4ème randonnée gourmande


Elle aura lieu le 21 Mai.
Vous pouvez vous inscrire dès à présent (voir bulletin d'inscription  ci-dessous à télécharger ) en indiquant l'heure approximative à laquelle vous souhaitez partir, sachant qu'un départ aura lieu environ tous les 1/4 d'heures avec un maximum de 30 personnes.
Pour les groupes constitués, veuillez désigner un responsable chargé de comptabiliser et de distribuer les cartes d'inscription à leurs membres, ce qui nous facilitera l'organisation en évitant les retards et, dans la mesure du possible, les départs décalés. Un chèque d'inscription global serait également le bienvenu, si possible.

Une mise à jour régulière du blog sera effectuée afin de vous positionner dans les groupes de départ.Merci et à bientôt.




Places disponibles dans chaque groupe de départ :
      - 11h :     30
      - 11h15 : 30
      - 11h30 : 30
      - 11h45 : 30
      - 12h :     30
      - 12h15 : 30
      - 12h30 : 30
      - 12h45 : 30
      - 13h :     30
      - 13h15 : 30
      - 13h30 : 30




Marche douce sur Mesvres.

Douce comme le temps ; aussi nous sommes-nous retrouvés 26 au départ sur le parking du stade de Mesvres. Chaque sortie nous réserve la surprise de découvrir de nouveaux marcheurs. Le groupe s'étoffe. Nous nous en réjouissons.
Nous franchissons d'abord les deux bras du Mesvrin sur les deux ponts jumeaux dont la construction aurait été entreprise pour que Mme de Sévigné puisse se rendre à Toulongeon sans embarras lorsqu'elle rendait visite à sa famille. Marie de Rabutin-Chantal, connue comme la marquise ou, plus simplement, Madame de Sévigné était la petite fille de sainte Jeanne de Chantal et la cousine de Roger de Bussy-Rabutin.


Autre particularité de Mesvres, ses deux passages à niveau dont l'un est la hantise des convois exceptionnels et des voitures surbaissées. Justement, un TER coupe notre trajet.


Nous quittons la route pour suivre le chemin du Creux au Chien. Deux représentants de cette engeance nous aboient mais une solide barrière nous sépare de leurs crocs aiguisés.


Noël nous incite à la prudence lorsque nous débouchons sur la D 61. Le bas-côté est assez large et nous marchons en file indienne pour ne pas fouler la chaussée.
Nous nous rassurons en prenant la petite route du Mousseau. Les vaches n'ont pas toujours un  terrain facile.
Au loin, au pied de la Certenue, des bûcherons s'activent.




Il nous reste un petit kilomètre à parcourir. Nous avons tout notre temps et ce pont de pierre servira de siège pour une halte prolongée.


  Nous repartons pour découvrir une exposition d'art rural contemporain décadent. 




La prochaine marche douce sera classique avec départ de la Pierre de Couhard mais auparavant, nous ferons le circuit de Bellevue , occasion d'emprunter un chemin rural annexé depuis de longues années que nous avons rouvert.

La trêve hivernale est rompue, sus aux ronces.




On lance un appel à nos petites mains pour parachever le travail et que voit-on arriver ? Du lourd… Les Attilas quasi au complet, un peu désemparés d’avoir à troquer leur quincaillerie habituelle pétaradante, puante et dévastatrice contre d’inoffensifs coupe-branches, des fourches et des crocs, en somme des outils du XIXème siècle. Seul, Dan refuse catégoriquement d’utiliser cet attirail d’un autre âge ; pas question de se séparer du vouge avec lequel il a été adoubé chevalier défenseur d'une ruralité attrayante le jour de ses quatorze ans.
Monique, très à l’aise avec ces instruments qu’elle utilise quotidiennement dès le retour des beaux jours ouvre la piste, les hommes suivent.
Une heure plus tard, les ronces rebelles qui ont survécu à un premier débroussaillement estival en 2016 et au passage récent d’un broyeur gisent, décapitées. Les fourches les envoient rejoindre dans une envolée gracieuse les abords du sentier.
La piste est dégagée. Pour combien de temps ? Gare à la pousse du printemps.

Deux aspects de la même randonnée.



Saint Jean de Trézy

Ciel bleu pâle, légère brume au loin, température idéale pour marcher sur de beaux chemins secs, pour voir les douces collines,
 





 


les champs, les vignes de ce coin de Saône-et-Loire, 



immortaliser un taureau de l’Aubrac qui se prélasse dans un pré,  profiter de la vue sur Couches et son château, 



le Mont Rome, 


s’arrêter un instant devant un petit jardin où sourit une Vénus,


se dire qu’elles sont décidément bien belles ces vieilles maisons à Précelles. On se serait cru un jour de printemps…






 Ah! J’oubliais de vous dire, nous étions deux à faire cette randonnée de 12km environ, c’était  le mercredi 1er février, il s’agissait de reconnaître le circuit pour le …
Samedi 11 février, jour J




Pluie non-stop, de la boue en veux-tu en voilà, taux d’humidité maximum, visibilité quasi nulle, température frisquette, et malgré tout, douze Beurdins de l’Amur (formule DD) sous ponchos et parapluies, accompagnés de quatre invités (loin de nous une quelconque idée de bizutage) sont partis vaillants et presque enthousiastes de la salle des Fêtes de St Jean et y sont revenus 3 heures plus tard, crottés et détrempés. Rarement le traditionnel goûter et les boissons chaudes n’ont été autant appréciés ! 
Soit dit en passant, le lendemain, le soleil brillait…


Nous avons vu une ferme magnifique, avec des vaches détendues grâce à une musique d'ambiance relaxante...
 

 et un hôtel grand luxe en devenir.