Bouilland

Jacques a fait une chouette balade dont il veut vous faire profiter.
Un paysage du Vercors à 10 minutes de Beaune : La Combe à la Vieille…
Une idée de balade un peu loin de chez nous, certes, mais facile, même sans guide, et à combiner avec un tour à Beaune pour compléter la journée.
On peut partir du village de Bouilland, mais je conseille plutôt de se garer sur l’aire prévue pour les grimpeurs, au bas de la Combe à la Vieille (sur la D2 en direction de Bouilland, 3km400 après la petite route de Clavoillon)
Quant au paysage, voyez plutôt :
Un passage sous une arche dans la falaise, une abbaye en ruine, puis le joli village de Bouilland. Sur l’autre versant, un chemin en corniche surplombant la vallée jusqu’à un éperon. Et pour finir une combe verdoyante (la vieille est l’ancien nom du grand duc).
Le tout en 8 km…mais 370 m de dénivelé (et un court passage très raide sous l’arche) !
Bonne promenade.
http://www.openrunner.com/index.php?id=1187584








Aux jonquilles

Nous avions pour mission de guider vers des lieux fleuris de jonquilles des familles provenant des centres sociaux et maisons de quartiers de la Ville ed'Autun. Nous nous retrouvons 27 au Monument Magnard dont 9 marcheurs d'Amur. La balade sera modeste, le groupe balayant une vaste tranche d'âge de 3 à 71 ans. Après un bon km de route forestière, nous obliquons à gauche dans une espèce de savane. L'impatience du groupe est rapidement calmée car nous découvrons bientôt les premières touffes fleuries. Mais les jonquilles se méritent. Elles prennent un malin plaisir à pousser sous des ronces ou dans des lieux humides. Daniel ayant repéré le site dans la semaine conduit le groupe de places en places. Des coups de sifflets prolongés rassemblent les cueilleurs égayés au gré des découvertes et l'on repart vers de nouveaux parterres fleuris. Un fossé profond sert de repère pour rejoindre l'allée forestière qui permettra de retrouver les voitures. Il faut en franchir un tout aussi creux pour se retrouver enfin sur un chemin carrossable. Tout le monde passe l'obstacle sans incident, des mains secourables se tendant pour aider les moins sûrs. Axel, forestier dans l'âme, redresse les piquets défaillants, encourage par l'exemple les sauteurs inexpérimentés et exhibe un bouquet important, ayant bien pris soin de n'arracher aucun ognon.
A 16 h 15 la balade se termine, ce qui permettra à AMUR d'enchaîner avec un magnifique concert d'un quatuor à cordes proposé par le Comité des Fêtes de Broye. 

Office de Tourisme de Beuvray Val d'Arroux-Mesvrin

Le site de l'Office de Tourisme de Beuvray Val d'Arroux-Mesvrin fait peau neuve. Vous pouvez le consulter dans la liste de nos amis à droite sur notre blog.

Le charme d'une balade en Morvan

Considérant que les circuits de l’AMUR sont suffisamment connus, balisés et entretenus (ô combien), pour ne pas nécessiter d’accompagnateur, j’ai pris le parti de découvrir des pays différents du nôtre … à moins d’une heure de route.
Après les vignes de Saint-Romain, les grands espaces de Poisson ou les friches de La Rochepot, j’ai donc proposé, cette fois, de côtoyer le Morvan profond … et c’est la vallée du Ternin, depuis Chissey en Morvan qui était visée, cette fois.
Bien que l’aire de pique nique annoncée, soit réduite à l’aire (supposons que les tables étaient rentrées pour l’hiver), chacun a trouvé le lieu du rendez-vous. Nous nous sommes joyeusement engagés sur la petite route qui suit la vallée du Ternin, ponctuée de quelques souvenirs de moulins.
La route est devenue chemin pour folâtrer en forêt avant de rejoindre le bord du ruisseau. Et quel ruisseau !
Clair et sauvage sous des frondaisons un peu sèches en cette saison mais qui ne demandent qu’à devenir frais ombrage.
En tant que cuistre de service, je déclare que ces eaux vives sont réputées pour leurs salmonidés, cyprinidés et autres migrateurs amphihalins … ce que Brigitte traduit par des chevaines, des carpes et des saumons.
Pour agrémenter le parcours, le chemin se transforme momentanément en sentier avec passage de clôtures et de ruisseau. De part et d’autre du chemin, des troncs fraîchement coupés témoignent de l’intervention d’Attilas locaux.
Puis une ravissante vallée nous élève jusqu’au sommet de la balade, d’où la vue s’étend sur un bel échantillon du Morvan sauvage.
Redescente paisible jusqu’à la vallée du Ternin, où Monique profite d’une pause pour faire la promotion de la marche nordique face à une assistance attentive (voir photo).
Le retour au parking se solde, bien entendu, par l’apparition de nourritures terrestres concoctées par Monique et Brigitte (La pâtisserie de Brigitte, rehaussée au jus de pomme (5 ans d’âge) a, évidemment, donné lieu à un récital d’Audiard …)

Le Ternin
pont prévu pour un Ternin gonflé
Le berger surveille son troupeau
Le Ternin mais au mois d'août
Passage technique
oeuvre d'art brut
La photo est trompeuse ; une côte se précise
Les Crots Barbizot (en août)
Reconstitution de la bataille de Verdun
Abandon, simple pause ou simulacre d'épuisement ?
Conférence sur la marche nordique par Monique
Casse-croûte : cherchez l'intrus(e)

Les participants ayant exprimé leur satisfaction, le pauvre guide se voit contraint de replonger dans ses cartes pour essayer de renouveler l’expérience
Brigitte avait fait un gâteau qui a plu et dont voici la recette

                                                                 Le Cake du Ternin
Battre 3 œufs avec 150 grammes de sucre; ajouter 175g de farine, le tiers d'un paquet de levure chimique, 150g de beurre salé fondu; bien mélanger.
Puis ajouter une grosse pomme râpée (de type reinette ou Granny) et une cuillerée à café de cannelle en poudre.
Faire cuire à 180° pendant 30 à 45 minutes.
Quand le gateau est cuit, l'arroser avec 3 cuillerées à soupe de calvados (ou plus si affinité) quand il est encore chaud
Bonne dégustation.


Histoire de l'ouverture du chemin de Bellevue

Des nouvelles du chemin de Bellevue.
Rallier La Croix Blanchot depuis St Symphorien, n’était possible qu’en risquant le bas de son pantalon en traversant une zone hostile. Et c’était dommage, car la vue y est magnifique et ce passage déterminait un circuit en boucle facile et agréable.
Or, le cadastre se souvenait du « Chemin rural de Martigny à la Croix Blanchot »
Comme beaucoup de ses semblables, il a été peu à peu abandonné au profit des routes voisines, puis quelque peu grignoté par ses riverains.
Grace aux démarches de l’AMUR auprès des autorités et à la conciliation avec les riverains, nous avons reçu l’autorisation … et la mission de rouvrir cet itinéraire oublié.
Si un de nos amis se souvient d’y avoir vu régulièrement une 203 dans les années 60, il n’aura pas fallu moins de cinq matinées à nos Attilas pour venir à bout des 290 mètres de l’ancien chemin, au départ de la route de Bellevue.
La lutte a été sans merci contre des buissons d’épine, des ronces, et autres calamités piquantes.
Aujourd’hui, l’avenir paraît plus serein. Le chemin longera des haies, il franchira quelques clôtures par des échelets et se fraiera un sentier dans un petit bois.
Les Attilas sont rassurés : il reste encore de l’ouvrage.
Petit rappel : Pourquoi Attila ? Parce qu’il aurait dit : « Là où passe mon cheval, l'herbe ne repousse pas. ». Et quand on a vu travailler nos camarades, on comprend mieux. Mais la comparaison s’arrête là, car ils sont infiniment plus fréquentables que ledit.
Jacques
Ici sera un chemin
Un chemin revit

Les Attilas à l'oeuvre
Après
Le dernier bastion
La victoire

Attila : le vrai

Marche santé sur Uchon

Petite maison dans la prairie
 Uchon et ses murets
Une belle queule
 En sous-bois
Premières jonquilles
 Dinosaure, lézard ou...
Au bord de l'Etang Neuf

Les marches-santé semblent avoir pris leur rythme de croisière et nous réunissons régulièrement une douzaine de participants. Il s'est constitué un noyau de fidèles autour duquel gravitent à tour de rôle des participants moins réguliers victimes d'imprévus de dernière minute. Cette sortie à Uchon n'avait rien à voir avec celle de janvier à tel point que nous envisageons de faire la marche des Rois à cette époque de l'année. Nous pouvons bien nous permettre quelques entorses avec les traditions. Le fait marquant aura été la découverte de nos premières jonquilles encore en boutons pour la plupart. Nous aurons le plaisir de les voir s'épanouir. Autre surprise, nous avons croisé des promeneurs alors que jusqu'à présent nous nous sentions seuls sur les chemins. La période des randonnées de masse reprend et chaque dimanche nous aurons l'embarras du choix pour sélectionner celle qui aura notre préférence.   


Stage marche nordique et orientation

Monique, Jean et Daniel ont participé à une formation de marche nordique, Daniel, animant également des séances d'orientation. Ce stage régional s'est déroulé à Autun dans le cadre de l'UFOLEP. La Saône et Loire était représentée par la Vaillante, nos copains louhannais et nous-mêmes d'AMUR. Nous avons pu faire la connaissance d'un bon contingent venu de l'Yonne. Nous avons unanimement apprécié ce week-end permettant de découvrir une activité nouvelle et de revoir quelques fondamentaux concernant l'utilisation de la boussole et de la carte.
La matinée du samedi aura été consacrée à de la théorie alors que l'après-midi aura permis de passer à la pratique. Paolo, notre formateur nivernais très compétent,  nous a enseigné les techniques de déplacement en marche nordique sans oublier l'échauffement très important et les étirements utiles en fin de séance. Une recherche de lieux précis en ville concluait les exercices d'orientation du matin.
Revenus en salle, nous avons subi le jugement impitoyable de la caméra qui a permis de déceler nos imperfections. Ensuite, nous avions à préparer en groupes une séance d'initiation à la marche nordique qui sera évaluée puis expérimentée le lendemain. Une présentation de deux logiciels terminait cette journée bien chargée. L'UFOLEP 71 offrait une partie détendue en passant le montage réalisé par Elise sur le Challenge UFOLEP de la randonnée, occasion de montrer à nos amis de l'Yonne une grande partie des facettes touristiques de notre département.
Après une nuit qui fut courte pour certains, nous avons pris la direction de la forêt de Planoise. Chacun, avec sa propre personnalité et ce qu'il avait retenu de la veille, devait diriger une séquence d'une séance type. Ce n'est pas facile de prendre en charge le groupe même si celui-ci se montre docile et bienveillant. Un petit trajet en sous-bois d'environ 3/4 d'heure permettait ensuite de concilier marche nordique et orientation. La tentation était grande pour le groupe de tête de déstabiliser les suivants en dissimulant la dernière balise ce que la plus taquine de cette équipe n'a pas manqué de faire. Mais ce n'était qu'un jeu et les représailles ne furent que virtuelles.

De retour en salle, nous avons complété nos fiches d'évaluation. Rémi, Président régional a su en quelques phrases (ce qui est plutôt inhabituel ! ) présenter l'UFOLEP et le monde associatif. Un pot de l'amitié concluait cette journée, pot qui méritait bien son nom étant donné l'ambiance qui a règné, ce qui n'a pas empêché un travail sérieux.
Nous étions rassemblés à l'Espace Saint Ex et les pensionnaires ont apprécié la qualité des aménagements de cet établissement remis à neuf il y a quelques années dans le cadre d'un projet du Pays de l'Autunois-Morvan.
Jean a tenu le coup malgré une bronchite accrocheuse. Monique qui avait eu recours aux manipulations d'un ostéopathe a travaillé prudemment. Quant à Daniel, à peu près d'aplomb au départ comme on peut l'être à son âge, il aura bien besoin d'une semaine pour se remettre de cette accumulation d'exercices.
Nous espérons fermement que cette formation ne sera pas sans lendemain et que nous serons capables de développer l'activité auprès de certains d'entre nous mais surtout d'attirer un public nouveau. Ce sera aussi l'occasion de faire des séances avec la Vaillante, notre association voisine.


Paolo nous enseigne les premiers rudiments
Exercice d'échauffement
René professe sous l'oeil attentif de Paolo
Le groupe est attentif
Déplacement
Qu'en pense la boussole ?
On en a fini avec la pratique

Brisecou

La consigne était claire : marcher à un rythme de promenade. Les 11 participants ont donc ralenti l'allure, profitant au maximum de cet après-midi printanier. Le ruisseau canalisé que nous longeons au départ rend le parcours toujours aussi agréable même en cette saison où la végétation n'est pas encore repartie. Mais quelle déception en découvrant un mince filet d'eau qui ne dévale même pas à l'emplacement initial de la cascade. Heureusement, le ruisseau toujours aussi sauvage saute de rochers en rochers. Nous découvrons un fauteuil abandonné en pleine nature, pas une épave mais un siège aux coussins en bon état, un peu trop humides pour accueillir nos postérieurs. Nous déplorons les dépôts d'immondices qui alternent avec les panneaux du sentier botanique de Montmain. Nous évoquons celui de la Gravetière toujours virtuel. Une heure et quelques minutes auront suffi pour que nous nous retrouvions face à la pyramide de Couhard qui reste une énigme permettant les interprétations les plus diverses, voire farfelues.
La pierre de Couhard : http://www.cestenfrance.net/art/La_pierre_de_Couhard
Ce vestige de l'époque romaine est le coeur de beaucoup de mystères et superstitions. Ell se situe à proximité de la cascade de Brisecou.
Histoire
Cet édifice daterait du premier siècle après Jésus-Christ. A ce jour on ne connait pas sa réelle destination.
En 1640, l'Abbé de Castille souhaite percer son secret. Souhaitant accéder à une salle secrète, il fait percer un orifice (que l'on voit encore aujourd'hui). La tentative est un échec. Le monument se révèle être totalement comble.
En 1803, Joseph Rosny rédige l'«Histoire de la ville d'Autun, connue autrefois sous le nom de Bibracte»,et y aborde la sujet. Il propose l'hypothèse que la Pierre aurait servi de sépulture à Divitiacus, un druide Eduen, ami de Cicéron et de César. A l'origine de cette idée, une découverte faite à proximité. Lors de fouilles ont y trouva une médaille d'or marquée de "Gloria Ædorum druidumque".
Plus controversé, d'autres affirment qu'il abriterait les restes d'un ancien chef gaulois, dont le nom pourrait être Vercingétorix.
De nouvelles fouilles sont engagées en 1840 par Mr Desplaces et Martigny. Les travaux consistèrent notamment à l'étude des fondations de La Pierre. En 1960, à l'occasion de travaux de consolidation de la base, une plaquette de plomb (15.8 x 5.8 cm) est découverte. Datant du IIe siècle, elle comporte une grande croix et trois listes d'inscriptions. Elle est conservée au musée Rolin d'Autun
Architecture
Il ne reste qu'une partie de ce monument qui se voulait imposant. Des extrapolations ont été effectuées à partir de sa base parallélépipédique, de ses fondations et du positionnement d'une pierre d'angle. Elle permettent d'affirmer que ce monument était de forme pyramidale.
Les intempéries, les prélèvements de pierres et le peu d'entretien ont produit d'importantes dégradations. Il ne reste de l'édifice que le blocage intérieur d'une hauteur de 22,65 mètres.
Sans que cela puisse être établi formellement, le monument était selon une tradition locale (plan de la ville datant de François Ier) recouvert de marbre blanc. Une galerie qui tournait autour conduisait à son sommet. Une urne cinéraire s'y trouvait.
Garibaldi a combattu à Autun
Le chemin de la cascade
 On se croirait dans le midi
eau vive
Qui a posé cette crotte ? On attend une réponse
insolite
L'homme au feutre noir est passé par là
Et si c'était une oeuvre d'art quelle interprétation en feriez-vous ?
Les randonneurs avaient l'habitude de déposer une pierre chaque fois qu'ils passaient  par ici.