Avant la marche Le Creusot-Autun

Explications
Un des panneaux d'AMUR
Il faudra des chaussures en parfait état.
La semaine du 23 au 28 mars a été consacrée aux dernières retouches avant le 5 avril, jour de la marche Le Creusot-Autun. Tout d'abord Jacques et Daniel D. ont supprimé des ronces à Bière et à la Croix de la Barre et sectionné un tronc couché sur le GR 131. Bernard, Daniel G. et Noël, spécialistes des tâches délicates, ont attaqué une tête d'arbre conséquente qui obstruait le chemin peu après Montmaison.
Ce samedi 28, AMUR et des associations amies tenaient une permanence dans la galerie marchande de l'hypermarché Champion pour donner un dernier coup d'éclairage sur la marche. C'était également l'occasion de se faire connaître et d'expliquer qui on était. Claudine, Jacqueline, Martine, Pascal, Roger ont assuré les permanences.

22 mars, marche des jonquilles






Après deux années décevantes, nous avons retenu la leçon. Cette fois, nous avons surveillé la pousse des jonquilles et attendu sagement que dame nature ait daigné réchauffer l'atmosphère avant de fixer la date de la randonnée. Ce sont donc 34 randonneurs qui se sont présentés au départ ; parmi eux, quelques nouveaux et nos cinq intermittentes chagnotines de la rando que nous accueillons toujours avec plaisir.
La cueillette se mérite. Pas question d'aller directement au but. Donc, nous avons admiré les plantations du Gaby, traversé le parking bien garni de l'auberge (le Guy devait avoir le sourire), salué les rochers du carnaval, longé l'étang Taupin et espéré rencontrer la bergère et ses blancs moutons (celle qu'avait peinte Louis Charlot). Malheureusement la bergerie n'est que champ de ruines et je vous laisse imaginer l'état de la bergère.
Bergère (peinture de Louis Charlot)
Enfin, le guide du jour s'est engagé, cependant un peu inquiet, dans le vallon porteur de tous les espoirs. Nous n'avons pas été déçus. Faiblement défendues par quelques ronces aux aguets, les fleurs étaient bien présentes. Nous les avons prélevées (c'est un terme employé par les chasseurs quand ils tuent chevreuils et sangliers) avec modération, soucieux de ne pas saccager l'environnement. Plus tard, nous avons longé un bois où, quelques années auparavant, nous faisions de belles cueillettes. Mais victime d'une coupe rase, il n'offre plus que broussailles et fougères mortes.
De retour aux voitures, devinez comment s'est terminée la balade. Comme d'habitude : gâteaux, confiseries et même quiche sont sortis des coffres. Nous avons étrenné à cette occasion des gobelets en dur achetés par le club. Ils éviteront le gaspillage des contenants jetables. Tout comme notre volonté de pratiquer au maximum le covoiturage, c'est une autre forme de notre contribution à la protection de l'environnement.

Suivons Benoît Kubiak

Benoît, 29 ans, habitant d'Auxy, chargé de mission pour un programme de développement durable à la Communauté de Communes de l'Autunois, s'est lancé dans un périple à travers l'Europe et l'Asie uniquement au moyen de transports collectifs en excluant cependant l'avion, trop polluant. Il nous intéressera aux initiatives des pays traversés en matière de développement durable.
Vous pouvez suivre son trajet et ses reportages en allant sur "avenirclimat.info"

Reconnaissance de la marche Le Creusot-Autun

Le groupe à Broye
Il y a de bonnes côtes
La soupe appréciée de Martine
On peut passer sur le côté
La Croix de la Barre
L'église de Fragny
A méditer, n'est-ce pas M. Ségala !

15 mars ; à 3 jours de la dernière réunion de préparation, il était utile de reconnaître le parcours afin de noter les points à améliorer.
Plus d'une trentaine de marcheurs ont à un moment ou à un autre parcouru un tronçon des 30 km mais une quinzaine d'entre eux a fait le parcours en entier. AMUR, avec ses 19 participants a donné l'exemple.
Si le temps pouvait être aussi radieux le 5 avril qu'aujourd'hui, les organisateurs seraient comblés.
Il y aura quelques ronces à couper, un ou deux arbres gênants à tronçonner ou à contourner. Il faudra également surveiller l'évolution de passages encore très humides. La bifurcation permettant la descente sur Autun sera à bien repérer. Manifestement, nous n'avons pas suivi la bonne piste. Joël a promis de parcourir les 400 mètres litigieux en sens inverse pour éviter toute hésitation au moment du balisage.
A midi, comme par enchantement, des douceurs (entrées diverses, desserts, liquides variés) sont sorties des sacs ou des glacières mais c'est à la soupe de Martine que revient le prix de l'originalité.
Un couple d'adhérents d'AMUR habitant Fragny (j'évite de donner leur nom mais les initiés les auront reconnus) nous ont ouvert leur porte et leur cave, geste d'amitié apprécié de tous.
A l'issue de la randonnée, les plus courageux, ceux qui avaient parcouru les 30 km, reconnaissaient que cette marche était bien dans la tradition : magnifique mais assez éprouvante.

Boutons le 8, fleurs le 22 ?

Etang bien triste sous ce ciel gris
Il y a bien des boutons
Les pieds sont nombreux mais les boutons très discrets
On pourra peut-être faire un bouquet de pervenches
On prévoit que le temps voudra bien se radoucir. On se décide pour le dimanche 22 mars avec une séance de rattrapage facultative le 29 au cas où les demoiselles jonquilles ne seraient pas décidées à se parer pour nous accueillir 2 jours après la venue du printemps.

Préparation de la marche Le Creusot-Autun

C'était l'an passé aux Germenets le ravitaillement tenu par AMUR.
AMUR aura à gérer le 5 avril un départ de Broye et un ravitaillement à St Guinot. Cela suppose une cinquantaine de tâches à se répartir entre le samedi matin et le dimanche après-midi.
Aussi, en ce vendredi 6 mars, une vingtaine d'adhérents se sont retrouvés pour définir ce que chacun aurait à faire : balisage, pose de panneaux, préparation de la salle et du préau, transport du matériel, parkings, permanences au secrétariat et au ravitaillement, rangements.
Chaque poste a trouvé preneur.
Il reste à souhaiter un temps sec car certains chemins ont été fortement dégradés par le passage d'engins de débardage. La reconnaissance des parcours aura lieu dimanche prochain 15 mars avec des départs, en ce qui concerne AMUR, du Creusot à 8 heures, de Maupoy aux environs d'11 heures 15 et de St Guinot, lieu du pique-nique, entre 12 et 13 heures . L'arrivée à Autun devrait avoir lieu vers 16 heures 30.
La banderole annonçant la marche sera mise en place sur la commune de Broye mardi 10 mars.

Reconnaissance Tour en Arroux-Mesvrin

Victime de la tempête
Propriété privée
Le relais des chasseurs
C'est mignon quand c'est petit
Nature morte
La Croix de la Libération
Autun vu de la Colline St Sébastien
La muraille de Montjeu
C'est seulement début août que nous repartirons sillonner pendant 5 jours les sentiers d'Arroux-Mesvrin. Cependant il faut déjà penser aux circuits à retenir. Ce matin, avec Marc, nous profitons d'un 26 février frais mais sec pour nous lancer dans la première des trois marches qu'AMUR aura à encadrer. Il s'agit du tour de Montjeu.
A 9 heures, nous démarrons de la porte du Chalet à Fragny. 1er obstacle après 40 mètres de randonnée, un ruisseau à traverser sur un assemblage peu rassurant de branches mortes. Epreuve réussie. Il aurait été dommage de commencer par un bain de pied. La carte IGN ignore superbement le chemin rural recensé sur le plan cadastral. Heureusement, il est bien là sur le terrain. Après une courte hésitation et un coup de boussole, nous voilà partis pour de bon. Nous suivrons pratiquement toujours le circuit 7 VTT. Nous le perdrons à un moment donné pour le retrouver plus loin. Il faudra vérifier. Un panneau "propriété privée" posé de guingois nous interpelle car il est sur le chemin rural. Qu'importe ! Nous empruntons une desserte forestière qui nous amène à la route de la Gravetière, hameau endormi, siège de résidences secondaires. Nous voilà à nouveau sur un sentier et après une nouvelle traversée de ruisseau et une forte descente éprouvante pour les genoux, nous parvenons au relais des chasseurs qui sera notre refuge pour le pique-nique du mois d'août. Justement le Président est là. Nous saluons d'autres riverains et, passé le hameau des Vernes de Lyre, nous replongeons dans la forêt. Plonger est un terme peu approprié car, en réalité, nous montons. Nous allons monter jusqu'à La Queue de Maine puis jusqu'à la Porte de Broye, longer le mur de Montjeu, suivre une allée entre les douglas pour arriver à un chemin mis à rude épreuve par le passage des débardeurs. Une nouvelle descente abrupte nous amène à la route de La Porolle à Autun. Nous la quittons après 200 m, longeons les pépinières Naudet et arrivons au GR 131. L'épreuve concoctée par un engin forestier commence. La boue colle aux chaussures, nous glissons sur un sol qui dégèle. Nous arrivons enfin à une aire de stockage de bois et retrouvons un chemin digne de ce nom. 2 montagnes russes nous permettent d'accéder à la Croix de la Libération qui domine Autun. La brume noie la ville et nous discernons mal les monuments. Il est 13h 10. Nous disposons de plusieurs tables de pique-nique. Nous sommes seuls. Nous en choisissons une au soleil et à l'abri du vent. 3/4 d'heure plus tard nous repartons. Les premiers mètres sont laborieux. Nous longerons le mur de Montjeu de la porte du Pavillon jusqu'à celle du chalet. Nous apercevons un énorme sanglier solitaire dans le parc du château. Nous aurons bouclé la vingtaine de km à environ 15 heures.
Ce parcours est assez sportif avec quelques montées et descentes rudes. Au mois d'août, s'il fait chaud, nous apprécierons d'être très souvent en forêt. Par contre, nous ne bénéficierons pas de panoramas nombreux. Surtout, espérons que les chemins seront remis en état. N'importe comment, de véritables chaussures de randonnées s'imposent sinon, gare aux entorses.

Tour en Arroux-Mesvrin : Bilan et perspectives

Comme chaque année, une partie du groupe ayant marché au mois d'août précédent se retrouve en février. C'est l'occasion de passer les photos prises pendant les 5 jours, de revivre les meilleurs moments, de faire une évaluation globale et de poser les premiers jalons de la future randonnée.
La période du 5 au 10 août a été retenue avec départ le mercredi et fin le dimanche. Nous sommes fidèles au gîte de Dettey qui reste notre camp de base. L'espace est suffisant alentour pour installer le chapiteau et les tentes.
Une ébauche de circuits a été élaborée. Les Amis de St Sernin et AMUR s'en partageront la reconnaissance.
Première étape : Le Creusot St Sernin. (Amis de St Sernin)
Deuxième : Beuvray Larochemillay. (AMUR)
Troisième : Tour de Montjeu. (AMUR)
Quatrième : Uchon La Montagne (AMUR)
Cinquième : Dettey La Tagnière (Amis de St Sernin)
Dans un souci de protection de l'environnement, chaque randonneur apportera son assiette, ses couverts et un gobelet. De même les pique-niques ne seront plus préparés en barquettes individuelles mais servis dans des plats.
Un des repas du soir sera pris au restaurant, les autres seront comme d'habitude préparés collectivement ou par des experts(tes) en la matière.
Enfin, les tarifs resteront les mêmes que l'an passé.

Le château de l'évêque




8 février ; le temps est frais et pourtant ce sont 41 randonneurs décidés qui partent de l'église de Culles les Roches pour une montée abordée à vive allure en direction du Mont Bouzu. Une antenne de télécom a succédé à un moulin, lui-même ayant remplacé une tour de guet. Fley est un village bien net avec des maisons de style, une église du XIIème siècle et quelques calvaires. Nous empruntons la voie romaine Autun Mâcon sur un petit kilomètre mais le sentier qui aura permis de l'atteindre est boueux à souhait. Nous aurons d'ailleurs l'occasion de tester l'étanchéité de nos chaussures à plusieurs reprises tout au long du parcours. Nous obliquons à gauche pour aborder la seconde et dernière montée du circuit au nom évocateur "Pissevache". A cette pente glissante succède un passage plat qui nous amène au château austère et bien restauré de Pontus de Thiard, évêque de Chalon, tolérant en pleines guerres de religions et connu comme poète de la Pléiade aux côtés de son maître Ronsard. Nous rejoignons Culles les Roches en alternant petites routes et chemins détrempés. C'est alors que des coffres émergent beignets et boissons diverses, chaudes ou froides, occasion de fêter Carnaval ou les Jacqueline(s). Les discussions vont bon train, chacun ayant trouvé très agréable cette randonnée qui nous avait pourtant donné du fil à retordre lors de la reconnaissance à cause d'un brouillard tenace et d'hésitations sur les premiers kilomètres .
La prochaine sortie se fera à l'occasion de la reconnaissance de la marche Le Creusot-Autun, le 15 mars. Auparavant, il y aura le 6 mars une réunion générale pour préparer cette même randonnée.
Quant à la marche des jonquilles, sa date est tributaire de la météo.

Huguette de CHAUMELIS - La Dame Blanche de Brandon

En 1520 Hugues BERNARD de MONTESSUS, originaire de Montcenis, devient propriétaire de Brandon qui restera dans sa famille pendant quatre générations, jusqu’à ce que son arrière-petit-fils, trop dépensier, soit contraint de vendre la demeure en 1633 par décision de justice.
C’est alors qu’Alphonse de CHAUMELIS s’en rend acquéreur. Mais il meurt en décembre 1653, peu de temps après sa femme, Marie Angely, laissant deux filles mineures, Jeanne et Huguette qui furent confiées à leur oncle, Jean-Baptiste de CHAUMELIS, frère de leur père. Il prit ses fonctions de tuteur le 5 février 1654.
Jean-Baptiste de CHAUMELIS, âgé de 46 ans alors, n’avait pas d’enfant. Il était conseiller au parlement de Bourgogne où il avait beaucoup de relations. Il était d’un caractère violent, cupide et injuste ce qui le conduisit à devenir un véritable tyran à l’égard de ses nièces. Et pour conserver la main mise sur leur fortune plutôt confortable, il avait décidé de les marier à deux des ses neveux plus falots l’un que l’autre.
Il força ainsi Jeanne de caractère docile à épouser son neveu Bernard LEPENET. En revanche quand il invita Huguette à épouser son autre neveu dénommé LANGUET, Huguette de caractère très affirmé refusa et ce d’autant plus qu’elle avait rencontré - elle qui voyait si peu de monde - un jeune parlementaire dijonnais, Claude de La COSTE. Les deux jeunes gens s’éprirent très rapidement l’un de l’autre. Huguette n’avait alors que 22 ans. Ils réussirent à se rencontrer malgré la surveillance sévère exercée par M. de CHAUMELIS sur sa nièce qui refusait d’épouser le prétendant qu’on lui imposait, résistant à son oncle qui devenait de plus en plus violent à son égard.
Claude de La COSTE en août 1662, chargea une « personne de qualité » pour demander en son nom à Monsieur de CHAUMELIS, la main de sa nièce Huguette. Celui-ci découvrant le pot aux roses, ivre de colère et de violence, entra dans la chambre de sa nièce, la frappa et lui intima l’ordre de renoncer à Claude de La COSTE et d’accepter d’épouser son neveu LANGUET. Et devant l’attitude obstinée de sa nièce, il la jeta à la rue.
Celle-ci ne sachant pas où se réfugier, alla chez Claude de La COSTE. Celui-ci l’accueillit, l’installa lui laissant la libre disposition de sa maison qu’il quitta sur-le-champ, pour éviter toute suspicion sur l’honnêteté de celle qu’il aimait et la sienne. Il alla s’installer à la campagne.
Le conseiller de CHAUMELIS, tuteur d’Huguette, déposa plainte auprès du procureur du roi pour enlèvement de sa nièce. Or le procureur du roi n’était autre que le père de LANGUET à qui il voulait marier sa nièce.
La situation de Claude et d’Huguette semblait sans issue.
Grâce à un complot bien monté par M. de CHAUMELIS aidé par une servante de M. de La COSTE, restée au service d’Huguette, celle-ci fut enlevée par une troupe, ramenée chez son oncle qui aussitôt la fit jeter au couvent avec interdiction de voir qui que ce soit.
Pendant plusieurs années M. de La COSTE lutta contre M. de CHAUMELIS, engagea plusieurs procédures, jusqu’à ce que, aidé par un ami, il rédige un placet et réussisse à le transmettre au Roi Louis XIV. Le roi prenant en considération cette demande, chargea Michel Le TELLIER, son chancelier, d’étudier l’affaire. Raison fut donnée à M. de La COSTE dont le patrimoine avait été sérieusement écorné pendant ces années de procédures. En effet le 5 septembre 1670, sa Majesté le roi Louis XIV nommait M. de La COSTE conseiller honoraire du Parlement de Dijon en même temps qu’il lui donnait gain de cause contre M. de CHAUMELIS.
Lors du partage des biens entre les deux sœurs, Huguette devint propriétaire de Brandon. Elle épousa M. Claude de La COSTE qui mourut en 1694 laissant 2 fils et plusieurs filles.
Madame de La COSTE rencontra beaucoup de difficulté avec son fils aîné, Eugène, qui tenta de déposséder sa mère de Brandon. C’est à cette époque, en 1708, que Brandon fut attaqué à plusieurs reprises par la population environnante montée par Eugène, puis envahi à la suite d’une trahison par un passage ouvert par un complice. Ce passage existe toujours et s’appelle encore de nos jours la porte de la trahison.
Huguette de CHAUMELIS, dame de La COSTE , baronne de Brandon, s’éteint en 1729 à l’âge de 87 ans.Son second fils, Jean-Baptiste, lui succéda comme propriétaire de Brandon, reprenant le fief en date du 23 juin 1729, comme héritier testamentaire. Mais il n’eut pas d’enfant et légua Brandon à Jeanne-Huguette de La COSTE, fille de son frère qui épousa le marquis Jacques de BEAUREPAIRE, descendant d’une famille de la région de Louhans. Brandon restera dans sa famille jusqu’en 1826, époque à laquelle il passera dans la famille des ses propriétaires actuels

Marche à Saint Pierre de Varennes 18 janvier

Paysage
Calvaire et volcan en 2009
Calvaire et volcan en 2025
Au musée, les dames
puis les hommes
Le groupe au départ
Notre première randonné 2009 ne se présentait pas au mieux. C'était d'abord l'annonce de quelques défections pour cause de maladie auxquelles se sont ajoutés des désistements dus au mauvais temps prévu de longue date.
Cependant 18 courageux étaient au départ dans le bourg de Saint Pierre de Varennes et ils ne le regrettèrent pas, la pluie ayant rapidement cessé. Le vent joua bien quelques tours aux porteurs de chapeaux et la boue accrochée à nos chaussures témoignait de l'état des chemins. Nous eûmes cependant droit à l'apparition fugace d'un soleil pâlichon.
La balade était plutôt courte, 8 km et ne présentait pas de difficultés.
Ne pouvant utiliser ses notes, Daniel aidé d'Annick, donnait de mémoire quelques explications sur le volcan de Drevin puis il récidivait à hauteur du château de Brandon. A l'issue de la randonnée, le groupe apprécia la visite du musée de Saint Sernin ainsi que l'accueil chaleureux de Gilbert, le dévoué Président des Amis de Saint Sernin du Bois..
La conclusion de cette journée se fit, c'est la coutume, de manière conviviale, autour de la galette des rois proposée par Ghyslaine et Pascal que nous remercions.
La prochaine randonnée aura lieu à Culles-les-Roches le 8 février. Elle fera environ 12 km.
Départ de Broye à 13 heures, Place Lucie Aubrac ou de l'église de Culles les Roches à 13h45.

2 photos de la reconnaissance de la marche à Culles les Roches


Lors de la sortie du 8 février, vous aurez à trouver la verrue visuelle que Jacques a éliminée sur chaque photo .

Reconnaissance marche Culles les Roches





Elle aura lieu le 8 févier et non le 1er comme prévu initialement.
Heureusement que nous procédons systématiquement à une reconnaissance ! Les accompagnateurs se verraient mal en train d'hésiter sur la voie à suivre au départ avec derrière eux une cohorte de marcheurs. Ils auraient droit à des remarques variées, pour la plupart peu flatteuses en ce qui concerne leurs compétences.
Dans ce charmant village de Culles les Roches aux multiples ruelles, pas facile de repérer la bonne piste et surtout le balisage. Quand en plus, vous avez sur la carte une ligne à haute tension qui devrait se voir comme le nez au milieu de la figure et que sur le terrain elle n'existe plus, il y a de quoi vous troubler.
Rassurez-vous, tout est rentré dans l'ordre et la marche a été menée tambour battant, le froid et la brume souvent épaisse n'incitant pas à musarder.
Ce sera une balade de 12 km sur de larges chemins et de petites routes, idéale à faire en période hivernale. Les 3 villages de Culles les Roches, Fley et Bissy sur Fley sont très différents de nos bourgs de l'Autunois et le château de Pontus de Thiard mérite une halte.
En attendant, nous vous espérons nombreux, dimanche, sur le petit circuit consacré à notre modeste volcan local que nous n'avons pas l'intention de réveiller. N'oubliez pas la possibilité de visiter le musée de St Sernin du Bois où nous attend notre ami Gilbert.