8 novembre, Bois de Prodhun.


Dix sept participants dont deux quadrupèdes pour profiter de cette balade aux couleurs de l’automne. La forêt porte les marques des dernières chutes de neige : Arbres cassés, branches au sol et larges flaques. Le temps était propice et la marche, douce.
La terre de Prodhun
Historiquement, la terre de Prodhun dépendait de l’abbaye cistercienne de Maizières (à 50 km, St Loup de la Salle, dans la basse vallée de la Dheune), qui l’avait reçue du duc de Bourgogne Hugues III en 1174. 
Le début du 18 ème siècle est marqué par un procès entre l’abbaye et la Maîtrise des Eaux et Forêts d’Autun.
Les carrières
Le sous-sol est constitué, comme sur la quasi-totalité du plateau d’Antully, de grès arkose. Ces grès fins et propices à la taille furent exploités à toutes les époques : stèles et meules gallo-romaines à La Croix Brenot (Marmagne) et à La Pissoire (Antully), pierre pour les monuments d’Autun au Petit Prodhun dont la carrière fournira la pierre pour la restauration de la cathédrale Saint-Lazare au 19 ème siècle ; jusque vers 1960, on taillait encore des pavés dans quelques carrières
Au départ de la marche, on longe des extractions de granite ayant participé également à la restauration de la carhédrale.
Le loup
En 1870, M. Lavault, instituteur à Saint-Sernin, fut accompagné à distance respectable par un loup, tout au long du trajet entre La Verrerie et les premières maisons de Saint-Sernin. Enfin, selon M. Père, d’Antully, le dernier loup du plateau aurait été tué à la fin du 19ème siècle près de l’Allée Verte par un certain Jean Chapelier dit Mancy.

Etang de la Falourde
Falourde : fagot de grosses bûches ; fagots de parements ; falourde a été dit pour faix lourd.
Fagotaille : Chaussée d’étang renforcée intérieurement par des fagots et, par dérivation, action de renforcer une chaussée d’étang à l’aide de fagots ou de fascines.
(IGN –A.Pégorier – Les Noms de lieux en France)

                                         Sous moi, donc, cette troupe s'avance.
                                                      La forêt a souffert.
                                                     Décoration d'automne.
                                                       Halte à la Falourde.
                                                     Etang de la Falourde.
                                                           Quelle joie !
 
 
 

La vallée de l’Arroux, enfin une toute petite partie…


Commençons par quelques chiffres. Nous sommes dix… Que trois hommes, que font les autres ?

Le parcours ne mesure pas 11,100 km mais 11,400 km, distance officielle relevée à l’arrivée sur la montre magique de Noëlle.

Nous démarrons du centre aqua récréatif du village d’Etang.

Dans le centre-bourg, un pont de pierre du XIXe siècle traverse l'Arroux. Nous ne le franchissons pas mais descendons sur la rive droite de la rivière par un escalier assez raide.





 A la différence de Mesvres, Etang, pourtant sur la route royale d'Autun, entreprend tardivement de construire un pont sur cet affluent de la Loire. Jusqu'au milieu du XIXe siècle, le passage de l'Arroux se fait à gué. Les gués de l’Arroux revêtaient une très grande importance. Celui entre le bourg et le Mousseau est encore en partie visible, en dessous du pont actuel. Le plus connu est le gué de la Perrière, à un kilomètre plus en amont, dont le passage n’est plus visible de nos jours. Le chemin qui le franchissait venait de Bibracte et se dirigeait par la vallée du Mesvrin vers Chalon sur Saône. Cette grande voie protohistorique croisait, à la sortie du gué, la voie latérale à l’Arroux qui devint à l’époque romaine la voie d’Autun à la Loire par Toulon.

La maison dite « du passeur » existe toujours. Construite en 1636, c’est la plus ancienne maison du bourg d’Étang. Elle est toujours habitée. Sur le mur on peut voir gravée la cote de la crue record du 10 septembre 1789.

Avec l'extension du réseau routier, plusieurs routes convergent sur le bourg d'Etang, sans pouvoir enjamber la rivière. Un pont est donc en projet dès 1842 et est ouvert à la circulation en 1852. Il importait d'acheminer les bois du Morvan vers les mines et les usines du Creusot en plein essor. Ces réseaux avaient l'ambition de développer les échanges commerciaux entre le Morvan agricole et les pays vignobles de la Saône jusqu'en Beaujolais. La construction du pont déclencha des rivalités entre rive gauche et rive droite, notamment sur le lieu d'implantation de la mairie. L'entreprise Gagnin fut chargée d'ériger un pont de 91 mètres de long, dont la chaussée de 5 mètres, encadrée de minuscules trottoirs, reposerait sur cinq piliers de cinq arches, larges de 13 mètres. La clef de voûte des arches s'élève à 6,32 mètres au-dessus de l'étiage. A cette altitude, elle domine d'un mètre la légendaire crue de 1789… Les pierres du parapet viennent des carrières de Montoy- la Roche-Mouron. En 1977, la chaussée est élargie. L'importance du pont dans l'histoire d'Etang est telle qu'il figure sur le blason de la ville. Avec la gare ferroviaire, il assura le développement économique d'Etang-sur-Arroux.

L’Arroux, durement éprouvé par la sécheresse de cet été, a repris un peu d’importance. Nous le longeons sur un peu plus d’un kilomètre, le quittons après avoir traversé l’ancienne ligne du tacot.

Cette ligne de 53 Km, de Digoin à Etang par la vallée de l'Arroux, fut la première à voie métrique ouverte dans le département. Elle avait été demandée pour desservir les forges de Gueugnon, éloignées des gares du réseau PLM. La ligne fut déclarée d'utilité publique en 1891. Elle fut ouverte dans sa totalité le 30 Juillet 1893. Les deux terminus de la ligne faisaient gares communes avec le PLM, et possédaient des installations de transbordement entre les deux compagnies. Pendant la première guerre mondiale, les forges tournent à plein régime, et la ligne voit son trafic marchandise augmenter. L'activité voyageurs est surtout composée d'ouvriers pour Digoin et Gueugnon. En 1935, pour contrer les autobus, on met en service des autorails. En 1950, le parc est renforcé par trois autorails. Une baisse d'activité des forges, entraînant également une chute du service voyageur, conduit rapidement à la fin d'exploitation de la ligne le 15 Septembre 1953.





Nous retrouvons la rivière et la suivons jusqu’au lieu-dit les Bedats. Nous obliquons alors à droite et attaquons une pente modérée jusqu’au lycée forestier de Velet.

Dans le hameau, un occupant aimerait bien se joindre à nous. Il s’agit de Nestor, un mouton Shetland. Cette race ovine de petite taille originaire de l'archipel des Shetland en Écosse, fait partie du groupe des moutons de petite taille de l'Europe du Nord, et est étroitement affilié à une race éteinte. Cet animal est essentiellement élevé pour sa laine très fine qui en fait la renommée, mais il est également prisé pour sa viande, ainsi que pour l'entretien des prairies naturelles.

Son maître, avec qui nous échangeons quelques mots le rappelle. Il nous dit tout le bien qu’il pense de nos sentiers et il ne se prive pas de les recommander aux occupants de son gîte de France. 







Le temps brumeux et la boussole déboussolée par un voisinage prolongé avec le téléphone de Daniel ne facilitent pas la lecture de paysage. Nous localisons aisément Etang, le hameau de Runchy et le massif de Montjeu.

Nous allons, par une longue descente agréable sur un chemin bien entretenu, rejoindre la voie ferrée Etang-Luzy. Nous la suivons jusqu’à notre point de départ.

Bien que la montre magique de Noëlle nous annonce que nous avons brûlé un nombre ridicule de calories, nous capitulons devant les pâtisseries qui émergent des coffres. Une fois de plus, la marche nous aura fait gagner quelques grammes. 



Marche nordique au parc de la Verrerrie

9 marcheurs.euses ce samedi 3 Novembre pour un parcours technique. Les deux tours et des poussières du parc correspondent à environ 5 km de marche.


Mireille très concentrée

Tiens ! une nouvelle : Agnès
Geneviève s'applique

Serge dans l'effort

Noëlle se fond dans le paysage

Pascal se propulse

Catherine tient ses bâtons bien obliques

Béatrice tellement rapide qu'il n'y en a qu'une partie sur la photo

Michel dans la côte

Le groupe au complet

Nouveau parcours aux Crouillottes pour la marche nordique.

Enfin l'automne nouveau est arrivé avec un léger crachin et des températures hivernales mais pas encore négatives. Pas de quoi impressionner les 7 marcheurs nordiques qui se sont donnés rendez-vous au parking des Combes pour tester un nouveau parcours très technique de 6 km concocté par Catherine. Marche le long de la voie ferrée du petit train des Combes, passage dans le tunnel agrémentée de quelques pentes très raides aussi bien en montées qu'en descentes, ce qui nous a permis de mettre en application les différentes techniques de la marche nordique dans ces conditions.
Si certains-es étaient frigorifiés-es au départ, ce n'était plus le cas au retour près des voitures.
Grand retour des coupe-vents, capuches et gants.


Regard sombre mais doux comme un agneau

Montée d'une belle côte en "simultané"

A mi-parcours devant l'entrée du tunnel des "Crouillottes"

Marche nordique : petite escapade en planoise

Dix marcheurs nordiques ce samedi matin en forêt de Planoise avec encore une nouvelle recrue : une deuxième Béatrice. Un petit parcours très classique généralement réservé aux débutants car très peu de dénivelé. C'est Pascal, notre nouveau président, tout juste revenu de vacances, qui assure l'animation. Sept kilomètres, sous un soleil toujours estival et un été qui ne veut pas finir. Le passage à l'hiver sera rude !

Le nouveau Bureau d'AMUR

De gauche à droite,
Daniel, Secrétaire-adjoint.
 Robert, Trésorier.
Martine, Trésorière-adjointe.
Pascal, Président.
Catherine, Secrétaire.
Bernard, Vice-Président.
Michel, Vice-Président.

Marche douce matinale.

Bien que nous retrouvant à Marmagne, nous ne sommes pas allés voir nos corbeaux décorés momentanément de rose. Nous avons grimpé sur les hauteurs du village, ce qui a permis  aux 20 participants dont 4 sujets de sa gracieuse Majesté d'avoir entre les Milliens et Montvelle une vue panoramique sur la vallée du Mesvrin. Nous avons pris soin de nous compter  après la traversée dangereuse de la D 680. Aucun absent à signaler.
Il y eut bien une tentative de Jacques pour corser un peu le parcours en proposant un crochet montant par les Descloix. Il ne fut pas écouté. La perspective d'une côte supplémentaire pouvait effrayer les vrais doux-marcheurs et nous aurions emprunté un secteur goudronné. Ce n'est que partie remise, le circuit de Bellevue programmé passant par les Descloix.
Les châtaignes sont belle cette année malgré la sécheresse catastrophique. Il suffisait de se baisser sur les bas-côtés du chemin  pour en faire provision.
Pour mémoire, Daniel a pris son 100ème cliché de la chapelle de St Sulpice et nous nous sommes offert un détour par les lotissements avant de regagner les voitures. 







Ambassadeurs originaux.

En habillant en partie de rose les trois corbeaux monumentaux implantés dans le square de la gare, les habitants de Marmagne soulignent l'importance de tout ce qui doit être fait en faveur de la prévention et de la lutte contre le cancer du sein.
L'association AMUR approuve cette initiative et verrait volontiers le même message être porté par  les six autres sculptures qu'elle a contribué à mettre en place en son temps sur le territoire de la Communauté de Communes Arroux-Mesvrin.



Marche nordique du 13 octobre : la croix de la libération

Huit marcheurs nordiques pour ce beau parcours jusqu'à la croix de la Libération. Départ à l'étang Descloix jusqu'à la ferme de Montmain puis en direction du mur de Montjeu que l'on suit jusqu'au pavillon avant de rejoindre la Croix.

 Le retour s'effectue par le même chemin mais en suivant le mur jusqu'au chalet soit environ 8 km. Beau temps d'automne avec une température estivale, ce qui explique les nombreuses rencontres de vététistes et de promeneurs. Encore une nouvelle adepte qui vient de nous rejoindre: Noëlle.