A Bourges par le train


Après avoir utilisé le bus pour découvrir des sites un peu éloignés, pourquoi ne pas essayer le train ?
 
 



 
 

Notre choix se porte sur Bourges accessible en  à peine deux heures sans changement, du moins à l’aller.

Roger se charge de l’organisation qui comporte trois chapitres : réussir à prendre un billet de groupe, contacter l’office de tourisme de la ville et choisir un restaurant.

Le premier point s’avérera le plus complexe. A l’issue de nombreuses négociations nécessitant un art consommé du marchandage et de la diplomatie, Roger obtient un prix correct et une heure d’arrivée en gare ramenée d’une heure à vingt minutes avant le départ du train. Nous ne sommes pas une  troupe d’une centaine d’enfants en partance gare de Lyon à Paris mais 17 adultes, certes relativement âgés, à regrouper sur le quai pratiquement désert de la gare d’Etang sur Arroux.

 Comme nous ne sommes pas non plus un club du troisième âge soucieux de savourer un copieux repas notre organisateur découvrira grâce aux moyens de communication banals en ce 21ème siècle un restaurant capable d’assurer un service rapide à prix modéré.
 
 Pas de difficulté pour obtenir auprès de l’office de tourisme une visite guidée.

Notre journée comportera trois étapes.

Après une marche d’un peu plus d’un kilomètre nous faisons connaissance avec notre guide, une personne unanimement appréciée. Avec elle, nous ferons une visite approfondie de la cathédrale. Nous aurons une halte prolongée devant l’ensemble rare de vitraux datant du XIIIe au XVIIème siècle et notre guide nous permettra de décrypter les messages qui se cachent derrière ce qui, pour la majorité d’entre nous, n’étaient que de belles images.

Comme souvent en pareil cas, nous invitons nos fidèles internautes (c’est une expression que j’emprunte à un journaliste local. J’espère que je n’aurai pas un procès pour plagiat), nous invitons donc nos fidèles internautes à taper sur un moteur de recherche « Cathédrale Saint Etienne de Bourges ».
 
 

 





 
La ville, modestement perchée quand nous comparons à Uchon ou Dettey était entourée d’une double enceinte,  gallo-romaine et médiévale.  Nous parcourons la cité, passant par  un ou deux passages casse-cou, nous arrêtant devant des maisons à pans de bois restaurées.








Il est 12h30, l’heure de se restaurer.
 

Une heure et demie plus tard, direction les marais.  135 hectares sont cultivés en jardins familiaux par leurs propriétaires et offrent une balade nature que nous effectuons à un train de sénateur pour ne rien manquer du spectacle. Au Moyen-âge, ces terrains marécageux assuraient la défense de la ville. Au 17e siècle, les Jésuites achètent les marais et les louent à des particuliers, qui les cultivent. La culture maraîchère va durer jusqu’au XIXème siècle.


 

 
 




 

 
Les premières gouttes tombent, comme annoncées sur le coup de 15h30 mais nous avons achevé notre périple.

Il nous reste une heure et demie. Tout le monde se décide pour le palais de Jacques Cœur.  Nous tentons sans succès d’obtenir un tarif de groupe. Cet édifice à l’architecture gothique est né de la volonté du riche marchand Jacques Cœur de bâtir une « grand’ maison » dans sa ville natale. Commencée en 1443, cette splendide demeure fut pratiquement achevée en moins de dix ans, pour un coût de 100 000 écus d'or. Jacques Cœur, tombé en disgrâce en 1451, n'en profita guère.






 


 

Nous rejoignons la gare sous une pluie conséquente.

 
Louis XI


 

Les 20mn d’arrêt à Nevers pour attendre notre correspondance se passeront dans le hall de la gare. Le temps n’incite pas à le quitter. Le coin presse permet à quelques-uns de patienter en achetant leur journal satirique préféré.

 

A vingt heures, nous retrouvons nos voitures. Roger est unanimement remercié pour la journée captivante qu’il nous aura permis de vivre.

 

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Les titres et articles auxquels vous avez échappé mais que Catherine s'empresse de vous communiquer .

 
SUCCES DE LA RENCONTRE AMURIENS-BERRUYERS.
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Mercredi 10 avril.
17 Amuriens font le printemps à Bourges.
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MAIS JUSQU’OU IRONT-ILS ?
Après un mémorable Marmagne-sous-Creusot/Le Creusot en novembre ,
ils osent un Etang-sur-Arroux/Bourges à bord du TER 860883.
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MYSTERIEUSE DISPARITION DANS LA VALLEE.
Disparus pendant 12 heures de la vallée du Mesvrin, le mercredi 10 avril, 17 retraités réapparaissent souriants et satisfaits sur le quai de la gare d’Etang-sur Arroux à 20h.
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COUP DE JEUNE A L’AMUR !
Les voyages forment la jeunesse . L’adage n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, puisque R C a eu l’excellente idée d’organiser une escapade à Bourges pour 17 Amuriens retraités.
 
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RIEN NE LES ARRETE !
Dans la vallée du Mesvrin et alentours, on connaît les Amuriens, leurs marches douces, leurs fins de randonnées roboratives. Mais rien ne laissait penser qu’ils seraient capables d’une telle audace ! En effet, le mercredi 10 avril, ils sont sortis du département et se sont rendus à Bourges, dans le Cher, sous la houlette de R C, qui plus est en TER !

 

Marche entre Autun et Le Creusot

La marche entre Autun et Le Creusot réunit un collectif d'associations d'Autun, du Creusot et des villages situés entre ces deux villes. Cette année, pour la 23ème édition, c'était l'association des Amis de St Sernin du Bois soutenue par la Commune qui avait l'honneur mais également la charge de l'organisation. Le Président et son équipe pourront décompresser en toute décontraction, le succès ayant été au rendez-vous : Près de 1000 participants, une organisation sans faille, des parcours appréciés.
AMUR a toute sa place dans la manifestation, pas en tant que randonneurs quoique certains ont pu marcher mais en tant que membres actifs dans l'organisation. 30% du club a à un moment ou à un autre donné un coup de main que ce soit au niveau du balisage, du service, du ravitaillement ou du dé-balisage.
Au moment du bilan, les élus présents n'ont pas manqué de saluer la dynamique associative qui dépasse les clivages territoriaux, privilégiant la réunion des compétences autour d'un projet qui évolue dans le temps.
En quelques photos, nous souhaitons vous prouver que ces journées n'ont rien d'une corvée pour peu qu'on sache associer à ces tâches de la curiosité, de la convivialité et de l'entraide.
Pour des photos de la rando, consulter le site des Amis de St Sernin et le site de la marche Autun Le Creusot.  
 
 

 
 
 
 
 
 

 

 




 

 

 

 

Aux premières jonquilles


2 marches à la recherche des jonquilles à 2 jours d’intervalle, d’abord sur le plateau d’Antully en marche douce jeudi passé et sur le massif d’Uchon  avec des familles du centre social des Hauts Quartiers d’Autun en ce samedi.

Commençons par jeudi. Ce sont 11 randonneurs qui se félicitent de ne pas avoir tenu compte des annonces pessimistes de la météo. Après avoir franchi quelques fossés gorgés d’eau et évité les pièges de ronces agressives, nous effectuons une cueillette express de jonquilles en boutons. Bien au chaud dans nos maisons, elles fleuriront en moins de 2 jours. Nous mettons les précieux bouquets dans les voitures et partons pour un petit périple dans des allées mal connues sauf de Marc, dont c’est le retour. C’est toujours troublant de tomber sur une ancienne borne biface décorée de la fleur de lys d’un côté et de la crosse de l’autre. Avant d’être domaniale la forêt était partagée entre possessions royales et épiscopales.

Les deux faces de la borne
Qui dit marche douce dit marche raisonnable : pas d’agapes à la fin de la promenade. Du coup, nous nous quittons presque hâtivement, contrairement à nos habitudes.

Samedi, à Uchon…  c’est le même scénario concernant la météo. Aux dernières nouvelles, il ne devrait pas pleuvoir avant seize heures. A 13 heures 45, un groupe de 18 Autunois rejoint sur le parking de l’auberge Messire Jean les 6 amuriens présents. Huit jeunes sont de la fête. Cela nous change. La moyenne d’âge n’a pas été aussi basse depuis des lustres. Le rythme est vif mais le groupe est discipliné et écoute poliment, au gré du parcours, les commentaires du guide de service. Ici aussi les jonquilles sont en boutons mais elles sont plus accessibles que celles de jeudi. Quelques bulbes viennent spontanément et involontairement avec les tiges tellement le sol est mou. Ils seront replantés dans les jardins. Il y a d’abord la partie étangs (Etang Neuf, du Prieuré, de la Ravelotte) puis la portion rochers avec l’inévitable Pierre qui Croule (elle a croulé, du moins on a l’impression qu’elle a croulé) et les rochers du Carnaval. Mais la pluie s’est invitée un quart d’heure plus tôt que prévu. En conséquence, nous ne verrons pas grand-chose du magnifique panorama. Il faudra faire confiance à des photos prises lors de la reconnaissance.
Le concert prévu à Broye à 17 heures prive les mélomanes marcheurs de la toute fin du parcours. Nos amis autunois ont eu la sagesse de prévoir le goûter à l’auberge. C’était une bonne précaution inspirée par le souvenir d’une collation prise sous les parapluies lors de la première édition de notre marche commune à la recherche des jonquilles. Pour notre part, nous avons apprécié cette sortie commune et nous espérons que nos invités en garderont un excellent souvenir.   
L'étang neuf

Bizarrerie

en contrebas, jonquilles
 
la cueillette

après la cueillette
lumière d'Uchon
 
 la Pierre qui Croule
Elle va bouger

Chaos granitique

aire d'envol des parapentes

au fond, le Nez de Chien 

Monts bleus
Ne dirait-on pas une tête ?

 
 

 
 

 

   

Balade presque printanière à Runchy


On nous annonçait la pluie. Des premières gouttes bien timides n’auront fait leur apparition qu’au moment où nous bouclions les derniers mètres d’une randonnée conduite avec maestria par Noël. Il a choisi un parcours en forêt. Il a dû faire un bel effort pour surmonter  l’aversion que lui inspirent d’ordinaire les douglas parce que nous n’avons pas vu beaucoup d’autres variétés. Deux kilomètres de plat descendant nous permettent de nous échauffer avant d’aborder la rude pente qui  permet d’atteindre le Tronchet. Deux maîtres-baliseurs rafraîchissent quelques marques un peu effacées mais leur rythme est en total désaccord avec celui des randonneurs pour entreprendre des travaux importants. Il faudra revoir la traversée de la plateforme du Tronchet et un passage entièrement déboisé. L’emplacement des portes disparues de Galibard et de la Porolle se devine, rectangles de moellons dans l’interminable mur de pierres de Montjeu. Le printemps tardif ne nous offre pas encore de tapis de fleurs mais nous nous consolons en respirant à pleins poumons un air vivifiant qui redonne aux joues de certains de belles teintes vermeilles. Un spectacle de désolation nous attend à la Fiolle. Nous ne nous habituons toujours pas aux coupes rases, nous qui avons connu le bûcheronnage traditionnel. Nous empruntons un passage défoncé entre deux rangées de branchages  destinés à  pourrir pendant une dizaine d’années. Les souches plus ou moins broyées dépassent du sol conférant au site une note sinistre. Heureusement, nous terminons par un agréable sentier arboré de feuillus.
Nous ne parlerons surtout pas de la tarte de Michelle et des beignets de Dominique que nous avons dégustés à l’arrivée. Il paraît que des enfants soucieux de la ligne et du régime de leurs parents osent leur faire des remarques désobligeantes sur les bienfaits supposés de nos randonnées. 

Voici la recette de la tarte de Michelle : elle ne peut pas faire de mal, il n'y a que des bons produits.

1 pâte feuilletée
300 gr de dattes dénoyautées
(en branches, ce sont les meilleures)
100 gr de poudre d'amandes
2 dl de lait
3 oeufs
150 gr de sucre en poudre
1 pincée de cannelle en poudre
du cognac, ou du rhum, ou un alcool un peu fort

Faire macérer les dattes dénoyautées quelques heures dans le cognac
Travailler oeufs et sucre jusqu'à ce que le mélange mousse
Ajouter la poudre d'amandes, la cannelle, le lait
Garnir un moule avec la pâte et répartir les dattes dessus
Verser la préparation aux amandes

Cuire 15 mn au th 8 (220°)puis 15 à 20 mn au th 6 (190°)
Cette tarte est délicieuse encore tiède et se réchauffe facilement
Bon appétit aux Amuriens!!!


 avant la côte
L'hiver prochain sera rude
 arbre torturé
mur d'ancienne propriété
 et celui, interminable, de Montjeu
 Où est le chemin ?
Carnage sur fond de douglas
   

Au départ de Maison-Loye


16 amateurs pour cette marche plus douce que la température.


En longeant le barrage du Haut Rançon




Une aigrette prenait un bain de pied

Belle mousse mais pas de Brigitte pour donner le nom

Barrage antifeuilles
Averse de neige
Il vaut mieux ne pas glisser

C'était l'anniversaire de Véronique


la recette des "roses des sables"

125 grs de chocolat pâtissier
200 grs de végétaline
150 grs de sucre glace
180 grs de corn flakes


Mettre le chocolat coupé en morceaux dans un saladier. Le recouvrir d'eau bouillante surtout sans remuer. Laisser fondre. Pendant ce temps faire fondre la végétaline. Il faut qu'elle soit très chaude.
Une fois le chocolat fondu enlever délicatement le maximum d'eau sans toucher au chocolat. A la place en faisant très attention verser la végétaline ainsi que le sucre glace sur le chocolat. Bien remuer pour que tout soit lisse.
Verser les corn flakes et remuer délicatement pour qu'ils se retrouvent tous imprégnés de chocolat. Faire des petits tas (ou des gros selon l'envie.....) et en avant pour la dégustation !