Faut pas nous la faire à l'envers

Et bien nous l’avons pourtant faite à l’envers la Louvetière, ce dimanche 19 juin. Par prudence, nous avons préféré ses chemins ombragés et ses cours d’eau plutôt que nous aventurer sur le circuit de 15km prévu à St Martin du Tartre, en plein cagnard. Choix judicieux puisque nous avons profité de la fraîcheur du matin et d’une visite, guidée par Jacques, chez les âmes de la Louvetière. Et Jacques les a réveillées pour nous, ces âmes de 1850, la Cottin, mendiante, le sellier Develay de la Maison Rouge, les Bidaut, Buffenoir, le sabotier Truchot, le Lazare Moine et le tisserand Nectoux. Mais pourquoi la faire à l’envers la belle Louvetière ? Tout simplement pour arriver aux alentours de midi au bord du ruisseau de la Papeterie, nous asseoir et manger un morceau avant de rentrer chez nous et éviter la grosse chaleur de l’après-midi. Faire le circuit à l’envers était une première pour nous tous et l’occasion de découvrir le site sous un autre angle. 








































Toilettage des panneaux de la Louvetière et inspection du circuit.

Ménage de printemps à la Louvetière.

Mercredi 15 juin, nous étions 4 au rendez-vous pour faire un peu de ménage sur le circuit de la Louvetière. Notre équipement : jerrycan d’eau, raclette, chiffons et produit anti tag bio pour nettoyer les panneaux et deux sécateurs  pour raccourcir les ronces, orties et petites branches qui  encombraient certains passages. Une manière sympathique de joindre l’utile à l’agréable.. Ils en ont également profité pour vérifier l'état du chemin. Le ponton qui permet de passer sans encombre la zone humide s'est affaissé d'un côté. Michel a une solution, le problème étant le transport des étais dans cette partie uniquement accessible à pied.

Deux arbres barrent le passage à un endroit  mais seul l'un d'eux pose problème.
Pour sa part, Hélène signale deux autres arbres tombés en travers du sentier à proximité de la maison de chasse. Vu leur taille, ils nécessitent l'intervention de spécialistes de la tronçonneuse. En conséquence, elle a légèrement dévié le sentier pour permettre la continuité du passage.



  

L'art de s'adapter et de communiquer.

MARCHE DOUCE du JEUDI 16 JUIN. Les nénuphars de la Fallourde. Nous avons pris la bonne décision en changeant le programme prévu sur un circuit du Breuil peu ou pas ombragé en ces temps de canicule. Nous avons aussi pris la bonne décision en proposant de faire cette marche douce le matin. Nous étions cinq sur les sentiers et allées forestières, sous le couvert des arbres, dans l’herbe humide et fraîche. Notre objectif : la Pissoire déjà à sec et le bel étang de la Fallourde couvert de nénuphars. 







ET SI NOUS PRENIONS LE MAQUIS ?

Aujourd'hui 5 juin c'est décidé : nous prenons le maquis. Et pas n'importe lequel, celui des Fraichots non loin de Larochemillay. 
Cette randonnée était prévue à la journée mais Dame Nature et son cortège de nuages noirs nous a rappelé que ce n'était peut-être pas une bonne idée. Il en faut plus que cela pour nous arrêter. Nous la ferons l'après-midi avec un peu moins de kilomètres. Je vous invite à regarder sur le blog la journée du 8 mai 2016 : vous y trouverez les renseignements concernant le village, son château et le maquis. 
En arrivant au pied de l'église nous trouvons la Dyane présidentielle qui est là depuis le matin ; notre Président ayant eu un problème de réception de mail n'a pas vu qu'elle ne commençait qu'à 13.30 et de ce fait est parti bien avant nous. Nous sommes 10 au départ, le temps est gris mais la prudence s'invitant dans notre groupe fait que nous avons l'équipement qui va bien au fond du sac. La 1ère montée n'a pas changé depuis 2016 et chauffe toujours autant les mollets. En revanche la végétation a bien poussé et, là où en nous retournant nous avions une vue magnifique sur le château, aujourd'hui tout juste apercevons nous les dernières tuiles du toit. La montée se fait tranquillement au rythme de chacun. Soudain, alors que le groupe marche et papote allègrement, surgit du bois un grand gaillard ! Mais.... c'est notre Président ! Il continuait sa rando en sens inverse et du coup nous l'emmenons avec nous pour un peu plus de kilomètres. En chemin nous rencontrons un groupe de randonneurs arrivés de Normandie vendredi et qui découvrent le lieu. Après quelques échanges sympathiques nous continuons notre chemin et débouchons sur la route qui nous mène au maquis. 
La montée se fait lentement mais sûrement et après un dédale de petits sentiers nous arrivons. La nature reprend ses droits malheureusement et ce site, qui doit perdurer dans les mémoires, gagnerait à être entretenu plus régulièrement. Le passage par la stèle du souvenir est obligatoire et nous reprenons une portion de bitume pour rejoindre le chemin qui nous ramène aux voitures. Qui dit randonnée AMUR dit... gâteaux ! Tarte, cake bananes, pain d'épices au chocolat, cookies, etc... sans oublier l'eau de sureau de nos amis anglais ! 
Bref, un moment convivial comme on aime.





















































A vos marques, prêts, ne partez pas !

On s’était dit : « en juin il peut faire chaud, très chaud. Et si on faisait la marche douce le matin ? » Bonne idée… 
Jeudi 2 juin, 9h30. Nous voilà huit au rendez-vous face au chemin du Domaine St Anges. Le ciel gris du début de matinée a tourné au noir, la pluie tombe drue, le tonnerre se déchaine. On se consulte « alors on y va ou pas ? » Accord unanime, on n’y va pas. On préfère rentrer aux abris. Environ une heure après, le proverbe "après la pluie, vient le beau temps" se vérifie… Mais n’ayons aucun regret, on ira voir les nénuphars de la Fallourde début juillet, pourquoi pas ? 




Trois nouveaux panneaux sur le circuit de découvertes de La Louvetière.

Depuis le temps que nous en parlions ! 
Le tracé manquait d'informations entre les Vernes de Lyre et les Périzans. Nous avions noté deux centres d'intérêt susceptibles de justifier la création de panneaux : 
D'une part, le long du chemin, une grande variété de fougères dont certaines inhabituelles sur notre type de sol… 
D'autre part, une ruine ancrée dans les mémoires comme "la Maison du Chinois", une énigme pour les habitants actuels du village. 
Un troisième panneau s'imposait pour inciter les marcheurs à découvrir sur le site d'AMUR (http://www.louvetiere.fr) ou à l'épicerie de Broye le résultat des recherches de Jacques sur l'habitat, les activités humaines et l'aspect paysager de la zone comprise entre les Vernes de Lyre et la Gravetière aux alentours des années 1850. 
Il a fallu quatre ans pour rassembler les informations, mettre en forme la présentation, chercher des financements, rester motivés en période de covid et enfin mettre en place les panneaux. 
Si Brigitte, Jacques et Daniel ont été les éléments moteurs, ils ont pu bénéficier des connaissances de membres de la Société d'histoire naturelle du Creusot, avoir accès aux archives de l'écomusée du Creusot et aux archives départementales de Saône et Loire. Nous avons également pu puiser dans des ouvrages d'histoire locale. Des conseillers municipaux se sont également investis et la Commune a apporté une aide matérielle et financière. 







Un dimanche sur le Haut-Folin.

Un dimanche sur le Haut Folin… Sur le parking P3 du pré de Massé, seules les voitures amuriennes étaient présentes et à l’heure ! Bien sûr, le temps incertain avait dû contrarier d’autres randonneurs ! 10 H, le groupe, 19 personnes, se met en chemin pour parcourir les 17 kms annoncés. Le sentier emprunté, au milieu des mousses et des myrtilles, donne déjà une idée de la végétation que nous allons rencontrer ...Le premier balisage rencontré est celui de la boucle du Roy sur l’allée forestière de la Rosée. Ce n’est pas très agréable de progresser sur ce chemin caillouteux; d’ailleurs une chute ne tarde pas à arriver heureusement sans gravité. Nous progressons en direction des Carnés en utilisant un petit chemin de traverse avant de débarquer sur une autre allée forestière. Désolation de voir les reliques de cette forêt de résineux dévastée par la maladie … Notre premier arrêt remarquable se fera au gué de la cascade des Joies ! Oui, il va falloir se mouiller un peu … Des marcheuses averties avaient eu l’idée de s’équiper de sacs en plastique en guise de couvre chaussures ...heureuse initiative ! Cet endroit mérite vraiment le détour … Nous reprenons notre progression par une montée ardue ! Tout en haut la récompense … magnifique vue sur le Morvan côté Arleuf, l’étang du chatelet, etc ! Il est midi, la faim commence à se faire sentir, le soleil toujours ardent se manifeste. Il est temps de trouver l’endroit idéal pour se restaurer : ce sera au passage du Pichu, le long du ruisseau ! Repas bienvenu, partagé (merci à celles qui avaient prévu la boisson bourguignonne et ses accompagnements )… Même les moustiques se sont réjouis de notre présence ! Je crois que le franchissement du ruisseau de Préperny laissera d’excellents souvenirs aux participants … on vous racontera plus tard ! L’étang de Préperny faisait partie de nos points de passage : nous arrivons après une petite grimpette … nous tombons sous le charme de ce lieu … calme … beau ...enchanteur ! Je pense que certains y seraient bien restés le temps d’une sieste !!! Nous nous retournons ; le pylône rouge et blanc du relais se dresse, majestueux. Eh oui, il va falloir grimper à nouveau pour venir se mesurer à lui … Nous arrivés sur la place, il n’y a pas âme qui vive ! Le site n’est plus habité. Nous savons aussi que nos efforts à fournir sont presque terminés … les gourdes, elles aussi, sont presque vides … 1 litre d’eau, c’était vraiment le minimum qu’il fallait transporter dans celle aventure ! La descente du retour est périlleuse … le dernier orage avait raviné le chemin, laissant de nombreuses pierres qui auraient pu entraîner des chutes… ce ne fut pas le cas ! Encore quelques kilomètres à travers la forêt de résineux embaumée par les écorces surchauffées et nous apercevons le parking … C’est déjà fini ? AMUR n’a pas failli à sa réputation … les bâtons de marche à peine déposés les coffres s’ouvrent laissant apparaître une kyrielle de pâtisseries diverses et toutes excellentes ! Martin nous a même fait déguster une boisson sans alcool : du sirop de sureau topissime ! Merci à tous les participantes et participants pour leur bonne humeur qui a contribué à la réussite de cette journée… 
CR rédigé par Pascal. 




                       








"Marche à l'ombre !"

Marche douce à Uchon. 
La marche dans la forêt des Feuillies a été annulée, l’accompagnateur s’étant désisté. Une marche à Uchon a été improvisée pour pallier ce forfait. Choix judicieux par cette température anormalement élevée. Tout y était pour une randonnée douce réussie, une distance modeste, un dénivelé de seulement 78 m et surtout un parcours ombragé. Nous sommes 11 au départ sur le parking des Rochers du Carnaval. 
Vous n’aurez ni le texte, ni le son mais les images en vous délectant du magnifique diaporama de Catherine. 
Comment passer devant l’auberge sans se laisser tenter par une boisson fraîche ? Nous avons dérogé à la frugalité de mise lors des marches douces.
 Mais tout le monde n’emporte pas son porte-monnaie en rando. La solidarité a joué à fond, chacun a pu se désaltérer suite au lancement d’un prêt sans intérêt pour les démunis.