentante. Des estivants usent les chaises longues. Nous passons, l'air bravache. La perspective de retrouver les voitures nous donne de l'énergie. Les voici. C'est le temps des adieux. Les organisateurs trient le matériel. On se quitte en envisageant une onzième édition. 

Tour en Arroux-Mesvrin, jour 2

Pour tout savoir sur cette journée, allez sur le site des Amis de St Sernin. Cliquez dans la rubrique nos amis sur Les Amis de St Sernin.

Tour en Arroux-Mesvrin

C'est Gérard, des Amis de Saint-Sernin, qui aura été le reporter de la journée. En consultant le site des Amis de St Sernin dans la colonne de droite de notre blog, vous retrouverez la version originale avec du texte


Inscriptions à Marmagne


Le groupe
 
Chapelle de Saint Sulpice

Ravitaillement à la Croix Blanchot
 
en sous-bois

Pique-nique à Broye
 
Encore merci à Gérard pour son reportage.

AMUR et le Jeudi BVAM à Broye

Le 5 juillet nous avions testé la marche proposée aujourd'hui à l'occasion du Jeudi BVAM qui a lieu à Broye ce 25 juillet.
Les 32° affichés sur les thermomètres n'ont pas découragé 8 randonneurs. Le bilan est un peu maigre mais conforme à la moyenne des marches organisées à cette occasion en d'autres lieux. 3 personnes extérieures au club ont participé.
Pour revivre cette randonnée, reportez-vous au compte-rendu de la marche douce du 5 juillet.

Les 3/4 du parcours ont eu lieu à l'ombre. Heureusement !

14 juillet, atmosphère chaude

7 partants pour cette journée à Anost. Bernard, seul rescapé avec Dominique de la reconnaissance du 6 juillet, étrenne ses galons d'accompagnateur. Comme Daniel n'a pas obtenu le feu vert du corps médical, il se contente d'un rôle de paparazzi, se déplaçant en voiture dans différents points stratégiques. 

Bernard et Louise prennent leur rôle de guide au sérieux
 Cela n'empêche pas des rencontres impressionnantes mais inoffensives.
 
 Les foins se terminent et il vaut mieux être marcheur qu'automobiliste quand on croise sur des routes très étroites les tracteurs et leurs remorques.
 

 
Nous contournerons le hameau de Dront.
La température est agréable, un petit vent de nord-est et des sentiers ombragés atténuant les ardeurs du soleil.

 Nous parvenons à la chapelle de Velée après avoir suivi un court instant les vestiges de l'ancienne ligne de tacot et être passé à la gare de Vaumignon transformée en auberge.

Des bois et des prairies émergent les toits d'ardoises qui s'harmonisent avec les nombreuses nuances de vert et de bleu. 
 Le village compte un nombre important de hameaux, témoins de son importance passée. Certaines maisons n'ont pas évolué mais d'autres sont réhabilitées avec goût mais parfois un peu trop surchargées.
 


 
 Nous traversons une coupe à blanc. Les digitales se chargent d'embellir ce spectacle de désolation. Elles seront remplacées par des genêts l'année suivante puis les bouleaux occuperont à leur tour l'espace jusqu'à ce que la main de l'homme replante des douglas ou de futurs sapins de Noël, ressource non négligeable du Morvan.
 
Les 12 km du matin se terminent. Les pieds vont respirer
 

 Nous pique-niquons dans le cadre agréable et calme du plan d'eau des Grelodots, à l'ombre et assis à une table occupée par Daniel avant l'arrivée de rivaux éventuels.


 Le clafoutis de Dominique et la tarte de Martine auxquels on ne pouvait résister risquent de peser lourd lors de la première côte de l'après-midi.
Cela se vérifie sauf pour Dominique , elle devant, les autres à la traîne !
 Cette année, les insectes ont pris des tailles gigantesques. Préparons les crèmes apaisantes en cas de piqûres.

Ce banc, au bout du 1er km tout en montée est le bienvenu.

Nous atteignons Montcimet et sa petite chapelle.




 
Direction "Le Creux". Chouette, ça va descendre
 


 
Le hameau a restauré un "travail" qui servait à ferrer les animaux de trait.
 

 Des ex morvandiaux, maintenant ex parisiens affirment leur identité.
 
Maintenant, on va s'offrir un dénivelé d'un km à 10% sur un km pour rejoindre l'orme de Brévoine, en réalité un tilleul
 
 On aimerait bien pouvoir voler pour éviter cette dernière côte. Par bonheur, elle est à l'ombre.

 
Nous refaisons en sens inverse la première montée du matin. Nous ne nous étions pas rendu compte qu'elle était aussi longue et pentue. Il est vrai que nous étions frais et dispos.
Encore une bestiole. Mais elle est attachée, donc pas de danger.
 
 Et voici la récompense, une vingtaine de minutes, assis à l'ombre devant une boisson souhaitée et attendue depuis quelques kilomètres.

 
Il faut être objectif. Anost est un petit paradis pour les randonneurs bien que nous ayons connu une chaleur d'enfer. Et puis, le centre-bourg est très vivant.
J'y songe. Dans 6 mois nous ferons partie de la même Communauté de Communes. Cela crée des liens.