Circuit de La Louvetière. Rafraîchissement du balisage.

Trois experts du pinceau ont agi samedi 29 mars pour redonner un coup de jeune au balisage de notre circuit fétiche de La Louvetière. Un tel travail demande du temps et nécessite une deuxième séance. Si la météo est favorable, ce sera jeudi. 
Merci aux 2 Catherine du Creusot et à Jacques de St Sym. Il est évident que les normes officielles ont été respectées à la lettre. 
 
                                                          Grattage.
 

                                               Premiers marquages réussis.

                                          Les "bûcherons" avaient dégagé la piste.



                       Dans la position de l'orant ! Un effort de plus en plus compliqué.

27 mars, marche douce à Essertenne

 Le printemps donne à nos randonneurs des envies de poésie.

 Aux Hirondelles ( Auguste Lacaussade ) 

De l’aile effleurant mon visage, 
Volez, doux oiseaux de passage,
 Volez sans peur tout près de moi ! 
 Avec amour je vous salue ;
 Descendez du haut de la nue, 
 Volez, et n’ayez nul effroi ! 
 
 Des mois d’or aux heures légères, 
Venez, rapides messagères, 
Venez, mes sœurs, je vous attends 
Comme vous je hais la froidure, 
Comme vous j’aime la verdure, 
 Comme vous j’aime le printemps ! 
 
O très heureuses hirondelles ! 
Si comme vous j’avais des ailes, 
J’irais me baigner d’air vermeil ; 
Et, loin de moi laissant les ombres, 
 Je fuirais toujours les cieux sombres 
Pour toujours suivre le soleil

 












Eh oui !Notre balade champêtre d'Essertenne à Perreuil nous a fait entrevoir, belles annonciatrices tant attendues, ces oiseaux courageux bravant les distances pour venir s'installer l'espace d'un été dans nos granges et nos fenils ! Moments furtifs... chaque année recommencés.
Les 11 douces marcheuses encadrées de 2 doux marcheurs ont affronté les 7 (voire 8) kms menant du Mousseau, hameau d'Essertenne, à Perreuil. Découverte du lavoir des Theurots, puis les Pâquiers, le pont des Breux et le bois de Vorvoille. Un franc soleil mais également un frais vent du nord nous ont accompagnés tout au long de cette balade printanière. Emerveillement devant cette nature qui se réveille, ficaires, coucous, lamiers pourpres, pulmonaires, violettes, pervenche, et la très discrète véronique, toutes étaient au rendez-vous... sans oublier l'anémone Sylvie, tapis blanc des sous-bois !
Toto et ses petites tranches de vie a eu l'honneur de notre cercle des blagounettes !
Un bravo particulier pour le courage de Colette qui ne s'en est pas laissée conter...
 
Le reportage photo  de Catherine est à découvrir dans l'article ci-dessous.

Marche printanière à Essertenne le 27 mars.

Marcher, ce n'est pas uniquement mettre un pied devant l'autre, s'extasier face à la beauté d'un paysage ou papoter amicalement, c'est également se pencher sur tous ces trésors gratuits que la nature met à notre disposition et qu'il est de notre devoir de transmettre intacts aux générations à venir. Catherine en a immortalisé quelques exemplaires.











Marche des jonquilles

 C'est une tradition bien établie. Pratiquement chaque année nous nous rendons à Uchon où nous sommes sûrs de trouver dans un vallon situé au-dessus des étangs du Prieuré dans un bois un peu marécageux suffisamment de jonquilles pour que chacun revienne à la maison, nanti d'un beau bouquet.
Nous sommes 17. Le parcours permet de faire un crochet pour saluer le vénérable chêne du Lot qui risque bien un jour d'être étouffé par les douglas. Les deux "anciens" du groupe préfèrent ne pas trop allonger le circuit. Ils rejoindront directement le sentier qui débouche sur l'objet de notre recherche.
Nous sommes comblés ; les jonquilles sont épanouies, nous avons bien choisi la date et il y en aura suffisamment pour satisfaire chacun d'entre nous qui sait se  montrer raisonnable.
Nous arrivons aux voitures, les coffres s'ouvrent et comme toujours il y a de quoi satisfaire sa gourmandise. La pluie annoncée pour 17 heures n'a pas été au rendez-vous et nous avons musardé, pas pressés de nous séparer d'autant que la visibilité sur les sommets du Morvan était exceptionnelle. 
Un incident que je ne peux expliquer que par mes talents de piètre technicien vous prive de quelques clichés. Je lance un appel à des marcheurs qui auraient pris des photos.

 

Le Gros Fou. Il ne s'agit pas d'une personne corpulente un peu dérangée mais d'un hêtre. On dit aussi le foyard.

La visibilité était parfaite.

On commençait la balade par une bonne petite côte.

Le goupe.
 
Quelques  bouquets. La cueillette a été raisonnable.
 
 
Le chêne du Lot.
Des plaies et des bosses. Un combat pour survivre. 
Cerné par les douglas.


 
L'étang neuf

Etang du Prieuré, miroir du ciel.

Tour de l'étang de Brandon

 Nous nous croyions déjà au printemps mais nous ne savions pas qu’à la saint Rodrigue, l’hiver se rappelle à notre souvenir. Trois petits degrés au départ mais pas de chute significative de neige fondue. Après quelques hectomètres les dix participants n’avaient plus froid.

 Le tour de l’étang de Brandon fait partie de nos circuits classiques. Pour le rendre un peu plus sportif, il est agrémenté d’un crochet par les bois. Il reste une marche douce avec ses 6,5 km et son dénivelé de 84 m.

Il n’y avait pas pléthore d’oiseaux sur l’eau, quelques cormorans, des canards sur un petit étang voisin et une foulque solitaire.

Dans le bois, nous eûmes la surprise de rencontrer une  bête faramine, oreilles dressées et museau saillant. Ce n’était qu’une « queule », vestige d’un arbre foudroyé ?

Jacques qui cherche désespérément un bûcheron susceptible de lui livrer du bois est tombé en arrêt devant un trésor, quelques stères soigneusement empilés et bien tentants.

La pause « blagounettes » est devenue une tradition dans les marches douces. Elle a été respectée.

Ce bol d’air vivifiant a été apprécié. Il suffisait de se faire un peu violence pour quitter le confort douillet de nos logis.

L'étang de Brandon.

En cercle pour raconter ou écouter les blagounettes.


2 clichés pour que les photographes apparaissent.

La bête monstrueuse.

Elle nous attendait, à l’affût derrière un arbre.

La tentation.

Le parcours.