Bonne année

2007, 2008, 2009, 2010. Le Blog d'AMUR va continuer en 2011.
Pour les nostalgiques, revoyez nos meilleurs moments (et ils sont nombreux).
Pour les dynamiques, n'hésitez pas à apporter votre pierre à l'édifice. Faites-nous part de votre ressenti, de votre vécu, de vos coups de coeur en matière de rando.
Amicalement : le porte-mémoire de service.

Neige (18 décembre 2010)

Transparence
Le clocher de Broye
La maison du Champ de la Croix
Maison close de Champmartin
Lutins ou démons ?

Aux sources du Rançon

Peu de montées mais celle-ci marquera les organismes Arrivée au barrage du Haut Rançon
Le calme des eaux dormantes
Il faut choisir le bon passage si l'on veut garder des chaussures propres.
Nous avions testé le samedi avec succès. En ce 12 décembre, nous proposons le lundi. Quinze randonneurs se retrouvent au parking du Bouche à Oreille, ce qui n'est pas mal du tout. Nous avons une petite pensée pour nos travailleurs qui ne peuvent profiter du soleil radieux. Par contre, le vent est glacial mais nous sommes emmitouflés dans nos anoraks et les passages en sous-bois nous protègent.
Conformément aux prévisions, le plateau offre quelques passages aquatiques et la montée courte mais raide pour aller du barrage du Haut Rançon à l'étang de La Noue est bien au rendez-vous.
Le parcours est apprécié. L'hiver permet de découvrir des richesses insoupçonnées masquées en été par le feuillage.
Ce sont des participants enthousiastes qui rejoindront les voitures sans avoir "gaugé" ou trébuché. Le passage le long de plusieurs étangs nous aura permis de voir des oiseaux mais nous sommes toujours aussi ignorants en matière d'ornithologie en l'absence d'un connaisseur.
Le gâteau d'Ella ponctuait la rando d'une heureuse conclusion.
Voici quelques précisions glanées par Jacques.
Les captages
Les prises d'eau du Bas Rançon ont été construites en 1873 et 1877.
L'étang de la Velle, sur la commune de Saint-Sernin-du-Bois en 1899.
L'étang du Martinet date de 1904
L'étang de la Noue a été créé en 1915, Saint-Sernin et le Haut Rançon en 1921 et 1931.
Une noue est une prairie marécageuse,
L’étang de la Noue, 36 ha, est la propriété de la Communauté Le Creusot-Montceau. Il abrite 220 espèces florales dont 5 rares et protégées.
C’est une des principales ressources en eau potable du nord du territoire mais c’est également une zone de préservation de la biodiversité et du maintien de la qualité des eaux grâce à une - coopération rentre la Communauté, le Conservatoire des Sites Naturels Bourguignons et Véolia.- L’abaissement du niveau de l’eau en certaines périodes favorise la floraison de la littorelle et le développement de la pilulaire et est favorable aux oiseaux migrateurs « limicoles » (qui se nourrissent dans la boue) qui peuvent ainsi trouver plus facilement leur nourriture.
Principales espèces rencontrées :
- Renoncules, iris, cresson amphibie, renouée amphibie, littorelle…
- Nombreuses sortes de canards, grande aigrette, chevalier aboyeur, mouette rieuse, bécassine, grèbe, vanneau huppé, héron cendré, gravelot…
De nombreux habitats gallo-romains ont été relevés au Nord et au Sud-Est de la ferme, le long de l’Allée Verte proche de l’étang de la Noue. Des bornes confinent la forêt royale (fleur de lys) et la terre de Prodhun.

Recette d'ailleurs


Il y a longtemps que les recettes de nos randonneurs n'avaient pas été mises à l'honneur.
En voici une proposée par Ella. A vous de mettre la main à la pâte.
Pain d' épice hollandais
250 g de farine
1 cuil. à café de levure chimique
100 g de raisins
250 g de vergeoise
râpez le zeste d'un demi citron
râpez la peau d'une demi orange
1 oeuf
¼ l. de lait
1 ½ cuil. à café de sel
1 cuil. à soupe de gingembre au sirop
1 cuil. à soupe de canelle
½ cuil. à soupe de clou de girofle poudre
1 pincée de poivre
1 pincée de muscade
Faites tremper les raisins secs 15 min. dans de l'eau tiède.
Préchauffez le four à 200° et beurrez un moule.
Battez l'oeuf.
Mélangez tout en passant au tamis la farine et la levure.
Versez la pâte au moule et faites cuire pendant 60 minutes.

Nos corbeaux, les pattes dans l'eau.

Photo prise par Creusot-infos à Marmagne le 8 décembre

5 décembre, l'hiver avant l'heure







A établir nos calendriers de randonnées en plein mois de juillet nous en arriverions à oublier qu'une sortie prévue à Uchon un 5 décembre peut présenter quelques risques : par exemple de la neige ou bien des pluies verglaçantes. (en 1606, Nicot écrit verglassant. Je constate que dans le courriel que je vous ai adressé, j'avais utilisé cette orthographe obsolète. Il faut que je me rappelle que je suis né au XXème siècle et non au XVIIème ! ).
Ce dimanche après-midi, il était plus sage de ne pas sortir en voiture sur des routes potentiellement glissantes pour marcher dans une neige mouillée avec une visibilité réduite. Nous retenterons notre chance le dimanche 23 janvier 2011 avec les mêmes incertitudes.
Hier, samedi, le ciel était plus clément ce qui a permis à quelques "AMURIENS" de prendre des photos de neige dont nous vous faisons profiter.

Balades vertes

Un obstacle imprévu
Un équipement efficace pour creuser les trous
On utilisera le niveau avant de tasser le sol. Le poteau ne sera pas de guingois
La Communauté de Communes Arroux-Mesvrin aura bientôt ses "Balades Vertes". Depuis le début de la semaine, une entreprise pose des poteaux destinés à recevoir dans les semaines à venir les flèches directionnelles. Les panneaux de départ sont en cours de réalisation.
Le temps ne se prête pas trop à ce travail dès qu'il faut emprunter des chemins de terre avec des véhicules peu adaptés.
Les "Balades Vertes" concurrenceront-elles "Les Voies Celtes" ? Il y a place pour les deux concepts, les circuits étant souvent complémentaires et le territoire très vaste. Le support cartographique choisi par la CCAM, le prix des descriptifs, l'entretien des chemins joueront un rôle important dans le choix des randonneurs.
AMUR ne s'investira pas à titre associatif dans les "Balades Vertes" ce qui n'empêchera pas certains de ses adhérents de participer ponctuellement à titre privé s'ils le désirent.

Les yeux tournés vers le ciel : 14 novembre

Eglise de Remigny
Vallée de la Dheune
Le Mont de Sène (Montagne des Trois Croix)
Ciel de plus en plus menaçant
Petites explications en attendant les derniers
On fait randonner bébé
Clochcorico
Lavoir-abreuvoir
Produits bio
Fontaine de Melonde
A la ligne de partage des eaux près de l'étang de Longpendu (301 m d'altitude)
Vous avez peut-être connu l'époque où le canal traversait Chalon (emplacement de l'actuel toboggan)
Ruines de la chapelle de Corchanu
La météo avait annoncé des ondées à partir de 16 h 30. Elles sont tombées à 16 h 30. Il nous restait 10 mn de marche.
Nous nous en sommes sortis à bon compte et il aurait été dommage pour les 22 participants de marcher encapuchonnés et de ne pas profiter de l’excellente visibilité qui précède en général la pluie.
Partis de Remigny, nous grimpons à travers les buis en direction de la montagne de l’Ermitage. Nous dominons la vallée de la Dheune et le canal du Centre. Nous découvrons Santenay et la Montagne des Trois Croix, but de notre avant-dernière sortie. Plus à l’ouest, nous distinguons nettement l’antenne implantée au sommet du Mont de Rome Château. Nous redescendons sur Valotte puis rejoignons Corchanut sans faire le crochet par le site néolithique de Chassey-le-Camp. Nous longeons un court instant le canal et le traversons pour suivre le cours de la Dheune. Cette partie plate nous ramène à Remigny. Un lavoir providentiel remarquablement restauré et éclairé nous abritera pour le rassemblement de fin de parcours. Jacques devrait nous faire les commentaires qu’il n’a pas pu fournir en cours de route, pressés que nous étions de ne pas être rattrapés par la pluie. Mais il est perturbé par le fracas des gouttes sur les tuiles et surtout concurrencé par Michel qui s’est surpassé. Ses préparations de charcuterie ont plus d’attrait que les nourritures intellectuelles.
Aussi vais-je vous rapporter les informations qu’il avait glanées ici ou là et en particulier sur internet.

L'église de Remigny
Le site fut occupé depuis l'antiquité : de nombreux tombeaux de grès, des tuiles et des médailles romaines y furent découverts.
A l'époque Mérovingienne, le village était situé près d'une source. L'église date du XIII ème siècle. En forme de croix latine, elle ne possède qu'une seule nef.
Elle était reliée au couvent tout proche par un souterrain, dont on retrouve la porte au niveau du sol dans l'ancienne cave.
Le village possède un lavoir à impluvium, c'est à dire avec un toit récupérant l'eau de pluie.
http://lieuxsacres.canalblog.com/archives/2010/08/09/index.html

Canal du Centre (à l’origine : canal du Charolais)
- Canal de type « à bief de partage » : il relie la Loire (altitude 224m) à la Saône (170 m) en franchissant la ligne de partage des eaux Atlantique – Méditerranée à Montchanin (301m) en 144 km. - Premières études sous François 1er. Réalisation confiée à Emiland Gauthey (1732-1806) en 1781 par les Etats de Bourgogne. Construit en 10 ans. Mille personnes environ, divisées géographiquement en 15 ateliers, y travaillèrent en permanence.
- Il était prévu à l'origine que le Canal emprunte, à partir du seuil (tranchée de Longpendu), à l'ouest la vallée de la Bourbince en direction de Digoin et de la Loire, à l'est, la vallée de la Dheune en direction de Verdun-sur-le-Doubs et de la Saône. E. Gauthey obtiendra qu'à partir de Chagny, le Canal rejoigne la vallée de la Thalie (tranchée de Cagny) et se jette dans la Saône à Chalon.
- Ouvert en 1793 avec 81 écluses, 14 réservoirs.
- Remanié de 1880 à 1900 pour mise au « gabarit Freycinnet » (61 écluses de 5 m de large x 40 m, dont 7 de 5 m de chute à Ecuisses).
- Il s'agissait essentiellement d’un canal de transit. Les produits transportés étant le vin, l'huile, les céréales, les textiles, les pierres (carrières de Remigny…). Il a largement participé au le développement industriel du département au XIXe siècle.
- les houillères de Blanzy purent expédier facilement leur charbon y compris à l'exportation (leur propre flotte atteignit plus de 400 bateaux) ;
- Schneider reçut charbon et minerai par le Canal et expédia armement, gros réservoirs, etc (rigole de Torcy, port Schneider au bois Bretoux.
- les forges de Gueugnon reliées ultérieurement au Canal par la rigole d'Arroux recevaient le charbon et expédiaient leur production.
- La présence du Canal et de nombreuses carrières d'argile à proximité entraîna la création d'une cinquantaine d'entreprises utilisant cette matière première pour la fabrication de tuiles, briques, carrelages et poteries.
Dans les années 1950/60, il est amputé au bénéfice de la Voiture de la descente en Loire de Digoin (rocade), du port Schneider de Montchanin (voie rapide) et de la traversée de Chalon (pénétrante). Il débouche maintenant en Saône dans une friche industrielle par une écluse de 11 m de chute de pur style Stalinien. Seul un petit pont subsiste des beaux ouvrages de Gauthey … dont le monument commémoratif à Chalon est maintenant face à un parking !
Les réservoirs représentent 24 millions de m3
Une éclusée consomme entre 400 et 1000 m3 – 2000 pour celle de Chissey
Théoriquement, un bateau qui monte de Digoin à Montchanin utilise 15 200 m3 d’eau et 600 pour descendre
http://www.canal-du-centre.asso.fr/
http://projetbabel.org/fluvial/rica_centre-canal.htm

Source de Melonde
Anc. Léproserie vers la fontaine de Melonde, 1780 (Courtépée, III, p. 392). — Source de Melonde, 1948 (25 000e).

Corchanu
Sa chapelle, actuellement en ruine, a été bâtie en 1522 par son chapelain Claude Desplaces. Elle a été réparée en 1858 grâce à l'abbé Beaujard et la participation des habitants.
Le 3 août 2001, la chapelle était rachetée pour un franc symbolique à la commune par Madame Jocelyne Coulet, a été reprise par la commune en 2010 pour restauration.

La Dheune
66 km, prend sa source à l’étang du Longpendu (de loup pendu). Se jette dans la Saône vers Verdun sur le Doubs. Régime très irrégulier. A reçu de nombreux moulins vers Remigny, dont certain ont été détruits par la construction de la ligne de chemin de fer, d’où le moulin Sorine (à vent) à Santenay.

marcher en groupe sur une route


Quelques rappels lorsque l'on emprunte une route :
Se déplacer sur le bord droit de la chaussée en colonne par deux ou marcher à gauche en colonne par un, dans tous les cas par groupes n’excédant pas 20 avec espaces de 50 m entre chaque groupe, l’encadrement étant fait par un responsable placé à l’avant et à l’arrière, un éclaireur étant désigné pour les virages.

Cure d'oxygénation



Certains petits Franciliens dépérissent pendant leurs vacances devant des écrans divers.
D'autres, plus favorisés profitent de la nature pour faire le plein d'air pur . Il leur suffit d'avoir des grands parents qui ont saisi la chance de pouvoir vivre en Arroux-Mesvrin. Ils ont adopté le style bling-bling rustique, exhibant les signes ostentatoires du retour à la terre : qui n'a pas choisi à soixante ans de chausser des godillots, crottés de préférence, de porter une veste de bonne toile imperméable et un bonnet de laine passe à côté de la vraie vie n'en déplaise aux amateurs de montres et de lunettes de soleil de grande marque.

Le Bout du Monde ; quelques données.

L'herbe est bien meilleure ici
Reculée
Une reculée est creusée petit à petit par les eaux d'infiltrations dans un plateau calcaire. L'eau en pénétrant dans le massif calcaire, le ronge jusqu'à faire s'écrouler des pans entiers de la bordure du plateau. La zone d'effondrement prend la forme d'un cirque en recul par rapport au front du plateau. Le cirque du Bout du Monde a été creusé par les eaux de la Cozanne dans le calcaire du bajocien. Ce calcaire a été formé il y a 170 millions d'années par les squelettes d'animaux marins nommées des crinoïdes. Il va de soit que la Cozanne a mis quelques millions d'années pour creuser le cirque actuel.
Cascade
La cascade de la Cozanne est située au lieu dit "Cul de Menevault" sur la droite du cirque. La Cozanne ne parcourt que quelques centaines de mètres depuis sa source située en amont sur les marnes et calcaires argileux du plateau avant de chuter dans le Bout du Monde.
Grotte
Sur le côté gauche du cirque est située la grotte de la Tournée, une belle résurgence sortant d'une galerie de 50 mètres dans la falaise.
Faune
La faune du cirque du Bout du Monde est typiquement montagnarde. On peut y voir depuis quelque temps des faucons pèlerins et des martinets au ventre blanc. Ceux-ci ne se rencontrent, en Bourgogne, qu'à cet endroit.
Falaises de Cormot
La plus haute et la plus grandiose des falaises bourguignonnes. Equipement excellent sauf rares exceptions. Malgré une réputation de difficulté, on y trouve plusieurs jolies voies de niveau 4a-5a et une quantité exceptionnelle de belles voies de 5a-5c bien assurées. Sèche vite.
Hauteur minimale : 25 m
Hauteur maximale : 45 m
Longueur totale des voies : 3000m

Au Bout du Monde !

1ère halte à mi-pente avec le village de Cormot en contrebas
Quelle est cette plante ?
Le plateau est couvert de taillis
Qui connaît cette plante ?
Vaste panorama
Coucou !
Le Bout du Monde
Passage boueux
Entre bois et vignes
Vignes à gogo.
C'était un première : proposer une marche à un autre moment que le dimanche.
Nous sommes 17 selon les organisateurs et également selon la police, pour une fois d'accord , chiffre à relativiser en ce premier jour de vacances de Toussaint qui tient éloigné de nos terres une douzaine de nos adhérents. Je crois que nous avons fait le bon choix car on nous annonce un dimanche tristounet. Nous tenions à refaire en automne cette balade effectuée en hiver sous la neige. Nous ne serons pas déçus, les vignes ayant revêtu leur parure écarlate. Comme l'an passé, nous retrouvons des chasseurs, le premier un peu grognon qui nous épargnera, nous trouvant un peu maigres par rapport aux sangliers d'un quintal et demi qu'il espère prélever. (On ne tue pas chez ces gens-là, on prélève). Je ne vais pas commencer à faire du mauvais esprit d'autant que le deuxième est tout à fait jovial. Je montre au responsable notre itinéraire. Tout va bien, nous ne nous gênerons pas. Après 170 m de dénivelé montant, nous arrivons enfin au-dessus des falaises après être passés par un étroit défilé. Nous les longeons prudemment, d'ailleurs le sentier permet d'éviter les endroits trop dangereux. Un vaste panorama s'offre à nous. Un casque apparaît au ras du sol, suivi d'une tête puis d'un buste. Un alpiniste guide des grimpeurs. Un peu plus tard, nous entendrons les pompiers ; espérons que ce n'était pas pour eux. La veille déjà, une personne de 29 ans a fait une chute de 5 mètres assez grave. Nous descendons le petit ravin qui nous avait causé bien des émotions en hiver. C'est reparti pour une nouvelle côte d'une soixantaine de mètres de dénivelé mais avec un fort pourcentage. Une descente paisible nous amène enfin au but de la randonnée, le Bout du Monde. La cascade que nous avions vue entièrement gelée laisse échapper un mince filet d'eau. Même la nature connaît la récession. De savants calculs et approximations sont faits pour estimer la hauteur des falaises. Nous ne voyons que la partie la plus verticale mais, après avoir consulté sur la carte IGN les courbes de niveau, on peut estimer à 70 m leur hauteur totale. Pour notre part, nous ne découvrons qu'une quarantaine de mètres.
Nous revenons sur nos pas, traversons la Cozanne et empruntons une large route légèrement descendante. Nous marquerons une minute de recueillement en souvenir de la magnifique gamelle du Président, étalée sur une trentaine de mètres à la faveur d'une longue plaque de verglas, ce qui avait donné le temps à Martine de rameuter tout le groupe.
Nous abordons la dernière montée de 110 mètres de dénivelé et nous nous laissons glisser entre vignes et bois jusqu'à notre point de départ.
Comme dans les Astérix, ça se termine par un banquet, enfin presque. Et nous n'avons pas un Obélix pour terminer cakes et gâteaux.