Nouvelles de la quinzaine écoulée


Le train-train habituel aura été quelque peu bouleversé ces derniers temps.

AMUR a d’abord sévi le 10 avril sur les hauteurs de la Croix Blanchot, au service des 1042 randonneurs piétons et vététistes qui sont passés au ravitaillement des différents parcours à l’exception du plus court. Une organisation bien pensée aura permis d’éviter les queues interminables que l’on subit parfois sur d’autres marches. Nous avions dû, auparavant, dresser 6 chapiteaux, établir un sens de circulation, transporter tables et bancs pour le confort des participants et la distribution facilitée des  vivres. Le 8 avait été consacré au balisage d’une dizaine de kilomètres des parcours VTT avec des surprises toujours désagréables, arbres barrant le sentier ou barrière cadenassée. Il a fallu dans la foulée tout démonter. Ne parlons pas du rangement pour l’instant. Le gourbi a repris provisoirement l’aspect bohême et incohérent qui justifie son appellation. De quoi donner la migraine à nos deux Co- qui avaient si bien agencé et répertorié nos richesses. 

Heureusement, Martine a su comme d’habitude redonner l’énergie nécessaire à la vingtaine d’Amuriens réunis pour un menu 3 étoiles sur le coup de 13 heures alors que le gros des randonneurs était passé.












Nous avons apprécié l’amabilité de l’agriculteur qui avait mis un pré à notre disposition et la serviabilité de la voisine. 

Ne parlons pas de la marche douce de jeudi 14. Elle a été rappelée dans le blog et évoquons plutôt la non marche de samedi à Gouloux. Que deux participants potentiels et un ciel à décourager les plus téméraires. Jacques, déjà sur place depuis la veille déconseilla l’entreprise. Les photos qu’il a prises expliquent la décision. Ah que nous enviions les cinq filles qui avaient choisi de trouver le soleil lors d’une escapade à Collioure.










Le dimanche a été à peine plus engageant mais il fallait honorer la sortie botanique organisée par nos amis de la Société d’Histoire Naturelle du Creusot. Avec eux, une banale violette ou le moindre brin d’herbe deviennent un sujet d’observation passionnant. Stoïques, nous avons tenu le coup trois heures à l’allure d’1,5 km/h. Je me garderai de mettre des noms sous les clichés de plantes. J’attendrai de consulter le site internet de La Louvetière bientôt opérationnel pour avoir l’avis éclairé de Brigitte.












Des rondins mis en place par nos Attilas permettent maintenant de passer sans encombre le passage boueux et le ruisselet un temps détourné au risque de provoquer la disparition des bactéries, classées dans le genre Frankia, qui vivent dans les nodules des racines sur des arbustes et des arbres poussant à son bord. Cet ouvrage d’art a été apprécié et il est même question de l’inaugurer en grande pompe et de le baptiser du nom de la protectrice de ce site, sa modestie devrait-elle en souffrir.  












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