Fête de la rando UFOLEP

La tradition perdure. Chaque 8 mai, l'UFOLEP 71 regroupe marcheurs et cyclosportifs. Depuis l'abandon de Serrières, le lieu de rassemblement pose problème puisqu'il faut trouver à la fois un site intéressant, une salle et un traiteur. Après Evelles l'an passé et presque surement la région louhannaise l'an prochain, Saint-Vallier a été retenu. Nous y étions déjà venus il y a une dizaine d'années, la position centrale de cette commune étant un argument supplémentaire pour le choix.
6 Amuriens avaient répondu présents, pourcentage intéressant par rapport aux 70 participants. Pour une fois, La Vaillante d'Autun a coiffé l'A.S.L.de Louhans quant au nombre de participants.











Dès 8 h 30, les cyclos partaient pour un périple de 70 km sur un parcours particulièrement vallonné. Une heure plus tard, les marcheurs démarraient à leur tour pour 10,5 km. St Romain sous Gourdon, joli village, se situait à mi-parcours. Une grande partie du trajet se passait en sous-bois, les zones découvertes permettant de découvrir des hameaux coquets. Notre ami l'âne, rencontré lors des reconnaissances est venu nous saluer comme à son habitude mais ce sont les chevaux qui ont tenu la vedette.
Quelques lacunes techniques ne nous ont pas empêché d'apprécier un excellent repas mais nous ont causé du retard. Sylvie et sa fille n'ont pas ménagé leur peine, aidées par quelques convives.
L'après-midi, un groupe conséquent avait choisi la visite du château de Digoine. Il paraît que le châtelain était tout à fait assorti à sa demeure. 17 marcheurs dont les 6 d'AMUR partaient à l'assaut du Mt St Vincent malgré la chaleur inhabituelle en cette saison. Le panorama mérite le voyage même si le Mt Blanc jouant les timides se cachait sous la brume. Nous vous recommandons d'ailleurs de séjourner dans l'ancienne gendarmerie reconvertie en gîte de charme.
La pétanque occupait les cyclistes, assez éprouvés par leur virée matinale.
Tout a une fin et à 19 heures, on pouvait rendre un local nettoyé soigneusement.
Nous étions assez pessimistes à 15 jours de cette manifestation. Nous avons fait aussi bien que l'année précédente ce qui ne nous empêchera pas d'avoir une réflexion sur l'avenir de ce rassemblement.

Marche des jacinthes à Toulon sur Arroux

 Au premier plan, 4 amuriens.
 Accueil princier.
 Chocolats à volonté
 Les genêts sont fleuris.
 Emplacement supposé du champ de bataille.
 En file indienne.
 Champ de jacinthes.
 symphonie en bleu.
 Montmort.
L'Arroux et Toulon.

Ce fut une belle journée. Nous nous souviendrons longtemps de l'accueil de nos amis de Toulon-Oxygène. Une cinquantaine de participants dont seulement cinq d'AMUR mais je continue de croire que le club existe encore, partaient à 9 heures trente précises pour rejoindre Montmort, but de la matinée. Un dénivelé montant progressif nous permettait de boucler les 10 km dans les temps. A midi sonnante, nous arrivions sur l'aire de pique-nique aménagée. En route, nous avions foulé le champ de bataille qui avait opposé César aux Helvètes. Champ de bataille supposé car des chercheurs suisses intrigués par des monticules évoquant de possibles fortifications avaient procédé à des fouilles qui s'étaient révélées infructueuses. Il paraît qu'outre les cadavres, tout était enlevé à l'issue des batailles, armes et bagages. Belle leçon de tri sélectif pour les écolos du 21ème siècle !
Il nous fallait bien 2 heures pour faire honneur à un apéritif grandiose, manger nos provisions et nous relaxer un peu avant de repartir. De temps à autre, des Toulonnais passaient avec des saladiers débordant de chocolats, dons d'un fabricant anonyme qui dote chaque année le club d'une cinquantaine de kg de ces friandises.
Les 8 ou 9 km du retour, souvent ombragés, étaient surtout constitués de descentes ou de plat. Nous arrivâmes enfin aux parterres de jacinthes. Malgré le printemps précoce elles étaient toujours en fleurs. Il faut au moins une fois dans sa vie découvrir cette étendue bleutée qui occupe une surface conséquente. 
Nous retrouvions les rives de l'Arroux et après les avoir suivies sur 2 km, nous arrivions au local du club. Boissons variées et pâtisseries maisons nous attendaient. Une tombola permettait à Dominique et Bernard de gagner des entrées à Diverti-Parc alors que Daniel se voyait doté d'un bâton de randonneur. 
Le soleil qui nous avait tenu compagnie toute la journée aura contribué également au succès de cette marche.
Prochaines sorties : Fête de la rando UFOLEP le 8 mai, 4 inscrits, marche du Fou le 9 mai, pas de postulants déclarés, Etang Broye le 14 mai, 2 partants, marche des Pierres qui croulent le 15, initiation à la boussole le 22, 2 inscrits. Espérons que les efforts des organisateurs seront davantage appréciés.  

Enfin une table d'orientation à Dettey



Elle n'est pas encore inaugurée, mais elle est installée. Elle a un certain cachet. Petit problème, lors de l'installation il y avait un épais brouillard et nous avons dû compter sur la boussole plus que sur le paysage pour retrouver nos marques. Je suis passé en ce 1er mai. La visibilité était bonne et le positionnement correct. Il reste quelques arbres à couper pour que l'angle de découverte du paysage soit élargi.

27 et 28 avril 2011

27 avril,
Avec Noël, nous reconnaissons un circuit en 8 partant de Runchy, passant à proximité du hameau de la Chaume pour obliquer sur la gauche en direction du Tronchet. Il faudra gravir la forte pente à son rythme si l'on ne veut pas arriver trop essouflé à l'aire de stockage de bois. Ensuite, nous allons en direction des étangs du Fou, un endroit à ne fréquenter que sur la pointe des pieds pour lui garder son caractère paisible et enchanteur. La descente du Fou à Champmartin demande parfois une certaine prudence, le chemin  assez dégradé est par endroits caillouteux ou boueux. Après une courte remontée en direction du Tronchet, nous obliquons sur la gauche pour emprunter le chemin venant de Valvin. Nous suivons une trace enherbée pour rendre visite aux ruines de la Chicolle, reprenons notre parcours  pour découvrir un peu à l'écart sur notre gauche un bureau en plein air, oeuvre d'art contemporain ou moyen plus ou moins élégant de se débarrasser de son vieux matériel informatique ? Nous repassons au Tronchet et suivons la route qui nous ramène à la Départementale Mesvres Autun par la Croix de la Libération. Nous coupons par un petit sentier bordé de murets pour lequel il est prudent d'être en pantalon plutôt qu'en short. Nous rejoignons Runchy par la Fiolle. Difficile d'apprécier la distance parcourue parce que les tracés sur la carte ne reproduisent pas fidèlement notre parcours qui passe parfois sur des chemins d'exploitation non mentionnés. Nous penchons pour un bon 11 km. 

 Insolite en plein bois

28 avril


La Pierre frémira sans plus

AMUR continue d'intervenir de temps à autre à l'accueil de loisirs de la CCAM. Ce matin, c'est un classique du genre : le circuit allant de l'auberge à la Griffe du Diable puis à la Pierre qui Croule. Il ne pleut pas mais un brouillard comme on en subit régulièrement à Uchon nous prive de tout point de vue et la température oscille entre 7 et 9 degrés. Du coup les 27 participants marchent d'un bon pas un peu ralentis cependant dans la pente qui conduit du GR 131 à la Pierre qui Croule. L'évocation du Diable a un effet dévastateur sur certaines âmes sensibles d'autant que l'on découvre son manteau en guenilles accroché à une branche. Après avoir bien précisé qu'il y a longtemps que Belzébuth ne fréquente plus les lieux et que les seuls diablotins que l'on peut rencontrer sont d'inoffensifs garçons du groupe, tout le monde est rassuré. Malgré les efforts de la troupe entière, la Pierre qui Croule ne daigne pas bouger. Tous ces efforts ont mis les participants en appétit et sur le chemin du retour il est surtout question de "C'est quand qu'on mange ?"  

Challenge UFOLEP de la randonnée











Dimanche 17, nous avons accompli la troisième étape de la traversée Sud-Nord du département, de Messeugnes à Montagny les Buxy. C'est une des plus courtes (18,300 km après vérifications) et à mon avis la plus agréable. Nous n'avons eu pratiquement que des chemins, un dénivelé positif modeste de 440 m avec des pentes régulières et des paysages variés. En plus, le soleil nous a tenu compagnie sur tout le parcours sans que nous ayons à souffrir de la chaleur. 47 marcheurs ont participé ce qui est dans les normes . AMUR s'en est tenu à 4 marcheurs, comme d'habitude mais des personnes différentes. Dommage pour les absents mais la foire artisanale de Broye pour les uns et les contraintes de travail pour d'autres ont été un frein à la participation.
L'A.S.L.Louhannaise était chargée de l'organisation. Elle a été à la hauteur de sa mission mais qui en aurait douté !
La quatrième étape entre Montagny et Aluze incombe à l'AMUR. Elle aura lieu le 19 juin. Il faut des accompagnateurs qui auront reconnu préalablement le parcours et deux volontaires pour l'accueil et le pot de fin de parcours. Espérons que nous serons capables de respecter notre engagement.

Etang - Broye en images

 12 h 36, l'autorail est à l'heure
 12h45, je quitte la gare d'Etang

 Le pont de l'ancien tacot Etang -Gueugnon-Digoin
 L'Arroux


 Première côte après La Chazée
 Sculpture aux Mouillons
 Chemin creux avant Mesvres
 Une partie d'un des célèbres ponts de Mesvres
 Avant les Domas et 3/4 d'heure de côte pour atteindre le sommet de la Certenue
 Chemin qui fait le tour de la Certenue
 La vue est étendue
 La cantoche réparée mais toujours taguée
 Maison abandonnée dans la Petite Rue
 En descendant aux Petits
 Au fond, Broye
Chapey

Expérience intéressante. Au moins 5 personnes dans l'autorail. En quittant la gare d'Etang, il vaut mieux choisir les bords de l'Arroux. Le chemin est plus plaisant.
Des repères : 1 heure de marche pour atteindre La Chazée, 2 heures pour être à la Loge, 3 heures pour atteindre le chemin qui fait le tour de la Certenue. 4 heures et quart pour retrouver la gare de Broye. En groupe, on devrait être de retour vers 17 h 30. La côte des Domas à la Certenue est quand même le plat de résistance. Si l'on ne fait pas le tour de la Certenue, il faut compter environ 17 km. Avec le tour, plutôt envisager18,5, 19.
J'ai croisé plus de tracteurs que de randonneurs mais j'ai eu la surprise de suivre pendant 2 minutes à 30 m devant moi un renard.  Quand j'ai voulu le photographier, il a été averti par le bruit, s'est retourné, m'a regardé une ou 2 secondes puis a disparu dans un fourré.

J'ai bien acheté mon billet.